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La solidarité, l'impôt et la loi
ZeM


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D'un coté, impôts, taxes, charges; tout ça, c'est imposé et obligatoire... Comme disent tous les addicts de l'administration (soit par ce qu'ils y travaillent ou pour tout autre intérêt), "C'est la loi !".
Vu comme ça, y'a pas à moufter, si la loi le dit, la loi a toujours raison...
Donc la loi nous dit qu'il faut payer, on paye (et avec le sourire s'il vous plait, sinon on fait une loi pour ça aussi)..

Surtout que l'impôt sert à notre système social, et donc ce n'est plus de l'impôt... Beaucoup appellent ça la solidarité...
Solidarité, ce mot devrait normalement, chez un individu qui possède un esprit indépendant, pourvu de son libre arbitre faire penser à la générosité. Un acte personnel voulu et souhaité afin de porter épaule ou assistance sans rien attendre en retour. La solidarité est un principe de don; c'est cet élan de générosité spontanée qu'on voit lors de mobilisations suite à des catastrophes de grandes ampleurs.

Alors parler de solidarité quand on parle des charges sociales (pour ne parler que de cette partie), et qu'on nous indique que c'est obligatoire (une couverture par une sécurité sociale), ce serait pas une obligation d'assurance plutôt que de la générosité ? Quand on paye son assurance auto ou habitation, c'est une couverture obligatoire... Et ce qu'on paye, c'est pas par solidarité envers son assureur (les arrangements internes ne me regardent pas) et quand il rembourse, c'est pas parce qu'on est son client préféré (ça ne me regarde vraiment pas)...

Ou alors, si c'est la loi d'être solidaire comme l'affirme ces organismes que sont la sécurité sociale, RSI et tous ceux qui évidemment vivent de ce système; quand une loi sur la générosité ? Ou l'obligation de dons caritatif ?
Et en général, quand la loi commence à imposer sur quelque chose qui n'est pas la protection des individus (charge régalienne de l'état à ne pas confondre avec l'assurance qui est une couverture), alors petit à petit les lois bouffent les libertés des individus...
Et dans ce système français, c'est exactement ce qui se passe... Où est le choix (une possibilité de choisir est clairement un indice de liberté) de son assurance sur la santé, de choisir son interlocuteur surtout sur ce point qui est ce qu'il y a de plus intime.

Certes, c'est la loi que l'état (un organisme d'état) puisse avoir accès (par gestion interposée) à tout ou partie du dossier médical d'un citoyen puisque obligation lui est faite de s'assurer dans un organisme d'état... Donc l'état pourrait très bien avoir accès à certaines informations médicales à partit du moment où on demande un remboursement (rien n'indique qu'il le fasse)... Un exemple tout simple, quelqu'un qui se fait rembourser des frais de réparation dentaires, une chirurgie selon qu'elle soit ambulatoire ou pas, des lunettes ou certains actes qui concernent la vue peut indiquer des choses sur l'état de santé d'un citoyen... Car quand c'est l'état, on est usager et contribuable, jamais client ou patient.

Mais la concurrence, le possibilité faite au citoyen de choisir ses interlocuteurs sur ce qu'il a de plus personnel et important, de confier sa santé à qui il le souhaite car la santé et la vie en général -santé, vieillesse, vie familiale- (et là ça va bien plus loin que le choix, c'est une question d'intimité), est en principe défendu par la loi !
Ces principes de choix, de libertés sur nos propres vies sont normalement protégés par les pays signataires des Droits de l'Homme.

Et c'est bien là où la fable de la socialie est apparente... Un état est garant et protecteur des libertés individuelles... Il doit alors intervenir, interagir ou interférer le moins possible dans la vie des citoyens qu'il administre. Il y a différents champs d'actions, la partie privée et la partie publique où là, c'est assez clair... Mais même dans le champ public, il y a encore différentes parcelles qui existent déjà : les 3 fonctions publiques !

-> La fonction publique hospitalière, son devoir et son action est connue et reconnue... Fonction publique qui, en France, remplit parfaitement son rôle et voire même plus en ce qui concerne la santé des individus (bien qu'il y ait une notion de santé publique, mais celle-ci relève de l'état et non des médecins soignants si je puis dire (la mission est différente)).

-> La fonction publique territoriale; à priori la plus proche des citoyens, elle est une fonction qui doit se limiter à la gestion du territoire; le social fait partie de cette mission car notamment, on ne peut pas gérer le social de la même façon suivant la municipalité, département, région où on se trouve... Les ressources et les besoins sont différents selon les zones géographiques.
Si j'évoque le social avec cette fonction publique, c'est bien pour indiquer comment, à mes yeux, une administration, une collectivité peut intervenir dans la vie d'un citoyen... Une énorme partie du social est d'ailleurs géré et pris en charge financière par les collectivités locales.

-> La fonction publique d'état; là, on est dans le régalien... Cette fonction publique, c'est l'institutionnel pour faire vite, la Justice, la police, la défense du territoire, etc.
C'est cette fonction publique qui est la loi, c'est à elle seule que doit appartenir la force... Elle se doit donc être la plus neutre possible et ne doit pas pouvoir interférer ou influer sur le choix ou le libre arbitre du citoyen puisqu'elle a comme mission de défendre ses libertés... En revanche, c'est la seule qui a légitimité à intervenir et sanctionner si un citoyen va à l'encontre des lois ou des libertés des autres citoyens.

À partir du moment où elle en devient actrice, même un tout petit peu, c'est par la loi... Mais la loi ne doit pas, jamais, aller à l'encontre des missions de cette fonction publique, dont la liberté individuelle fait partie ! Sinon elle ne peut plus juger, statuer ou arbitrer sur les différents qui pourraient intervenir puisque cette fonction publique devient dans ce cas juge et partie !

Et c'est exactement ce qu'on voit en France, on nous oblige (c'est la loi) à payer des charges sociales toujours plus élevées parce que la fonction publique, par la loi, oblige à s'assurer auprès d'organismes d'état (bien que ce soit de l'assurance) qui coutent de plus en plus chers, remboursent de moins en moins et le tout sans le moindre contrat... Donc la loi oblige à s'assurer auprès d'un organisme que l'état exige, en dépit du moindre bon-sens.
Une assurance sans contrat, c'est quand même très discutable vu que ça permet à l'assureur de modifier ses prix et ses couvertures à la volée... Et en plus, la loi oblige à y rester assurer... Autant dire que c'est le rêve de tout assureur qui ne s'encombrerait pas de scrupules.

Et ce genre de loi, cette obligation, c'est bien de la fonction d'état qu'elle émane, surement pas de la fonction publique territoriale et moins encore de l'hospitalière... Pourtant, ce sont les plus concernée après l'individu puisqu'il y a règlement de soins (la santé, c'est pas gratuit, jamais !) et un volet social très souvent (soins pas gratuits, et onéreux; les investissements et connaissances, ça a un prix !).

Alors, que doit-on penser lorsque quand on appelle ces organismes obligatoires, qu'on leur demande des justifications au moins de leur ingérence dans notre vie privée (désolé, mais on pourra pas m'expliquer que c'est normal qu'un organisme qu'on choisit pas puisse réclamer des choses confidentielles, à commencer par savoir qui est le médecin traitant) ?
Ou qu'on leur réclame des justifications sur les sommes exigées ahurissantes (heureux les salariés qui font pas gaffe à ce qu'on leur prélève puisque c'est la loi (et surtout, c'est les lignes charabiesques des bulletins de paie), ces organismes qui de leurs propres voix nous parlent de solidarité ? Ils considèrent donc comme un acte généreux qu'on leur donne ? Ou que l'état se mêle à prix exorbitant de nos vies privées alors qu'il n'assume pas correctement sa fonction première ? Car faudrait-il le rappeler, mais si l'état protège et couvre ces organismes de sécurité sociale, les collectivités locales (fonction publiques territoriales qui a le plus la charge du social) ont de plus en plus de missions sociales et pas toujours les recettes... Puisque l'état se sert en amont contribuant à créer de la pauvreté (ces fameux travailleurs pauvres) que l'état laisse, par solidarité surement, à la charge des collectivités locales... Qui devraient augmenter les taxes locales pour faire de la solidarité du social ?

Mais la loi, revenons-en à la loi et à ce qu'elle dit sur les sommes réclamées par ces organismes obligatoires...(c'est légal et obligatoire ce que dit la loi, personne ne peut y déroger après tout).

Le principe de faire payer une cotisation pour couvrir en cas de pépins, on tortille ça comme on veut, mais cette prestation de service s'appelle de l'assurance... Et c'est d'ailleurs un secteur concurrentiel même pour des assurances obligatoires (tiers collision, multirisque habitation)...
D'après la loi, si la somme dépasse 25€ pour un particulier, alors une facture (détaillée) n'est-elle pas obligatoire ? Sinon, pour une assurance, comme les détails sont dans le contrat, un contrat n'est-il pas obligatoire pour toute assurance ?
Bel exemple d'obligations, de lois qui contredisent d'autres lois. Ou quand les lois de l'état vont contre les intérêts du citoyen.

Il ne manquerait plus qu'on regarde pourquoi certains groupes, corporations, organismes défendent ce système qui est clairement injuste et créateur de pauvreté (ce qu'on ne peut pas ignorer à moins d'être complètement déconnecté, en masquant ce parti-pris derrière une notion menteuse, celle de solidarité... Car on ne peut pas défendre une telle contradiction sans qu'il y ait des intérêts derrière.

On peut voir par cet exemple qu'un état ou toute autre collectivité, lorsqu'elle est trop présente dans les sphères individuelles et privées, ne peuvent pas accomplir décemment et éthiquement leurs missions. Et que c'est toujours au frais du citoyen, tant de sa liberté que de ses finances...

Évidemment, j'ai pas fait d'école de droit, je suis donc peut-être pas légitime pour parler de lois...
Évidemment, j'ai pas fait d'école politique, je suis donc peut-être pas légitime pour parler d'état, de fonctions publiques, etc (du coup, j'ai pas la langue de bois).
Évidemment, je suis pas syndicaliste, je suis donc peut-être pas légitime pour parler du social.

Par contre, ce que je suis, c'est un citoyen éveillé et conscient, qui vit et subit au quotidien ces non-sens administratifs et qui s'entend à chaque fois répondre que "c'est la loi" même si c'est en dépit de tout bon-sens et de toute logique !
Je suis un citoyen ancré dans le réel, qui est au contact des autres citoyens qui vivent eux aussi ce type de difficultés, ce qui prouve que ce n'est pas une vue de l'esprit, mais bien une société qui s'étouffe de ses propres lois, de ses règlementations à n'en plus finir.
Je suis un citoyen qui comprend qu'à trop réglementer, réguler, protéger, on ne fait que brider les libertés (ce qui est contre-productif car même les gens qui nécessitent d'être protégés ne le sont plus) !
Une société sociale désespérante, une société qui se désespère,



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D'ailleurs, je vous invite à regarder cette émission de M6; Zone Interdite...

Ce doc. démontre clairement le fonctionnement des administrations et ce qu'ont subit quand elle se met à bargeotter (et c'est pas rare) parce que "c'est la loi".
http://www.6play.fr/m6/zone-interdite/11425830-quand-l-administration-nous-…



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Payer des impots ou en profiter ?
snark


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Allez dans un pays où on ne paie pas d'impots : Mettons le Burkina Faso .

Vous serez frappé par le manque d'équipements : systéme de soins , routes bien entretenues ,
services de secours , systèmes scolaire et universitaires , transports en commun ,
ramassage et traitement des ordures , sécurité , postes et télécommunications  .  
 
Vous verrez que vous ne payez ni impots ni taxes à fonds perdus . 

Le problème en Europe est que des entreprises fort bien portantes
ne s'acquittent pas des impots alors qu'elles profitent largement    
des biens et services qu'ils financent .
 
http://www.silicon.fr/fiscalite-ocde-cible-google-apple-amazon-96825.html

   



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Ca finira bien par tomber en marche .
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Bonjour Snark et bienvenue Smile


Dans ce qui est listé, n'y a t'il pas des services qui pourraient être soumis à concurrence, et donc pas à la charge de l'état ?
En plus, les impôts sont censés servir au fonctionnement de l'état, donc ce qui est uniquement régalien en principe, mais disons pour la socialie (France état social art.1 constitution) la fonction publique d'état pour simplifier. Puisque le reste fonctionne via les taxes et impôts locaux qui vont aux municipalités, aux départements et aux régions.

Il y a surement moyen de moyenner - entre payer énormément d'impôts accumulés dont on sait plus ce que ça finance exactement et ne pas en payer du tout ?



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Re: La solidarité, l'impôt et la loi
Shlama


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ZeM a écrit:
D'un coté, impôts, taxes, charges; tout ça, c'est imposé et obligatoire... Comme disent tous les addicts de l'administration (soit par ce qu'ils y travaillent ou pour tout autre intérêt), "C'est la loi !".
Vu comme ça, y'a pas à moufter, si la loi le dit, la loi a toujours raison...
Donc la loi nous dit qu'il faut payer, on paye (et avec le sourire s'il vous plait, sinon on fait une loi pour ça aussi)..

Surtout que l'impôt sert à notre système social, et donc ce n'est plus de l'impôt... Beaucoup appellent ça la solidarité...
Solidarité, ce mot devrait normalement, chez un individu qui possède un esprit indépendant, pourvu de son libre arbitre faire penser à la générosité. Un acte personnel voulu et souhaité afin de porter épaule ou assistance sans rien attendre en retour. La solidarité est un principe de don; c'est cet élan de générosité spontanée qu'on voit lors de mobilisations suite à des catastrophes de grandes ampleurs.

Alors parler de solidarité quand on parle des charges sociales (pour ne parler que de cette partie), et qu'on nous indique que c'est obligatoire (une couverture par une sécurité sociale), ce serait pas une obligation d'assurance plutôt que de la générosité ? Quand on paye son assurance auto ou habitation, c'est une couverture obligatoire... Et ce qu'on paye, c'est pas par solidarité envers son assureur (les arrangements internes ne me regardent pas) et quand il rembourse, c'est pas parce qu'on est son client préféré (ça ne me regarde vraiment pas)...

Ou alors, si c'est la loi d'être solidaire comme l'affirme ces organismes que sont la sécurité sociale, RSI et tous ceux qui évidemment vivent de ce système; quand une loi sur la générosité ? Ou l'obligation de dons caritatif ?
Et en général, quand la loi commence à imposer sur quelque chose qui n'est pas la protection des individus (charge régalienne de l'état à ne pas confondre avec l'assurance qui est une couverture), alors petit à petit les lois bouffent les libertés des individus...
Et dans ce système français, c'est exactement ce qui se passe... Où est le choix (une possibilité de choisir est clairement un indice de liberté) de son assurance sur la santé, de choisir son interlocuteur surtout sur ce point qui est ce qu'il y a de plus intime.

Certes, c'est la loi que l'état (un organisme d'état) puisse avoir accès (par gestion interposée) à tout ou partie du dossier médical d'un citoyen puisque obligation lui est faite de s'assurer dans un organisme d'état... Donc l'état pourrait très bien avoir accès à certaines informations médicales à partit du moment où on demande un remboursement (rien n'indique qu'il le fasse)... Un exemple tout simple, quelqu'un qui se fait rembourser des frais de réparation dentaires, une chirurgie selon qu'elle soit ambulatoire ou pas, des lunettes ou certains actes qui concernent la vue peut indiquer des choses sur l'état de santé d'un citoyen... Car quand c'est l'état, on est usager et contribuable, jamais client ou patient.

Mais la concurrence, le possibilité faite au citoyen de choisir ses interlocuteurs sur ce qu'il a de plus personnel et important, de confier sa santé à qui il le souhaite car la santé et la vie en général -santé, vieillesse, vie familiale- (et là ça va bien plus loin que le choix, c'est une question d'intimité), est en principe défendu par la loi !
Ces principes de choix, de libertés sur nos propres vies sont normalement protégés par les pays signataires des Droits de l'Homme.

Et c'est bien là où la fable de la socialie est apparente... Un état est garant et protecteur des libertés individuelles... Il doit alors intervenir, interagir ou interférer le moins possible dans la vie des citoyens qu'il administre. Il y a différents champs d'actions, la partie privée et la partie publique où là, c'est assez clair... Mais même dans le champ public, il y a encore différentes parcelles qui existent déjà : les 3 fonctions publiques !

-> La fonction publique hospitalière, son devoir et son action est connue et reconnue... Fonction publique qui, en France, remplit parfaitement son rôle et voire même plus en ce qui concerne la santé des individus (bien qu'il y ait une notion de santé publique, mais celle-ci relève de l'état et non des médecins soignants si je puis dire (la mission est différente)).

-> La fonction publique territoriale; à priori la plus proche des citoyens, elle est une fonction qui doit se limiter à la gestion du territoire; le social fait partie de cette mission car notamment, on ne peut pas gérer le social de la même façon suivant la municipalité, département, région où on se trouve... Les ressources et les besoins sont différents selon les zones géographiques.
Si j'évoque le social avec cette fonction publique, c'est bien pour indiquer comment, à mes yeux, une administration, une collectivité peut intervenir dans la vie d'un citoyen... Une énorme partie du social est d'ailleurs géré et pris en charge financière par les collectivités locales.

-> La fonction publique d'état; là, on est dans le régalien... Cette fonction publique, c'est l'institutionnel pour faire vite, la Justice, la police, la défense du territoire, etc.
C'est cette fonction publique qui est la loi, c'est à elle seule que doit appartenir la force... Elle se doit donc être la plus neutre possible et ne doit pas pouvoir interférer ou influer sur le choix ou le libre arbitre du citoyen puisqu'elle a comme mission de défendre ses libertés... En revanche, c'est la seule qui a légitimité à intervenir et sanctionner si un citoyen va à l'encontre des lois ou des libertés des autres citoyens.

À partir du moment où elle en devient actrice, même un tout petit peu, c'est par la loi... Mais la loi ne doit pas, jamais, aller à l'encontre des missions de cette fonction publique, dont la liberté individuelle fait partie ! Sinon elle ne peut plus juger, statuer ou arbitrer sur les différents qui pourraient intervenir puisque cette fonction publique devient dans ce cas juge et partie !

Et c'est exactement ce qu'on voit en France, on nous oblige (c'est la loi) à payer des charges sociales toujours plus élevées parce que la fonction publique, par la loi, oblige à s'assurer auprès d'organismes d'état (bien que ce soit de l'assurance) qui coutent de plus en plus chers, remboursent de moins en moins et le tout sans le moindre contrat... Donc la loi oblige à s'assurer auprès d'un organisme que l'état exige, en dépit du moindre bon-sens.
Une assurance sans contrat, c'est quand même très discutable vu que ça permet à l'assureur de modifier ses prix et ses couvertures à la volée... Et en plus, la loi oblige à y rester assurer... Autant dire que c'est le rêve de tout assureur qui ne s'encombrerait pas de scrupules.

Et ce genre de loi, cette obligation, c'est bien de la fonction d'état qu'elle émane, surement pas de la fonction publique territoriale et moins encore de l'hospitalière... Pourtant, ce sont les plus concernée après l'individu puisqu'il y a règlement de soins (la santé, c'est pas gratuit, jamais !) et un volet social très souvent (soins pas gratuits, et onéreux; les investissements et connaissances, ça a un prix !).

Alors, que doit-on penser lorsque quand on appelle ces organismes obligatoires, qu'on leur demande des justifications au moins de leur ingérence dans notre vie privée (désolé, mais on pourra pas m'expliquer que c'est normal qu'un organisme qu'on choisit pas puisse réclamer des choses confidentielles, à commencer par savoir qui est le médecin traitant) ?
Ou qu'on leur réclame des justifications sur les sommes exigées ahurissantes (heureux les salariés qui font pas gaffe à ce qu'on leur prélève puisque c'est la loi (et surtout, c'est les lignes charabiesques des bulletins de paie), ces organismes qui de leurs propres voix nous parlent de solidarité ? Ils considèrent donc comme un acte généreux qu'on leur donne ? Ou que l'état se mêle à prix exorbitant de nos vies privées alors qu'il n'assume pas correctement sa fonction première ? Car faudrait-il le rappeler, mais si l'état protège et couvre ces organismes de sécurité sociale, les collectivités locales (fonction publiques territoriales qui a le plus la charge du social) ont de plus en plus de missions sociales et pas toujours les recettes... Puisque l'état se sert en amont contribuant à créer de la pauvreté (ces fameux travailleurs pauvres) que l'état laisse, par solidarité surement, à la charge des collectivités locales... Qui devraient augmenter les taxes locales pour faire de la solidarité du social ?

Mais la loi, revenons-en à la loi et à ce qu'elle dit sur les sommes réclamées par ces organismes obligatoires...(c'est légal et obligatoire ce que dit la loi, personne ne peut y déroger après tout).

Le principe de faire payer une cotisation pour couvrir en cas de pépins, on tortille ça comme on veut, mais cette prestation de service s'appelle de l'assurance... Et c'est d'ailleurs un secteur concurrentiel même pour des assurances obligatoires (tiers collision, multirisque habitation)...
D'après la loi, si la somme dépasse 25€ pour un particulier, alors une facture (détaillée) n'est-elle pas obligatoire ? Sinon, pour une assurance, comme les détails sont dans le contrat, un contrat n'est-il pas obligatoire pour toute assurance ?
Bel exemple d'obligations, de lois qui contredisent d'autres lois. Ou quand les lois de l'état vont contre les intérêts du citoyen.

Il ne manquerait plus qu'on regarde pourquoi certains groupes, corporations, organismes défendent ce système qui est clairement injuste et créateur de pauvreté (ce qu'on ne peut pas ignorer à moins d'être complètement déconnecté, en masquant ce parti-pris derrière une notion menteuse, celle de solidarité... Car on ne peut pas défendre une telle contradiction sans qu'il y ait des intérêts derrière.

On peut voir par cet exemple qu'un état ou toute autre collectivité, lorsqu'elle est trop présente dans les sphères individuelles et privées, ne peuvent pas accomplir décemment et éthiquement leurs missions. Et que c'est toujours au frais du citoyen, tant de sa liberté que de ses finances...

Évidemment, j'ai pas fait d'école de droit, je suis donc peut-être pas légitime pour parler de lois...
Évidemment, j'ai pas fait d'école politique, je suis donc peut-être pas légitime pour parler d'état, de fonctions publiques, etc (du coup, j'ai pas la langue de bois).
Évidemment, je suis pas syndicaliste, je suis donc peut-être pas légitime pour parler du social.

Par contre, ce que je suis, c'est un citoyen éveillé et conscient, qui vit et subit au quotidien ces non-sens administratifs et qui s'entend à chaque fois répondre que "c'est la loi" même si c'est en dépit de tout bon-sens et de toute logique !
Je suis un citoyen ancré dans le réel, qui est au contact des autres citoyens qui vivent eux aussi ce type de difficultés, ce qui prouve que ce n'est pas une vue de l'esprit, mais bien une société qui s'étouffe de ses propres lois, de ses règlementations à n'en plus finir.
Je suis un citoyen qui comprend qu'à trop réglementer, réguler, protéger, on ne fait que brider les libertés (ce qui est contre-productif car même les gens qui nécessitent d'être protégés ne le sont plus) !
Une société sociale désespérante, une société qui se désespère,

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bonjour, zem

le RSI c'est pas du social ,c'est pas la CMU ce sont des  cotisations  payées par les autoentrepreneurs ou artisants etc...
quant à la  << SECURITE >>  sociale , c'est un systéme par <<REPARTITION !>>  donc oui !
tous solidaires!!! solidarité entre tous et  par génération

un malheur, une faillite , un chomage , ca peut arriver à tous le monde , personne est à l'abri

et donc ce systéme par répartition , est une bonne chose ,  qui permet les soins à tous.

Une assurance privée ,  tu ne pourras plus te soigner ,si tu ne peux pas payer tes cotisations ,

c'est déjà ce même principe avec les mutuelles complémentaires de la sécu,
tu paies pas t'es résilié !!!

 Quant au  système  de répartition  tout le monde en profite.
 Dés l'enfance et même avant la naissance, nous en avons bénéficié ...
Dieu merci !!! grâce à ceux qui ont cotisé avant nous .

Je te rappelle ZEM que la sécu  est une avancée   sociale crée par  les ouvriers ,
pour leurs assurer des soins en cas de maladie, ou d'accidents de travail
et les protéger contre les abus patronaux .

tu peux aller vivre dans un pays ou tu prendras selon tes ressources ,une assurance privée
mais tu n'as pas intérêt a tomber gravement malade , ni trop longtemps,
car tu seras ruiné et les soins  supprimés ,

ou même mieux !!! si tu déclares  tes ptis bobos à l'assureur , tu auras des cotisations au prix fort

et avec une lourde franchise ,

nous nous plaignons ; mais  bien des pays envient notre systéme par répartition

surtout les Américains , mais bien entendu  les assureurs et les banquiers 
font bloquage ,  Ne nous demandons pas pourquoi . ça  rapporte tellement !!! à ces requins

la vie et la santé des gens ? c'est pas leur problème ,

rassure toi , tu seras exaucé !!! les assurances ont déjà une mains mise sur le gros gâteau
sécurité sociale, ils louchent dessus depuis longtemps ,

on verra la différence

JOYEUSES FETES DE NOEL A VOUS TOUS ?  AYEZ UNE PENSEE POUR CEUX QUI SONT
SEULS ET SANS ABRI ?  PENSEZ A VOTRE VOISIN ? SURTOUT S'IL EST SEUL ET AGE

la solidarité c'est aussi ça !!!<< l' entraide>> :idea:  entre générations et aux plus démunis,

quand les cœurs s'ouvrent , les violences s'apaisent




 







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La vie est un mystère à vivre ,et non un problème
à résoudre

M.GANDHI
Re: La solidarité, l'impôt et la loi
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Shlama a écrit:
ZeM a écrit:
D'un coté, impôts, taxes, charges; tout ça, c'est imposé et obligatoire... Comme disent tous les addicts de l'administration (soit par ce qu'ils y travaillent ou pour tout autre intérêt), "C'est la loi !".Vu comme ça, y'a pas à moufter, si la loi le dit, la loi a toujours raison...
Donc la loi nous dit qu'il faut payer, on paye (et avec le sourire s'il vous plait, sinon on fait une loi pour ça aussi)..

Surtout que l'impôt sert à notre système social, et donc ce n'est plus de l'impôt... Beaucoup appellent ça la solidarité...
Solidarité, ce mot devrait normalement, chez un individu qui possède un esprit indépendant, pourvu de son libre arbitre faire penser à la générosité. Un acte personnel voulu et souhaité afin de porter épaule ou assistance sans rien attendre en retour. La solidarité est un principe de don; c'est cet élan de générosité spontanée qu'on voit lors de mobilisations suite à des catastrophes de grandes ampleurs.

Alors parler de solidarité quand on parle des charges sociales (pour ne parler que de cette partie), et qu'on nous indique que c'est obligatoire (une couverture par une sécurité sociale), ce serait pas une obligation d'assurance plutôt que de la générosité ? Quand on paye son assurance auto ou habitation, c'est une couverture obligatoire... Et ce qu'on paye, c'est pas par solidarité envers son assureur (les arrangements internes ne me regardent pas) et quand il rembourse, c'est pas parce qu'on est son client préféré (ça ne me regarde vraiment pas)...

Ou alors, si c'est la loi d'être solidaire comme l'affirme ces organismes que sont la sécurité sociale, RSI et tous ceux qui évidemment vivent de ce système; quand une loi sur la générosité ? Ou l'obligation de dons caritatif ?
Et en général, quand la loi commence à imposer sur quelque chose qui n'est pas la protection des individus (charge régalienne de l'état à ne pas confondre avec l'assurance qui est une couverture), alors petit à petit les lois bouffent les libertés des individus...
Et dans ce système français, c'est exactement ce qui se passe... Où est le choix (une possibilité de choisir est clairement un indice de liberté) de son assurance sur la santé, de choisir son interlocuteur surtout sur ce point qui est ce qu'il y a de plus intime.

Certes, c'est la loi que l'état (un organisme d'état) puisse avoir accès (par gestion interposée) à tout ou partie du dossier médical d'un citoyen puisque obligation lui est faite de s'assurer dans un organisme d'état... Donc l'état pourrait très bien avoir accès à certaines informations médicales à partit du moment où on demande un remboursement (rien n'indique qu'il le fasse)... Un exemple tout simple, quelqu'un qui se fait rembourser des frais de réparation dentaires, une chirurgie selon qu'elle soit ambulatoire ou pas, des lunettes ou certains actes qui concernent la vue peut indiquer des choses sur l'état de santé d'un citoyen... Car quand c'est l'état, on est usager et contribuable, jamais client ou patient.

Mais la concurrence, le possibilité faite au citoyen de choisir ses interlocuteurs sur ce qu'il a de plus personnel et important, de confier sa santé à qui il le souhaite car la santé et la vie en général -santé, vieillesse, vie familiale- (et là ça va bien plus loin que le choix, c'est une question d'intimité), est en principe défendu par la loi !
Ces principes de choix, de libertés sur nos propres vies sont normalement protégés par les pays signataires des Droits de l'Homme.

Et c'est bien là où la fable de la socialie est apparente... Un état est garant et protecteur des libertés individuelles... Il doit alors intervenir, interagir ou interférer le moins possible dans la vie des citoyens qu'il administre. Il y a différents champs d'actions, la partie privée et la partie publique où là, c'est assez clair... Mais même dans le champ public, il y a encore différentes parcelles qui existent déjà : les 3 fonctions publiques !

-> La fonction publique hospitalière, son devoir et son action est connue et reconnue... Fonction publique qui, en France, remplit parfaitement son rôle et voire même plus en ce qui concerne la santé des individus (bien qu'il y ait une notion de santé publique, mais celle-ci relève de l'état et non des médecins soignants si je puis dire (la mission est différente)).

-> La fonction publique territoriale; à priori la plus proche des citoyens, elle est une fonction qui doit se limiter à la gestion du territoire; le social fait partie de cette mission car notamment, on ne peut pas gérer le social de la même façon suivant la municipalité, département, région où on se trouve... Les ressources et les besoins sont différents selon les zones géographiques.
Si j'évoque le social avec cette fonction publique, c'est bien pour indiquer comment, à mes yeux, une administration, une collectivité peut intervenir dans la vie d'un citoyen... Une énorme partie du social est d'ailleurs géré et pris en charge financière par les collectivités locales.

-> La fonction publique d'état; là, on est dans le régalien... Cette fonction publique, c'est l'institutionnel pour faire vite, la Justice, la police, la défense du territoire, etc.
C'est cette fonction publique qui est la loi, c'est à elle seule que doit appartenir la force... Elle se doit donc être la plus neutre possible et ne doit pas pouvoir interférer ou influer sur le choix ou le libre arbitre du citoyen puisqu'elle a comme mission de défendre ses libertés... En revanche, c'est la seule qui a légitimité à intervenir et sanctionner si un citoyen va à l'encontre des lois ou des libertés des autres citoyens.

À partir du moment où elle en devient actrice, même un tout petit peu, c'est par la loi... Mais la loi ne doit pas, jamais, aller à l'encontre des missions de cette fonction publique, dont la liberté individuelle fait partie ! Sinon elle ne peut plus juger, statuer ou arbitrer sur les différents qui pourraient intervenir puisque cette fonction publique devient dans ce cas juge et partie !

Et c'est exactement ce qu'on voit en France, on nous oblige (c'est la loi) à payer des charges sociales toujours plus élevées parce que la fonction publique, par la loi, oblige à s'assurer auprès d'organismes d'état (bien que ce soit de l'assurance) qui coutent de plus en plus chers, remboursent de moins en moins et le tout sans le moindre contrat... Donc la loi oblige à s'assurer auprès d'un organisme que l'état exige, en dépit du moindre bon-sens.
Une assurance sans contrat, c'est quand même très discutable vu que ça permet à l'assureur de modifier ses prix et ses couvertures à la volée... Et en plus, la loi oblige à y rester assurer... Autant dire que c'est le rêve de tout assureur qui ne s'encombrerait pas de scrupules.

Et ce genre de loi, cette obligation, c'est bien de la fonction d'état qu'elle émane, surement pas de la fonction publique territoriale et moins encore de l'hospitalière... Pourtant, ce sont les plus concernée après l'individu puisqu'il y a règlement de soins (la santé, c'est pas gratuit, jamais !) et un volet social très souvent (soins pas gratuits, et onéreux; les investissements et connaissances, ça a un prix !).

Alors, que doit-on penser lorsque quand on appelle ces organismes obligatoires, qu'on leur demande des justifications au moins de leur ingérence dans notre vie privée (désolé, mais on pourra pas m'expliquer que c'est normal qu'un organisme qu'on choisit pas puisse réclamer des choses confidentielles, à commencer par savoir qui est le médecin traitant) ?
Ou qu'on leur réclame des justifications sur les sommes exigées ahurissantes (heureux les salariés qui font pas gaffe à ce qu'on leur prélève puisque c'est la loi (et surtout, c'est les lignes charabiesques des bulletins de paie), ces organismes qui de leurs propres voix nous parlent de solidarité ? Ils considèrent donc comme un acte généreux qu'on leur donne ? Ou que l'état se mêle à prix exorbitant de nos vies privées alors qu'il n'assume pas correctement sa fonction première ? Car faudrait-il le rappeler, mais si l'état protège et couvre ces organismes de sécurité sociale, les collectivités locales (fonction publiques territoriales qui a le plus la charge du social) ont de plus en plus de missions sociales et pas toujours les recettes... Puisque l'état se sert en amont contribuant à créer de la pauvreté (ces fameux travailleurs pauvres) que l'état laisse, par solidarité surement, à la charge des collectivités locales... Qui devraient augmenter les taxes locales pour faire de la solidarité du social ?

Mais la loi, revenons-en à la loi et à ce qu'elle dit sur les sommes réclamées par ces organismes obligatoires...(c'est légal et obligatoire ce que dit la loi, personne ne peut y déroger après tout).

Le principe de faire payer une cotisation pour couvrir en cas de pépins, on tortille ça comme on veut, mais cette prestation de service s'appelle de l'assurance... Et c'est d'ailleurs un secteur concurrentiel même pour des assurances obligatoires (tiers collision, multirisque habitation)...
D'après la loi, si la somme dépasse 25€ pour un particulier, alors une facture (détaillée) n'est-elle pas obligatoire ? Sinon, pour une assurance, comme les détails sont dans le contrat, un contrat n'est-il pas obligatoire pour toute assurance ?
Bel exemple d'obligations, de lois qui contredisent d'autres lois. Ou quand les lois de l'état vont contre les intérêts du citoyen.

Il ne manquerait plus qu'on regarde pourquoi certains groupes, corporations, organismes défendent ce système qui est clairement injuste et créateur de pauvreté (ce qu'on ne peut pas ignorer à moins d'être complètement déconnecté, en masquant ce parti-pris derrière une notion menteuse, celle de solidarité... Car on ne peut pas défendre une telle contradiction sans qu'il y ait des intérêts derrière.

On peut voir par cet exemple qu'un état ou toute autre collectivité, lorsqu'elle est trop présente dans les sphères individuelles et privées, ne peuvent pas accomplir décemment et éthiquement leurs missions. Et que c'est toujours au frais du citoyen, tant de sa liberté que de ses finances...

Évidemment, j'ai pas fait d'école de droit, je suis donc peut-être pas légitime pour parler de lois...
Évidemment, j'ai pas fait d'école politique, je suis donc peut-être pas légitime pour parler d'état, de fonctions publiques, etc (du coup, j'ai pas la langue de bois).
Évidemment, je suis pas syndicaliste, je suis donc peut-être pas légitime pour parler du social.

Par contre, ce que je suis, c'est un citoyen éveillé et conscient, qui vit et subit au quotidien ces non-sens administratifs et qui s'entend à chaque fois répondre que "c'est la loi" même si c'est en dépit de tout bon-sens et de toute logique !
Je suis un citoyen ancré dans le réel, qui est au contact des autres citoyens qui vivent eux aussi ce type de difficultés, ce qui prouve que ce n'est pas une vue de l'esprit, mais bien une société qui s'étouffe de ses propres lois, de ses règlementations à n'en plus finir.
Je suis un citoyen qui comprend qu'à trop réglementer, réguler, protéger, on ne fait que brider les libertés (ce qui est contre-productif car même les gens qui nécessitent d'être protégés ne le sont plus) !
Une société sociale désespérante, une société qui se désespère,

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bonjour, zem

le RSI c'est pas du social ,c'est pas la CMU ce sont des  cotisations  payées par les autoentrepreneurs ou artisants etc...
quant à la  << SECURITE >>  sociale , c'est un systéme par <<REPARTITION !>>  donc oui !
tous solidaires!!! solidarité entre tous et  par génération

un malheur, une faillite , un chomage , ca peut arriver à tous le monde , personne est à l'abri

et donc ce systéme par répartition , est une bonne chose ,  qui permet les soins à tous.

Une assurance privée ,  tu ne pourras plus te soigner ,si tu ne peux pas payer tes cotisations ,

c'est déjà ce même principe avec les mutuelles complémentaires de la sécu,
tu paies pas t'es résilié !!!

 Quant au  système  de répartition  tout le monde en profite.
 Dés l'enfance et même avant la naissance, nous en avons bénéficié ...
Dieu merci !!! grâce à ceux qui ont cotisé avant nous .

Je te rappelle ZEM que la sécu  est une avancée   sociale crée par  les ouvriers ,
pour leurs assurer des soins en cas de maladie, ou d'accidents de travail
et les protéger contre les abus patronaux .

tu peux aller vivre dans un pays ou tu prendras selon tes ressources ,une assurance privée
mais tu n'as pas intérêt a tomber gravement malade , ni trop longtemps,
car tu seras ruiné et les soins  supprimés ,

ou même mieux !!! si tu déclares  tes ptis bobos à l'assureur , tu auras des cotisations au prix fort

et avec une lourde franchise ,

nous nous plaignons ; mais  bien des pays envient notre systéme par répartition

surtout les Américains , mais bien entendu  les assureurs et les banquiers 
font bloquage ,  Ne nous demandons pas pourquoi . ça  rapporte tellement !!! à ces requins

la vie et la santé des gens ? c'est pas leur problème ,

rassure toi , tu seras exaucé !!! les assurances ont déjà une mains mise sur le gros gâteau
sécurité sociale, ils louchent dessus depuis longtemps ,

on verra la différence

JOYEUSES FETES DE NOEL A VOUS TOUS ?  AYEZ UNE PENSEE POUR CEUX QUI SONT
SEULS ET SANS ABRI ?  PENSEZ A VOTRE VOISIN ? SURTOUT S'IL EST SEUL ET AGE

la solidarité c'est aussi ça !!!<< l' entraide>> Idea  entre générations et aux plus démunis,

quand les cœurs s'ouvrent , les violences s'apaisent












bonjours l eternel debat des assurances que lon paye triop chere des pauvres qui n en finissent plus de s apauvrire
ectera ha le pognion quel poison
enfin on ne refera pas le monde helas manque de vonlonte peut etre
enfin bon noel a tous le monde au personnes isolee ;agee ,en detresse ectera


La solidarité, l'impôt et la loi
registe 1
Invité

Hors ligne

Répondre en citant
payons impots ectera sous couvert de la loi , obligation ou un droit (de payer bien sur)
la loi encadre bien des choses si tu ne fait cela faut le faire parceque c la loi


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