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L'écologie est-elle politique ?
ZeM


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L'écologie, on en entends parler souvent... Normal, elle concerne tout le monde.

La politique s'en saisit alors et on fait des lois en son nom et selon les cas, elle devient règlementation, norme, obligation ou interdiction.

Elle devient alors de plus en plus punitive comme on a pu le voir ces derniers jours à Paris avec l'interdiction de circuler pour les immatriculations impaires (ou paires, mais peu importe).
Pourtant, on ne peut pas nier que c'est lié à des problèmes écologiques réels.

Donc l'écologie en politique serait un remêde pour soigner les symptomes... Mais pas les causes ?
Ou pour réduire les problèmes écologiques (durablement), est-il nécessaire de passer par la politique plutôt que d'en appeler à la responsabilité ?



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L'écologie est-elle politique ?
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l ecologie est devenu un bisness pretendre que la politique vas refroidir la planette c pipo
y aura forcement des chois a faire est a changer notre mode de vie cela fera mal a certain
comme a puiser dans nos resources naturel comme dans la mere ou toutes nos matieres plastique vont atterir dans l estomac des poissons est dans le notre
mais cela est une infim partie du probleme


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registe 1 a écrit:
l ecologie est devenu un bisness pretendre que la politique vas refroidir la planette c pipo
y aura forcement des chois a faire est a changer notre mode de vie cela fera mal a certain
comme a puiser dans nos resources naturel comme dans la mere ou toutes nos matieres plastique vont atterir dans l estomac des poissons est dans le notre
mais cela est une infim partie du probleme


Pour lutter contre le réchauffement climatique, c'est sûr qu'il faudrait que tous les pays s'y mettent...

Mais dans l'exemple d'hier avec la circulation alternée à paris; c'était clairement pas un choix... Une obligation ou une interdiction suivant le bout (pair ou impair) par où on regarde qui ne corrige pas le problème... Là; ils ont juste lutter contre un pic de pollution... Mais le vrai problème; c'est la pollution tous les jours...

Je crois que c'est comme ça que la politique devrait aborder les problèmes écologiques... En mettant les problèmes globaux sur la table et en appelant à la responsabilité...

Puis comme tu dis, c'est un business... Pas assez; si on arrivait à faire comprendre qu'avec l'écologie; pour ce qui concerne les détritus et les déchets; y'a moyen de développer le recyclage... Et les produits recyclés, c'est pas plus cher; moins cher de toutes façons qu'un cancer ou autres maladies dues à la (aux) pollutions.
C'est donc tout bénéf.



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L'écologie est-elle politique ?
Alain38


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Bonjour,
dans "l'exemple parisien" que tu prends il y a deux choses différentes. D'un côté il y a un problème ponctuel grave (un taux de pollution très élevé) qui nécessitait une "solution" immédiate. Celle de la réduction de la circulation par le numéro de plaques est bien évidemment un peu basique. Mais elle a l'avantage d'être parlante pour tous et facile à mettre en œuvre.

Maintenant, par rapport au problème de fond, il est clair qu'il y a besoin de le traiter. Sauf que cette pollution n'est pas uniquement d'origine parisienne. Il y a donc d'un côté une grande zone "pollueuse", et de l'autre une plu petite zone "polluée". Cela entraine donc nécessairement des conflits sur le principe du "JE paie (car les mesures ont nécessairement un coût) et TU profites". C'est par exemple typiquement le cas du principe de parkings-relais qui existe autour de certaines agglomérations. Ce sont les villes périphériques qui se retrouvent avec ces parkings, qui doivent assumer l'organisation de leurs infrastructures routières pour diriger les voitures dessus, qui perdent en impôts car se trouvant à réserver des zones de parking (zéro rentrée fiscale) au lieu de pouvoir les transformer en zones d'habitations et de commerces (fortes rentrées fiscales). Et au final le bénéficiaire en est uniquement le cœur de l'agglomération.

Après, par rapport à la politique, ou plutôt par rapports aux politiques (hommes et femmes), la problématique est complexe pour eux. Tout d'abord même si l'écologie devrait créer des emplois, cela va mettre du temps. Alors que les mesures à prendre aujourd'hui, particulièrement sur la question du réchauffement climatique, vont détruire tout de suite des emplois. Ce n'est donc pas bon pour le "plan de carrière" des hommes et femmes politiques qui sont en CDD renouvelable tous les  x ans suivant le type de mandat qu'ils ont.

Ensuite ils n'ont au final que 3 modes d'actions:
* Inciter. Cela passe par des crédits d'impôts, etc. Mais cela a un coût au niveau du budget, qu'il faut nécessairement (surtout actuellement) compenser par des coupes budgétaires ailleurs,
* Faire. Là encore le problème est budgétaire. Les investissement dans  des solutions "écologique et étatiques" devront nécessairement être compensées. Même si, via le programme européen d'investissement, cela peut être sorti du calcul du déficit budgétaire. Mais en même temps nous sommes dans une doctrine économique dont le crédo est "plus d'état". Donc c'est aussi contraire à ce dogme,
* Punir. C'est facile. Et en plus cela permet de réduire le déficit. Donc c'est bien évidemment la solution la plus "rentable" même si elle ne règle rien.

Par contre, compter sur la "responsabilité individuelle" pour résoudre le problème, je n'y crois pas un instant. Là encore Paris est un "excellent" exemple.  La région parisienne est très bien dotée en transports en commun. Elle est donc aussi fréquemment touchée par des grèves. Durant ces grèves il y a des solutions de covoiturage, etc. qui se mettent naturellement en place. Mais ces solutions, qui permettraient aussi de réduire la pollution, ne durent jamais au-delà de la grève.


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Shlama


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registe 1 a écrit:
l ecologie est devenu un bisness pretendre que la politique vas refroidir la planette c pipo
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comme a puiser dans nos resources naturel comme dans la mere ou toutes nos matieres plastique vont atterir dans l estomac des poissons est dans le notre
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Non ce n'est pas infime ! Quand on empoisonne la vie ,c'est un crime humanitaire ! Et ça coûte cher



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ZeM a écrit:
registe 1 a écrit:
l ecologie est devenu un bisness pretendre que la politique vas refroidir la planette c pipo
y aura forcement des chois a faire est a changer notre mode de vie cela fera mal a certain
comme a puiser dans nos resources naturel comme dans la mere ou toutes nos matieres plastique vont atterir dans l estomac des poissons est dans le notre
mais cela est une infim partie du probleme


Pour lutter contre le réchauffement climatique, c'est sûr qu'il faudrait que tous les pays s'y mettent...

Mais dans l'exemple d'hier avec la circulation alternée à paris; c'était clairement pas un choix... Une obligation ou une interdiction suivant le bout (pair ou impair) par où on regarde qui ne corrige pas le problème... Là; ils ont juste lutter contre un pic de pollution... Mais le vrai problème; c'est la pollution tous les jours...

Je crois que c'est comme ça que la politique devrait aborder les problèmes écologiques... En mettant les problèmes globaux sur la table et en appelant à la responsabilité...

Puis comme tu dis, c'est un business... Pas assez; si on arrivait à faire comprendre qu'avec l'écologie; pour ce qui concerne les détritus et les déchets; y'a moyen de développer le recyclage... Et les produits recyclés, c'est pas plus cher; moins cher de toutes façons qu'un cancer ou autres maladies dues à la (aux) pollutions.
C'est donc tout bénéf.


Bonjour zem , certes ce n'est pas le meilleur choix ,mais dans 'urgence quand il y a un pic de pollution , c'est mieux que rien ,
Il faut penser aussi a ceux qui ont des problèmes. De santé cardiaques et pulmonaires ,aux jeunes en enfants ,qui seront (si on persiste à faire l'autruche ) des insuffisants respiratoires en puissance , penser a soit c'est bien ; mais penser au bien être et a la santé de tous ,c'est mieux (et c'est surtout un devoir )

C'est vrai que l'écologie n'est pas vraiment un parti politique dans le véritable sens du terme , mais il faudrait que tous les partis prennent conscience des dégâts faits a notre planète
Et s'y penchent sérieusement. ,avant qu'il ne soit trop tard .
Mais ils n'en prennent hélas pas le chemin, on préfère fabriquer des bombes. Pour massacrer la planète , les fabricants d'armes on encore de l'avenir , jusqu'àu larguage. Du champignons , et le problème de la planète terre sera résolu .

Tu dis il faudrait que tout les pays s'y mettent ? Oui tu as raison ,mais il faut bien un début , un exemple , sinon personne ne bougera .
Il y a des pays qui ont commencé , voulons nous être la poubelle du monde?



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Alain38 a écrit:
Bonjour,
dans "l'exemple parisien" que tu prends il y a deux choses différentes. D'un côté il y a un problème ponctuel grave (un taux de pollution très élevé) qui nécessitait une "solution" immédiate. Celle de la réduction de la circulation par le numéro de plaques est bien évidemment un peu basique. Mais elle a l'avantage d'être parlante pour tous et facile à mettre en œuvre.

Maintenant, par rapport au problème de fond, il est clair qu'il y a besoin de le traiter. Sauf que cette pollution n'est pas uniquement d'origine parisienne. Il y a donc d'un côté une grande zone "pollueuse", et de l'autre une plu petite zone "polluée". Cela entraine donc nécessairement des conflits sur le principe du "JE paie (car les mesures ont nécessairement un coût) et TU profites". C'est par exemple typiquement le cas du principe de parkings-relais qui existe autour de certaines agglomérations. Ce sont les villes périphériques qui se retrouvent avec ces parkings, qui doivent assumer l'organisation de leurs infrastructures routières pour diriger les voitures dessus, qui perdent en impôts car se trouvant à réserver des zones de parking (zéro rentrée fiscale) au lieu de pouvoir les transformer en zones d'habitations et de commerces (fortes rentrées fiscales). Et au final le bénéficiaire en est uniquement le cœur de l'agglomération.

Après, par rapport à la politique, ou plutôt par rapports aux politiques (hommes et femmes), la problématique est complexe pour eux. Tout d'abord même si l'écologie devrait créer des emplois, cela va mettre du temps. Alors que les mesures à prendre aujourd'hui, particulièrement sur la question du réchauffement climatique, vont détruire tout de suite des emplois. Ce n'est donc pas bon pour le "plan de carrière" des hommes et femmes politiques qui sont en CDD renouvelable tous les  x ans suivant le type de mandat qu'ils ont.

Ensuite ils n'ont au final que 3 modes d'actions:
* Inciter. Cela passe par des crédits d'impôts, etc. Mais cela a un coût au niveau du budget, qu'il faut nécessairement (surtout actuellement) compenser par des coupes budgétaires ailleurs,
* Faire. Là encore le problème est budgétaire. Les investissement dans  des solutions "écologique et étatiques" devront nécessairement être compensées. Même si, via le programme européen d'investissement, cela peut être sorti du calcul du déficit budgétaire. Mais en même temps nous sommes dans une doctrine économique dont le crédo est "plus d'état". Donc c'est aussi contraire à ce dogme,
* Punir. C'est facile. Et en plus cela permet de réduire le déficit. Donc c'est bien évidemment la solution la plus "rentable" même si elle ne règle rien.

Par contre, compter sur la "responsabilité individuelle" pour résoudre le problème, je n'y crois pas un instant. Là encore Paris est un "excellent" exemple.  La région parisienne est très bien dotée en transports en commun. Elle est donc aussi fréquemment touchée par des grèves. Durant ces grèves il y a des solutions de covoiturage, etc. qui se mettent naturellement en place. Mais ces solutions, qui permettraient aussi de réduire la pollution, ne durent jamais au-delà de la grève.


Qui nécessité une solution immédiate .
Tu
C'est exact alain .et je trouve que la on a un peu trop tardé



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Alain38 a écrit:
Bonjour,
dans "l'exemple parisien" que tu prends il y a deux choses différentes. D'un côté il y a un problème ponctuel grave (un taux de pollution très élevé) qui nécessitait une "solution" immédiate. Celle de la réduction de la circulation par le numéro de plaques est bien évidemment un peu basique. Mais elle a l'avantage d'être parlante pour tous et facile à mettre en œuvre.

Maintenant, par rapport au problème de fond, il est clair qu'il y a besoin de le traiter. Sauf que cette pollution n'est pas uniquement d'origine parisienne. Il y a donc d'un côté une grande zone "pollueuse", et de l'autre une plu petite zone "polluée". Cela entraine donc nécessairement des conflits sur le principe du "JE paie (car les mesures ont nécessairement un coût) et TU profites". C'est par exemple typiquement le cas du principe de parkings-relais qui existe autour de certaines agglomérations. Ce sont les villes périphériques qui se retrouvent avec ces parkings, qui doivent assumer l'organisation de leurs infrastructures routières pour diriger les voitures dessus, qui perdent en impôts car se trouvant à réserver des zones de parking (zéro rentrée fiscale) au lieu de pouvoir les transformer en zones d'habitations et de commerces (fortes rentrées fiscales). Et au final le bénéficiaire en est uniquement le cœur de l'agglomération.

Après, par rapport à la politique, ou plutôt par rapports aux politiques (hommes et femmes), la problématique est complexe pour eux. Tout d'abord même si l'écologie devrait créer des emplois, cela va mettre du temps. Alors que les mesures à prendre aujourd'hui, particulièrement sur la question du réchauffement climatique, vont détruire tout de suite des emplois. Ce n'est donc pas bon pour le "plan de carrière" des hommes et femmes politiques qui sont en CDD renouvelable tous les  x ans suivant le type de mandat qu'ils ont.

Ensuite ils n'ont au final que 3 modes d'actions:
* Inciter. Cela passe par des crédits d'impôts, etc. Mais cela a un coût au niveau du budget, qu'il faut nécessairement (surtout actuellement) compenser par des coupes budgétaires ailleurs,
* Faire. Là encore le problème est budgétaire. Les investissement dans  des solutions "écologique et étatiques" devront nécessairement être compensées. Même si, via le programme européen d'investissement, cela peut être sorti du calcul du déficit budgétaire. Mais en même temps nous sommes dans une doctrine économique dont le crédo est "plus d'état". Donc c'est aussi contraire à ce dogme,
* Punir. C'est facile. Et en plus cela permet de réduire le déficit. Donc c'est bien évidemment la solution la plus "rentable" même si elle ne règle rien.

Par contre, compter sur la "responsabilité individuelle" pour résoudre le problème, je n'y crois pas un instant. Là encore Paris est un "excellent" exemple.  La région parisienne est très bien dotée en transports en commun. Elle est donc aussi fréquemment touchée par des grèves. Durant ces grèves il y a des solutions de covoiturage, etc. qui se mettent naturellement en place. Mais ces solutions, qui permettraient aussi de réduire la pollution, ne durent jamais au-delà de la grève.


Bonjour... Smile

Pour une ville comme Paris, on pouvait voir hier matin aux infos (chaines d'infos) l'atmosphère jaunâtre qui enveloppait la tour Eiffel... Vu qu'il y avait un anti-cyclone (ce qui explique le beau temps)... Et c'est de plus en plus souvent.

Pour la responsabilité individuelle, il faut maintenant que les habitants des villes prennent en compte que si la pollution se voit maintenant, c'est qu'elle est plus importante qu'avant en terme de quantité. De plus en plus, parti comme c'est; il faudra sortir en ville que quand il n'y a pas d'anticyclone; ou qu'il y ait au moins du vent qui pousse ces gaz chez le voisin...
Mais de toutes façon, l'atmosphère se charge de plus en plus; donc c'est pas parce qu'on vit loin de la pollution qu'on est pas concerné... On l'est tous; c'est là où je pense la responsabilité individuelle.

Le politique n'y peut rien, car interdire ou obliger par la loi n'est pas faire prendre conscience... Je dirai même que ça a tendance à braquer les gens.
Les incitations "politiques" -donc financières aussi peuvent être une mauvaise idée pour les raisons que tu évoques; un sentiment d'injustice que ceux qui bénéficient d'aides (incitations) sont précisément ceux qui polluent (et j'avoue que c'est mon cas, réfractaire à la bagnole; je trouve ça anormal que l'état paie -donc les impôts- pour permettre à ceux qui laissent tourner leur moteur (pollution par les gaz, mais aussi sonore et odorante sans compter les incivilités du paquet de charrettes mal stationnées, obligeant les piétons à passer à coté du trottoir).

Là dessus, on peut faire un parallèle avec le tabac.
Dans le cas du tabac, le fumeur ne pollue que lui-même... Une loi est passée contre le tabagisme passif interdisant de fumer dans les lieux accessibles au public; et cette loi n'a pas posée de problèmes.
Mais pour lutter contre le tabagisme, la pollution individuelle; on n'arrête pas d'augmenter le prix du tabac; pour les voitures qui elles polluent tout le monde, on crée des incitations financières.
On marche clairement sur la tête...



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Shlama a écrit:
ZeM a écrit:
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Pour lutter contre le réchauffement climatique, c'est sûr qu'il faudrait que tous les pays s'y mettent...

Mais dans l'exemple d'hier avec la circulation alternée à paris; c'était clairement pas un choix... Une obligation ou une interdiction suivant le bout (pair ou impair) par où on regarde qui ne corrige pas le problème... Là; ils ont juste lutter contre un pic de pollution... Mais le vrai problème; c'est la pollution tous les jours...

Je crois que c'est comme ça que la politique devrait aborder les problèmes écologiques... En mettant les problèmes globaux sur la table et en appelant à la responsabilité...

Puis comme tu dis, c'est un business... Pas assez; si on arrivait à faire comprendre qu'avec l'écologie; pour ce qui concerne les détritus et les déchets; y'a moyen de développer le recyclage... Et les produits recyclés, c'est pas plus cher; moins cher de toutes façons qu'un cancer ou autres maladies dues à la (aux) pollutions.
C'est donc tout bénéf.


Bonjour zem , certes ce n'est pas le meilleur choix ,mais dans 'urgence quand il y a un pic de pollution , c'est mieux que rien ,
Il faut penser aussi a ceux qui ont des problèmes. De santé cardiaques et pulmonaires ,aux jeunes en enfants ,qui seront (si on persiste à faire l'autruche ) des insuffisants respiratoires en puissance , penser a soit c'est bien ; mais penser au bien être et a la santé de tous ,c'est mieux (et c'est surtout un devoir )

C'est vrai que l'écologie n'est pas vraiment un parti politique dans le véritable sens du terme , mais il faudrait que tous les partis prennent conscience des dégâts faits a notre planète
Et s'y penchent sérieusement. ,avant qu'il ne soit trop tard .
Mais ils n'en prennent hélas pas le chemin, on préfère fabriquer des bombes. Pour massacrer la planète , les fabricants d'armes on encore de l'avenir , jusqu'àu larguage. Du champignons , et le problème de la planète terre sera résolu .

Tu dis il faudrait que tout les pays s'y mettent ? Oui tu as raison ,mais il faut bien un début , un exemple , sinon personne ne bougera .
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Bonjour Shlama... Smile

C'est bien le problème... C'est qu'on ne réagit que lorsqu'il y a urgence.
Combien de fois on entend ce message l'été que tout va bien, les relevés atmosphériques ne donnent pas des pics de pollution; c'est un très mauvais message car il laisse entendre qu'il n'y a pas de pollution en ville.

Penser aux autres, ça revient à penser à ne pas polluer, du moins le moins possible (il faut tenir compte de la société où on vit)... Polluer le moins possible, c'est par exemple ne pas laisser tourner son moteur alors qu'on est en train de discuter avec la voiture à l'arrêt.... Et plein de petites choses comme ça (genre ne pas balancer ses vieux médocs, les piles usagers ou l'huile de friture n'importe comment).
Je suis sûr que c'est ces petites pollutions "ordinaires" qui sont les plus néfastes.

Au niveau international, il y a une difficulté. Les pays qui polluent le plus aujourd'hui sont les pays émergeant... Ils polluent comme nous on polluait quand on était en période de développement.
Difficile d'exiger aujourd'hui de leur part des efforts qu'on a pas fait nous-mêmes; et pourtant il y a urgence.
Une option serait surement par la voie du commerce car c'est par là qu'ils se développent... Nous sommes les clients, nous pouvons privilégier les fabrications les moins polluantes possibles. Mais là encore, ça appelle à une volonté personnelle.



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Bonsoir Zem ,Shlama ,registe ,Alain 38,et toutes et tous 

Shlama a écrit:
registe 1 a écrit:
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y aura forcement des chois a faire est a changer notre mode de vie cela fera mal a certain
comme a puiser dans nos resources naturel comme dans la mere ou toutes nos matieres plastique vont atterir dans l estomac des poissons est dans le notre
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Non ce n'est pas infime ! Quand on empoisonne la vie ,c'est un crime humanitaire ! Et ça coûte cher



Quand on empoisonne ,ça coûte cher, justement Shlama en marge de la crise grecque , le Monde a publié un article 
sur la dette morale de l'Allemagne  ,désolée Zem ,je ne parviens pas à poster le lien donc voici l'article du Monde ,un peu long mais édifiant : 
La chronique planète. On sait qu’Athènes doit à ses créanciers une somme de près de 320 milliards d’euros ; on sait qu’elle a fait défaut vis-à-vis du Fonds monétaire international ; on sait, enfin, que les Grecs ont largement rejeté, dimanche 5 juillet, les exigences de leurs créanciers. Tout cela, personne ne l’ignore. Un fait plus discret est que la vertueuse et intransigeante Allemagne traîne elle aussi quelques impayés, dont il n’est pas déraisonnable de penser qu’ils surpassent de très loin l’ardoise grecque. Et on ne parle pas ici de l’Allemagne exsangue de l’après-guerre. On parle bel et bien de l’Allemagne d’aujourd’hui, avec sa puissante industrie, son budget impeccable, etc.


Externalités négatives
Pour comprendre la nature de cette « dette » allemande, il faut se pencher sur un numéro récent du Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism (JCEM). En avril, la revue publiait une série d’études conduites par une vingtaine de chercheurs internationaux et coordonnées par Leonardo Trasande, spécialiste de santé des populations, professeur à l’université de New York. Leur but était d’évaluer le coût économique des dégâts sanitaires dus aux pollutions chimiques dans l’Union européenne. Avec 2010 comme année de référence, leur estimation chiffre la valeur médiane de ces dégâts à 1,3 % du produit intérieur brut des Vingt-Huit. Soit 157 milliards d’euros par an, en frais de santé et de prise en charge de certains troubles, en perte de productivité des salariés, etc. Et ce n’est là qu’une valeur médiane : la partie haute de la fourchette surpasse les 260 milliards d’euros annuels.
Les dégâts sanitaires dus aux pollutions chimiques coûtent 157 milliards d’euros par an à l’Europe. Une grande part incombe à l’Allemagne, qui domine le secteur de la chimie


Le rapport avec nos voisins d’outre-Rhin ? C’est simple : en Europe, la chimie, c’est l’Allemagne. Le pays domine de très loin le secteur avec des géants comme Bayer ou BASF, et il est très clair qu’une grande part de ces 157 milliards d’euros lui incombe. L’Allemagne aurait beaucoup à perdre, si les mesures adéquates étaient prises pour éviter ces dégâts collatéraux. A Berlin, on en est parfaitement conscient. Par le biais de l’une de ses agences de sécurité sanitaire, l’Allemagne n’a eu de cesse d’entraver la mise en place de nouvelles réglementations européennes destinées à réguler les produits les plus problématiques – dits perturbateurs endocriniens.
Si l’on s’en tient à la dernière décennie, ces coûts collatéraux cachés – ces « externalités négatives », disent les économistes – liés à l’industrie chimique ont donc vraisemblablement coûté au moins 1 570 milliards d’euros à l’économie européenne. Sur cette même décennie, la dette grecque est passée de 195 milliards à 320 milliards d’euros, soit un accroissement de 125 milliards d’euros. Plus de dix fois moins que les externalités négatives des chimistes sur la même période, et certainement beaucoup, beaucoup moins que celles des géants allemands du secteur.
Ces travaux sont-ils crédibles ? Il est indéniable que l’exercice est délicat. « L’impact sanitaire des polluants chimiques de l’environnement peut sembler élusif et c’est un concept difficile à saisir, écrit Tracey Woodruff, professeur à l’université de Californie à San Francisco, à qui JCEM a confié son éditorial d’avril. Nous manquons de données exhaustives sur la manière dont les substances chimiques présentes dans notre vie quotidienne – dans la nourriture, l’eau, l’air et les produits d’usage courant – touchent notre santé. »
« Véritable fardeau »
Face à ce manque de données, M. Trasande et ses coauteurs se sont focalisés, précise Mme Woodruff, « sur les effets de seulement sept produits et familles chimiques [pesticides organophosphorés, plastifiants, etc.], sur trois catégories de troubles (troubles du système reproductif masculin, troubles neuro-comportementaux, obésité et diabète) ». Les auteurs n’ont donc tenu compte que du coût des effets sanitaires quantifiables, grâce aux études épidémiologiques sérieuses disponibles, ainsi qu’aux mesures d’imprégnation de la population. Tout le reste, tout ce qui est suspecté mais insuffisamment étudié, a été ignoré.
Outre l’énormité de son poids économique, cette dette interfère avec notre biologie et dégrade la santé des populations, elle altère les écosystèmes, elle modifie les paysages
Non seulement la totalité des effets sanitaires recherchés ne peut être estimée précisément, mais l’industrie chimique produit d’autres externalités, supportées par la collectivité : sources d’eau potable polluées par les résidus de pesticides, perte de biodiversité et des services associés (pollinisation, maintien de la fertilité des sols, etc.)… « Ce qu’il faut retenir, poursuit Mme Woodruff, est que ce calcul de 157 milliards d’euros ne représente que la partie émergée du véritable fardeau attribuable aux polluants chimiques de l’environnement. »


Cette « dette »-là ne fait hurler personne. Elle est pourtant bien plus tangible que la dette grecque : outre l’énormité de son poids économique, elle interfère avec notre biologie et dégrade la santé des populations, elle altère les écosystèmes, elle modifie les paysages.


Ces constats relèvent d’une science consensuelle, conventionnelle, et citée comme telle par le Programme des Nations unies pour l’environnement. C’est ainsi : l’industrie chimique ne se développe qu’au prix d’externalités gigantesques, assumées par les Etats, les collectivités, les systèmes de santé et les autres secteurs économiques. Bien sûr, une externalité n’est pas une dette stricto sensu. « La première peut être vue comme une dette morale, alors que la seconde est contractuelle », dit l’économiste Alain Grandjean. Certes, mais tout cela, nous l’avons payé, nous le payons, ou nous le paierons d’une manière ou d’une autre.
Sans le savoir, nous donnons bien plus pour la prospérité de la fière Allemagne que pour aider la petite Grèce.


Alors pour répondre à la question du sujet : l'écologie est-elle politique ? Oui,elle devrait l'être  ,mais encore faudrait-il que les politiques ne soient pas impliqués dans le déni des études menées jusqu'à aujourd'hui et qu'ils agissent enfin .


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absolument , je l'ai lu aussi amaryllis 



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M.GANDHI
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