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L’explosion de la dette publique hante l’Europe depuis la crise financière
GUERIN


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. Le risque d’une faillite de la Grèce et d’une contagion à d’autres pays de la zone euro a été mal géré par les gouvernements, trop hésitants et rarement d’accord sur la politique à suivre. Ce soutien tardif a déclenché la méfiance des marchés. Les politiques d’austérité ont stoppé l’hémorragie des déficits publics mais ont mis à genoux les économies du sud de l’Europe. La Grèce, le Portugal et l’Espagne se sont enfoncés plus profondément dans la crise. Mais comment en est-on arrivé là ? Et qu’est-ce que la dette publique ?

Restructurer la dette ?

En compagnie des économistes français Thomas Piketty et Bernard Maris, assassiné le 7 janvier, de la députée socialiste française Karine Berger, de l'anthropologue et militant anarchiste américain David Graeber et du député européen belge écologiste Philippe Lamberts, la réalisatrice Laure Delesalle propose un passionnant voyage dans les rouages de l’économie. Au contraire d'un plaidoyer "pour ou contre" la dette, son documentaire raconte son histoire de la fin du Moyen Âge à nos jours et éclaire les dessous de la crise actuelle. Il lance également des pistes pour la résoudre et prémunir la zone euro de soubresauts futurs, en rappelant que l'endettement est vieux comme le monde. Aujourd’hui, rappelle le film, nous vivons tous à crédit : maisons, voitures, écoles, dépenses publiques, tout est financé par des emprunts. Aussi le débat sur les voies qui s'offrent à l'Europe pour restructurer les dettes existantes est-il essentiel.

https://youtu.be/1CHf5QrmWI0
Présidentielle 2017. Et si on changeait tout ça une bonne fois pour toute
Shlama


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https://www.youtube.com/watch?v=1CHf5QrmWI0&feature=youtu.be

ok compris



https://www.youtube.com/watch?v=-qopSk2vqB4



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M.GANDHI
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oui changeons une bonne fois pour toute Rolling Eyes  heu mais bon sommes nous pret a tout change,???????


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Shlama


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registe 1 wrote:
oui changeons une bonne fois pour toute :roll:  heu mais bon sommes nous pret a tout change,???????


et surtout comment changer tout ça ,  car   nos crédits sont des emprunts  avec des intérêts qui enrichissent les banques
qui nous prêtent de l'argent qu'elles n'ont pas  mais qu'elles prennent  aux déposants , :roll: :lol:

ces banquiers  et ces gros industriels qui dirigent le monde , comment faire pour les blouser autant qu'ils nous blousent

re nationaliser  LES BANQUES ?  Les usines ou l'état est actionnaires pour empêcher les délocalisations ?

Sauf que ; beaucoup de membres des gouvernements   sont aussi actionnaires , et se fichent pas mal de l'état

tant que ça leur  rapporte   en privé

OUI FAUT TOUT CHANGER ! COMMENT?

BONNE NUIT MON gentil Régiste 



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voileux


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Le premier post fait référence , au salut par le bulletin de vote, cela devrait effectivement, mais qu'en est il dans la réalité, à droite LR 90% ont été ministres , sans que le moindre changement ne soit intervenu, la dette a augmenté, le chômage aussi, le montant des impôts et taxes aussi , de plus un relent de repris de justice flotte, à gauche , c'est exactement la même chose...Le bulletin de vote prend sa signification s'il permet de conserver l'espoir d'un quelconque changement en aucun cas si le choix n'existe pas , votez la dysenterie ou le Choléra dans tous les cas cela se traduit par la même chose...


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Shlama


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Il faut pouvoir larguer un président  quand il ne tient pas les promesses  sur lesquelles il a été élu,

La comme tu dis voter pour le choléra  ,  la  dysenterie,  et  aussi la peste !  ce sera pareil   puisqu'ils ne tiennent plus les manettes

 elle sont  téléguidées  par  banksterrisations    du NOM 



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faut chercher un president mais je ne le vois pas  Confused


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voileux


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Shlama wrote:
registe 1 wrote:
oui changeons une bonne fois pour toute Rolling Eyes  heu mais bon sommes nous pret a tout change,???????






et surtout comment changer tout ça ,  car   nos crédits sont des emprunts  avec des intérêts qui enrichissent les banques
qui nous prêtent de l'argent qu'elles n'ont pas  mais qu'elles prennent  aux déposants , Rolling Eyes Laughing

ces banquiers  et ces gros industriels qui dirigent le monde , comment faire pour les blouser autant qu'ils nous blousent

re nationaliser  LES BANQUES ?  Les usines ou l'état est actionnaires pour empêcher les délocalisations ?

Sauf que ; beaucoup de membres des gouvernements   sont aussi actionnaires , et se fichent pas mal de l'état

tant que ça leur  rapporte   en privé

OUI FAUT TOUT CHANGER ! COMMENT?

BONNE NUIT MON gentil Régiste 






Picketti précisément avait conseillé de ne pas renflouer les banques françaises en faillites suite à leurs différentes escroqueries ,de les laisser sombrer et de les nationaliser pour 1 Euro symbolique....Les 2 présidents ont préféré léser la population en donnant l'argent de l'état , si fait que cela a rendu les actionnaires heureux et nul doute qu'ils sauront financer la campagne électorale de ces valets forts dévoués..


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Shlama


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Et oui ,comme tu dis,



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CONSTITUANTE et Référendums...Macron pas au niveau du système dégénéré
GUERIN


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Mais qui soutient réellement Emmanuel Macron ?

Macron fait campagne et engrange les soutiens. Mais qui sont-ils, tous ces gens qui misent sur ce jeune homme sans mandat électif ? Et pourquoi le soutiennent-ils ? Qu’il nous soit permis, ici, de rédiger un billet « d’insider » sur ce qui se dit dans les couloirs fleuris par les partisans de Macron, sur cette candidature de derrière les fagots.

Macron, une candidature très élitiste

Comme l’a montré le Sommet des réformistes européens, Macron est d’abord un candidat soutenu par une certaine élite française. Entre Gérard Collomb et son réseau très social-libéral, l’institut Montaigne fondé par Bébéar et piloté aujourd’hui par Henri de Castries (de la Voltaire, comme Hollande), et les Gracques, qui rassemblent un bon nombre de rocardiens aux ambitions souvent frustrées (par François Hollande lui-même, d’ailleurs), Macron n’a rien d’un candidat spontané. Il est soutenu par de puissants réseaux qui comptent faire ce qu’il faut pour lui assurer la visibilité et les soutiens nécessaires à une candidature présidentielle.

Macron, l’espoir des réformistes

Le ciment global de ces soutiens, dont on voit bien qu’ils émanent autant de la droite que de la gauche — pourvu qu’ils émanent de l’élite — tient à un seul mot : la réforme. Une grande partie de la technostructure française considère que l’absence de réforme depuis plusieurs décennies, et que nos partenaires européens nous reprochent, met le pays et son destin en danger.

Ils considèrent tous que Macron constitue un bon joker pour gérer la chienlit et éviter une implosion de la société française qui conduirait à jeter le bébé des lourdeurs héritées du passé avec l’eau d’un bain dans lequel ils jugent vital de continuer à se baigner, comme la construction communautaire par exemple.

Macron a la chance de tomber là où il tombe

Macron eut-il été leur premier choix si une offre politique différente se présentait ? Incontestablement, le jeune homme a un pouvoir de séduction et un charisme qui les étreint, mais il est probable qu’un certain nombre de soutiens de Macron eussent préféré spontanément miser sur des personnalités plus expérimentées.

François Fillon fait partie de deux-là. L’homme présente un programme qui peut séduire la technostructure et le gouvernement profond dont elle garantit les intérêts. L’inconvénient de Fillon est d’être très marqué à droite, et surtout d’avoir peu de chances de remporter la primaire des Républicains.

À gauche, Valls aurait pu jouer ce rôle. Mais sa fidélité envers François Hollande, en partie dictée par la conviction qu’une candidature hors parti n’a aucune chance d’aboutir, l’a empêché de réaliser cette alchimie.

Macron, représentant du gouvernement profond

Une fois désigné comme le jockey de l’élite dans une course très hasardeuse, Macron doit donc endosser les dossards qu’on lui apporte sur un plateau. Les axes idéologiques de ce programme sont évidents.

Premièrement, il doit porter un discours sur l’Europe, garante de la paix, de la liberté, de la prospérité. Il n’est pas impossible que Macron soit profondément et sincèrement convaincu de ces sornettes dont la principale conséquence connue depuis 30 ans s’appelle la désindustrialisation du pays. En tout cas, la ligne qu’il doit incarner est celle d’un sauvetage in extremis du Titanic européen, avec des éléments de langage simple : c’est vrai que l’Europe s’est pris les pieds dans le tapis ces dernières années, mais c’est quand même un truc cool qu’on devrait garder, hein les amis ?

Deuxièmement, Macron catalyse tous les espoirs de réforme dont la technostructure est convaincue d’avoir besoin pour préserver son rôle dominant dans la société de demain. Il s’agit ici d’abattre plein de pans du corporatisme traditionnel (notamment les fameuses rigidités du marché du travail) sans toucher à l’essentiel, en particulier aux mécanismes actuels de reproduction des élites et aux intérêts des grandes entreprises avec lesquelles elles vivent en parfaite connivence.

Au fond, Macron est un architecte d’intérieur : il a pour mission de changer l’aspect des pièces, d’abattre quelques cloisons, mais de ne pas toucher aux murs porteurs.

La grande peur de l’implosion finale

La stratégie de soutien transpartisane à Macron s’explique par un fait générateur dominant : la grande peur qui s’empare des élites françaises face à la béance du volcan dont elle a conscience de se rapprocher chaque jour un peu plus. Le fond de l’analyse est ici assez simple.

Premier point : les élites sont contestées et la stigmatisation des « populismes » et de la « démagogie » ne suffit plus à tenir la société. L’hypothèse d’une rupture par la voie démocratique, notamment avec une victoire du Front National aux élections (complète ou simplement partielle), voire l’hypothèse d’une implosion brutale, est de plus en plus prise au sérieux et même crainte. Il faut donc un sauveur.

Deuxième point : cette hypothèse est d’autant plus crédible que la France n’a pratiqué aucune des réformes nécessaires pour sa modernisation. Le résultat est évident : elle se situe sur un sentier de croissance très bas, avec un chômage élevé, là où ses voisins ont amélioré leur performance macro-économique.

Troisième point : malgré un assouplissement monétaire massif avec des taux bas qui épuisent le rendement du capital, les fondamentaux économiques ne repartent pas durablement. Une explosion systémique rend de plus en plus urgente une réaction forte.

Un Orléans en attendant un Bonaparte

Face à ces périls imminents, la technostructure cherche un « libéral » contrôlable et docile pour sauver les meubles en nourrissant l’illusion d’une refonte du système. C’est la carte du Philippe Égalité de 1789, de l’orléanisme bon teint, que la France expérimente tous les cinquante ans.

A-t-elle une chance de réussir ?

Nous verrons bien, mais je parie plus, à titre personnel, sur un échec faute d’accepter de toucher aux fondamentaux d’un système dégénéré, et sur l’émergence future d’un Bonaparte qui pratiquera les vraies réformes…


Contrepoints


La présidence ne doit pas être inamovible sur 5 ans
GUERIN


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Sans vouloir fonder un programme, qui serait prétentieux et ne m’intéresse pas vraiment, je glisse ici 10 idées-propositions majeures auxquelles je crois pour que chacun puisse me situer dans son échiquier.

1 – réformer la vie publique

Je reprends ici les propositions que j’ai déjà éparpillées dans mes écrits:
•interdire plus d’une réélection à un même mandat (ce qui permet d’éviter le cumul dans la durée)
•fusionner les communes (il en faut environ 10.000) et supprimer la nébuleuse des intercommunales
•abandonner la réforme des régions
•fusionner le Sénat et le Conseil Economique et Social, l’ouvrir à des mandats transitifs (mandats provisoires accordés à des experts sur des sujets précis)
•supprimer le détachement des fonctionnaires dans les fonctions électives (la mise en disponibilité doit être obligatoire), et dans les cabinets ministériels
•transparence obligatoire des revenus et des patrimoines des élus tout au long de leurs mandats
•transparence de toutes les données publiques, conformément à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen

2 – réformer l’Etat

Là encore, je reformule des propositions éparpillées:
•supprimer le statut de la fonction publique pour les directeurs d’administration
•licencier les directeurs d’administration qui n’atteignent pas les objectifs de performance fixés par le Parlement
•supprimer la fonction publique hospitalière
•supprimer la justice administrative et la fusionner avec la justice judiciaire, en créant des chambres administratives dans les juridictions
•limiter le rôle du Conseil d’Etat au conseil du gouvernement, le supprimer en tant que cour contentieuse

3 – restaurer les libertés publiques

Ici, je précise quelques idées que j’ai laissées traîner, en y ajoutant de nouvelles:
•supprimer les subventions aux médias
•privatiser Radio-France et France Télévision
•supprimer la loi sur le renseignement
•limiter les pouvoirs du juge d’instruction
•limiter la détention provisoire au strict nécessaire, en faire l’exception
•ouvrir les données publiques et circonscrire le droit d’auteur
•libéraliser la consommation de cannabis

4 – assainir les finances publiques

Ces propositions sont exposées dans mon livre Jusqu’ici tout va bien:
•publier la liste nominative des détenteurs de la dette
•revenir à un budget en équilibre primaire (hors charge de la dette)
•pratiquer le « hair cut » en cas de choc externe (interruption du paiement de la fraction marginale de la dette en cas de déséquilibre temporaire)
•limiter la pression socio-fiscale à 40% du PIB
•limiter les prélèvements sociaux à 30% du PIB
•réformer la fiscalité locale en créant une flat tax pour les personnes physiques et une autre pour les entreprises
•modifier le mandat de la BCE en l’élargissant à la lutte contre le chômage

5 – gagner la bataille du savoir et de l’innovation

La France se contente d’une stratégie économique low cost. Elle doit viser à l’excellence scientifique et technique.
•pratiquer un big bang de l’éducation en supprimant le budget de l’Education Nationale et en le transformant en chèques scolaires pour les enfants scolarisés
•dématérialiser tous les examens
•supprimer l’orientation scolaire
•instaurer une liberté de programme pendant 10 ans pour enrichir les pratiques pédagogiques
•instaurer une sélection à l’entrée de l’université
•réformer l’alternance en fusionnant la professionnalisation et l’apprentissage, supprimer les cotisations sociales pour ces dispositifs
•exonérer les Jeunes Entreprises Innovantes de l’impôt sur les sociétés pendant leurs cinq premières années
•créer un Internet européen neutre
•simplifier le recrutement des doctorants en entreprise

6 – gagner la bataille de l’emploi

Sur ce point, je livre quelques idées peu exposées jusqu’ici:
•créer des zones franches de travail: toute commune (fusionnée) où le taux de chômage est supérieur de 50% à la moyenne nationale peut demander à être reconnue zone franche de travail – l’application du Code du Travail y est suspendue pour dix ans, et seules s’appliquent les normes de l’OIT
•supprimer les cotisations sociales
•financer de droit deux ans de formation professionnalisante entre 25 et 55 ans
•supprimer Pôle Emploi
•accorder un chèque « recherche d’emploi » de 2.000 euros à tout demandeur d’emploi (au maximum tous les deux ans)
•défiscaliser les transactions entre salarié et employeur
•instaurer un contrat unique avec possibilité de licencier pour motif économique allégée

7 – relancer nos filières industrielles

Voici un point que je n’aborde pas suffisamment d’ordinaire:
•supprimer la BPI
•concentrer les participations de l’Etat sur les secteurs stratégiques: défense nationale, haute innovation technologique
•créer un téléphone mobile français
•créer des fonds d’investissement technologiques exonérés de toute fiscalité, strictement contrôlés par l’Etat
•implanter la fibre sur tout le territoire

8 – responsabiliser le travail

Je reprends ici les points que j’aborde d’ordinaire sur le paritarisme et la protection sociale:
•supprimer l’affiliation obligatoire au régime général de sécurité sociale
•supprimer le RSI
•supprimer les cotisations sociales
•instaurer un revenu universel financé par l’impôt d’un montant d’environ 600 euros mensuels, versé de la naissance à la mort
•supprimer le paritarisme et les institutions paritaires, créer un régime de retraite par points
•interdire la présence de fédérations de fonctionnaires dans les syndicats du secteur privé
•interdire les grèves pour motif politique
•supprimer le niveau interprofessionnel de négociation collective
•généraliser un mandatement simplifié dans les TPE (sans section syndicale)

9 – rétablir la concorde religieuse

Ces points concernent évidemment les questions de relation avec l’Islam.
•interdire le voile et les tenues religieuses dans l’espace public, sauf le jour hebdomadaire consacré
•interdire les prêches en langues étrangères
•financer les cultes dans des limites transparentes, créer un clergé musulman
•créer une liste limitative de premier prénom autorisé, faciliter la francisation des patronymes
•lancer un plan de lutte contre le décrochage scolaire
•créer un service civique obligatoire de trois mois pour tous dont l’un des objectifs sera d’intégrer les enfants issus de l’immigration
•généraliser les cours d’alphabétisation pour l’ensemble des adultes

10 – pour une Europe française, pour une France rayonnante

Impossible de ne pas terminer par ces points qui me sont chers:
•renforcer notre effort de Défense nationale, conserver l’arme nucléaire et nous doter d’une véritable force d’intervention continentale
•facturer 50% de notre budget de Défense révisé à l’Union Européenne
•diminuer le droit de vote de l’Allemagne dans l’Union
•installer la Banque Centrale Européenne à Luxembourg
•préparer un accord de coopération renforcée avec la Belgique
•élargir l’Union Européenne aux pays méditerranéens
•bannir les OGM
•interdire les farines animales et poser des normes strictes d’encadrement à l’agriculture intensive
•ouvrir les marchés chinois à la libre concurrence
•rendre Internet neutre

Ces idées ne sont bien entendu pas exhaustives et certaines peuvent évoluer…

2017 votez Hollande !
Comment Hollande symbolise l’impuissance du pouvoir politique

Une fois de plus, François Hollande a donné le spectacle d’un pouvoir totalement incapable de modifier la réalité du pays et totalement incapable de le reconnaître. Face aux difficultés sociales, politiques, économiques, les Français qui avaient encore un espoir sur ce qu’ils pouvaient attendre du pouvoir sont cette fois définitivement fixés: après quatre ans de mandat, François Hollande est plutôt satisfait de son bilan, et personne non seulement ne le croit ni le comprend, mais ne peut même imaginer qu’il ne partage pas le bon diagnostic sur le désastre en cours. Manifestement, le gouvernement ne peut rien pour nous.

Pourtant, les éléments du diagnostic sont assez faciles à relever. Le chômage explose alors qu’il diminue chez nos voisins, la croissance stagne, le pays se paupérise. Partout, la contestation monte et la recherche du sens est immense.

Voter Hollande en 2017, c’est, sur tous ces points, le choix sûr de continuer à se mentir. Le navire continuera à s’enfoncer, mais le commandant de bord répétera inlassablement des messages rassurants aux passagers coincés dans la cale.

Comment Hollande symbolise la réaction nobiliaire

Il fallait entendre Hollande répondre à la cheffe d’entreprise sur les questions micro-économiques pour mesurer une fois de plus la rupture entre le pouvoir politique et la réalité des Français. Là encore, si certains imaginaient que l’occupant de l’Elysée avait la faculté de comprendre leurs préoccupations, ils ne peuvent plus avoir aucun doute aujourd’hui. Ce qui fait la vie quotidienne des Français est un mystère structurel pour le Président de la République. Ce n’est pas une question de mauvaise volonté, c’est une question d’ignorance.

Ainsi va la Vè République: les élus sont loin du peuple, au-dessus du peuple, et n’en connaissent pas la condition. Ils s’en portent très bien.

Donc… voter Hollande en 2017, c’est se promettre une longue continuité dans ce ton condescendant, méprisant, cette surdité mal cachée, ces regards évasifs et ennuyés lorsque les élus, dignes héritiers des aristocrates d’Ancien Régime, sont sommés de répondre aux questions portant sur la vie quotidienne des citoyens. Se salir les mains, quelle horreur!

Comment Hollande symbolise la médiocrité

Il fut une époque où la fonction présidentielle était revêtue d’un prestige, d’une autorité, d’une forme de sacralité, dont la familiarité avec laquelle les participants à l’émission se sont adressés au Président a montré qu’elle était réduite à néant. Hollande ne s’en était pas caché: il serait un Président normal, c’est-à-dire un homme sans qualité pour ce poste. Les Français seraient donc mal venus à jouer les surpris: l’impétrant les avait prévenus. Ils savaient à l’avance les sorties chez sa maîtresse avec un casque de Vespa sur la tête, le manque de charisme, l’absence de vision, le vide des idées, la soumission à l’Allemagne.

Voter en Hollande en 2017 permet de précipiter la chute du régime, parce qu’elle désacralise le pouvoir, l’affecte d’une terrible banalité. À ce jeu-là, Hollande est d’ailleurs en position de force. Sa médiocrité impose une sorte de baisse générale du niveau politique français, et oblige tous ses concurrents à s’aligner sur une sorte d’offre au rabais, où le calcul tactique compte plus que le projet politique.

Continuons avec lui: s’il parvient à terminer son premier mandat, il est acquis qu’il ne terminera pas le suivant, et qu’il aura précipité la chute du régime.

d'Eric Verhaeghe

NB:sans oublier le système d'élections qui n'est plus adapté à la représentation du cors électoral


"Toutes les ambitions sont légitimes, exceptées celles qui s'élèvent sur les misères ou les crédulités de l'humanité."
Joseph Conrad - 1857-1924 - Un souvenir personnel

"Vous voulez la misère secourue, moi, je la veux supprimée."
Victor Hugo - 1802-1885 - Aux élus de droite de la chambre des députés

"Les grandes révolutions naissent des petites misères comme les grands fleuves des petits ruisseaux."
Victor Hugo - 1802-1885 - Choses vues


Nos politiques ,dépassés, récoltent ce qu’ils ont semé ! POURQUOI
GUERIN


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Comment régler « la question des réfugiés » ? Paul Romer, chef économiste de la Banque mondiale, a une idée concernant la Suède : créer un État dans l’État ! Rien que ça…

La Suède étant « un pays à la population clairsemée, pourrait sous-louer un territoire de la taille de Hong Kong ». Territoire où vivraient « des millions de personnes qui s’autosuffiraient », un territoire « indépendant, avec ses propres lois et règles, pas comme une partie de la Suède », a-t-il expliqué au journal suédois Dagens Nyheter.

Ainsi donc, à l’heure où le simple fait d’évoquer le rétablissement des contrôles aux frontières vous fait passer pour un nazi et que, depuis des décennies, est prônée la libre circulation des biens et des personnes au nom de la mondialisation, un leader de la Banque mondiale émet l’idée délirante d’ériger des frontières à l’intérieur même d’un pays ! Hermétiques, en plus !

Alors, on abandonnerait multiculturalisme et vivre ensemble ? Les nouveaux venus se révèlent donc à ce point dangereux que les Suédois finiraient par se séparer de leurs terres pour s’en protéger ? Paul Romer, qui enseigne à la Stern School of Business de New York, voudrait faire croire aux Suédois qu’une enclave islamique – car il s’agit bien d’isoler les étrangers musulmans, la Suède, tout particulièrement, étant confrontée à une islamisation très avancée – leur apporterait tranquillité et sécurité ? Que des milliers de personnes auxquelles s’ajouteraient, par le jeu de la démographie, des centaines puis des milliers d’autres, se contenteraient, même à court terme, d’un petit bout de terre ? Qu’ils la cultiveraient bien gentiment afin d’y vivre en autarcie selon leurs propres lois ? Et pourquoi pas leur propre armée, pendant qu’on y est ? Mais à terme, les 9,5 millions de Suédois se trouveraient tout bonnement chassés de leur propre pays !

Dépecer un pays pour accorder l’indépendance à une minorité ne fera que renforcer son sentiment identitaire et affaiblira encore davantage celui des Suédois ! Ce Paul Romer propose rien de moins que la création d’une poudrière.

Imaginez notre pays vendu ou loué à la coupe comme une vulgaire marchandise.


Imaginez-vous vivre à deux pas d’un État islamique totalement indépendant quand vous ne mettez déjà plus les pieds dans environ 900 de nos zones de non-droit. Alors que l’État islamique n’a jamais caché viser l’islamisation du monde entier. Car c’est bien la petite pierre que vient de lancer la Banque mondiale par le truchement de son chef économiste. Le multiculturalisme voué à l’échec dès le départ – mais évidemment érigé en propagande – n’était donc que de la poudre aux yeux. Le Grand Remplacement n’avançant pas assez vite, l’oligarchie mondiale déciderait de lui donner un coup de pouce en mettant en place tous les ingrédients, préludes à des guerres civiles…

Mais de quoi se plaindraient les Suédois puisque, paraît-il, cette mesure ne leur coûterait rien ! Vont-ils mordre à l’hameçon ? Après tout, la Banque mondiale les estime peut-être mûrs pour accepter de se sacrifier sans broncher… Après eux, à qui le tour ?

Caroline Artus -Ancien chef d'entreprise

L’approche de l’élection présidentielle et les sondages qui placent tous Marine Le Pen au second tour en effraient beaucoup, notamment chez les crypto-socialistes autrement appelés sociaux-démocrates-chrétiens.

Parmi eux, La Croix, qui s’apprête donc à diffuser à ses 74.000 abonnés un opuscule de 100 pages édité par la revue jésuite Projet.

Serait-ce un énième brûlot sur le thème « Nous n’avons pas les mêmes valeurs » ? Le rédacteur en chef s’en défend. Il s’agit, selon lui, d’un recueil de reportages, d’appels et d’analyses destiné à comprendre pourquoi 24 % des catholiques pratiquants ont donné leur voix au Front national aux dernières élections régionales. « On ne comprend pas nous-mêmes pourquoi le phénomène touche aujourd’hui autant de chrétiens. Alors, on a cherché à comprendre plutôt que de dénoncer », explique-t-il.

Détrompons d’emblée ceux qui penseraient que cet ouvrage donnera une explication neutre d’un phénomène incontestable et encore inattendu il y a quelques années. « Nous ne sommes pas là pour condamner qui que ce soit. Nous voulons rouvrir un dialogue. Reprenons les valeurs que nous avons en commun, la foi que nous partageons, ces mots de Jésus qui nous dit « J’étais étranger et vous m’avez accueilli ». Le ton est donné.


Sans chercher à aller plus loin que les poncifs habituels qui, en 2016, apparaissent largement dépassés.

Le phénomène FN chez les catholiques est avant toute chose l’expression d’un profond malaise. Les pratiquants, de plus en plus nombreux, y compris chez ceux qui ne votent pas FN, ressentent avec angoisse la perte de leur identité, l’éclatement d’un monde qui conservait des fondements chrétiens en deux parties antagonistes et mortifères : l’islam de plus en plus visible d’un côté, le vide sidéral de la société libérale de l’autre. Ils comprennent que le libéralisme érigé en dogme suprême nourrit l’islamisme par la décomposition sociale. Ils prennent conscience que les dirigeants à qui ils ont accordé leur confiance pendant des décennies ne comprennent rien à la question et sont les meilleurs promoteurs d’un monde dominé par l’économie, la finance et le plaisir immédiat. Même lorsqu’ils donnent encore leur voix à un François Bayrou…

Tous ne votent pas FN, loin s’en faut. Les plus lucides savent bien que les propositions du FN, analysées au crible des exigences chrétiennes, ne sont pas beaucoup plus satisfaisantes que celles de ses concurrents.

Mais leur vote est l’expression d’un appel au secours. Dans un monde politique dépourvu de toute conviction, il signifie aux politiciens « modérés » qu’ils ne peuvent plus se contenter de ressasser les mêmes rengaines et qu’ils doivent adopter des positions plus fermes sur les questions essentielles.

Le moins que l’on puisse dire est que, de Bayrou à Sarkozy, les candidats ne s’étouffent pas avec les convictions fortes. Une exception : Jean-Frédéric Poisson, qui n’a hélas aucune chance d’accéder au pied du podium. Reste à savoir si nos évêques, confondant encore l’exigence évangélique de l’accueil et le risque de subversion par l’islam, vont retirer leurs lunettes roses et regarder la réalité en face. Sans donner de consignes de vote, mais en se souvenant que, si la vérité sans la charité est un fruit amer, la charité sans la vérité est un fruit pourri.
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GUERIN


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GUERIN wrote:

Comment régler « la question des réfugiés » ? Paul Romer, chef économiste de la Banque mondiale, a une idée concernant la Suède : créer un État dans l’État ! Rien que ça…

La Suède étant « un pays à la population clairsemée, pourrait sous-louer un territoire de la taille de Hong Kong ». Territoire où vivraient « des millions de personnes qui s’autosuffiraient », un territoire « indépendant, avec ses propres lois et règles, pas comme une partie de la Suède », a-t-il expliqué au journal suédois Dagens Nyheter.

Ainsi donc, à l’heure où le simple fait d’évoquer le rétablissement des contrôles aux frontières vous fait passer pour un nazi et que, depuis des décennies, est prônée la libre circulation des biens et des personnes au nom de la mondialisation, un leader de la Banque mondiale émet l’idée délirante d’ériger des frontières à l’intérieur même d’un pays ! Hermétiques, en plus !

Alors, on abandonnerait multiculturalisme et vivre ensemble ? Les nouveaux venus se révèlent donc à ce point dangereux que les Suédois finiraient par se séparer de leurs terres pour s’en protéger ? Paul Romer, qui enseigne à la Stern School of Business de New York, voudrait faire croire aux Suédois qu’une enclave islamique – car il s’agit bien d’isoler les étrangers musulmans, la Suède, tout particulièrement, étant confrontée à une islamisation très avancée – leur apporterait tranquillité et sécurité ? Que des milliers de personnes auxquelles s’ajouteraient, par le jeu de la démographie, des centaines puis des milliers d’autres, se contenteraient, même à court terme, d’un petit bout de terre ? Qu’ils la cultiveraient bien gentiment afin d’y vivre en autarcie selon leurs propres lois ? Et pourquoi pas leur propre armée, pendant qu’on y est ? Mais à terme, les 9,5 millions de Suédois se trouveraient tout bonnement chassés de leur propre pays !

Dépecer un pays pour accorder l’indépendance à une minorité ne fera que renforcer son sentiment identitaire et affaiblira encore davantage celui des Suédois ! Ce Paul Romer propose rien de moins que la création d’une poudrière.

Imaginez notre pays vendu ou loué à la coupe comme une vulgaire marchandise.


Imaginez-vous vivre à deux pas d’un État islamique totalement indépendant quand vous ne mettez déjà plus les pieds dans environ 900 de nos zones de non-droit. Alors que l’État islamique n’a jamais caché viser l’islamisation du monde entier. Car c’est bien la petite pierre que vient de lancer la Banque mondiale par le truchement de son chef économiste. Le multiculturalisme voué à l’échec dès le départ – mais évidemment érigé en propagande – n’était donc que de la poudre aux yeux. Le Grand Remplacement n’avançant pas assez vite, l’oligarchie mondiale déciderait de lui donner un coup de pouce en mettant en place tous les ingrédients, préludes à des guerres civiles…

Mais de quoi se plaindraient les Suédois puisque, paraît-il, cette mesure ne leur coûterait rien ! Vont-ils mordre à l’hameçon ? Après tout, la Banque mondiale les estime peut-être mûrs pour accepter de se sacrifier sans broncher… Après eux, à qui le tour ?

Caroline Artus -Ancien chef d'entreprise

L’approche de l’élection présidentielle et les sondages qui placent tous Marine Le Pen au second tour en effraient beaucoup, notamment chez les crypto-socialistes autrement appelés sociaux-démocrates-chrétiens.

Parmi eux, La Croix, qui s’apprête donc à diffuser à ses 74.000 abonnés un opuscule de 100 pages édité par la revue jésuite Projet.

Serait-ce un énième brûlot sur le thème « Nous n’avons pas les mêmes valeurs » ? Le rédacteur en chef s’en défend. Il s’agit, selon lui, d’un recueil de reportages, d’appels et d’analyses destiné à comprendre pourquoi 24 % des catholiques pratiquants ont donné leur voix au Front national aux dernières élections régionales. « On ne comprend pas nous-mêmes pourquoi le phénomène touche aujourd’hui autant de chrétiens. Alors, on a cherché à comprendre plutôt que de dénoncer », explique-t-il.

Détrompons d’emblée ceux qui penseraient que cet ouvrage donnera une explication neutre d’un phénomène incontestable et encore inattendu il y a quelques années. « Nous ne sommes pas là pour condamner qui que ce soit. Nous voulons rouvrir un dialogue. Reprenons les valeurs que nous avons en commun, la foi que nous partageons, ces mots de Jésus qui nous dit « J’étais étranger et vous m’avez accueilli ». Le ton est donné.


Sans chercher à aller plus loin que les poncifs habituels qui, en 2016, apparaissent largement dépassés.

Le phénomène FN chez les catholiques est avant toute chose l’expression d’un profond malaise. Les pratiquants, de plus en plus nombreux, y compris chez ceux qui ne votent pas FN, ressentent avec angoisse la perte de leur identité, l’éclatement d’un monde qui conservait des fondements chrétiens en deux parties antagonistes et mortifères : l’islam de plus en plus visible d’un côté, le vide sidéral de la société libérale de l’autre. Ils comprennent que le libéralisme érigé en dogme suprême nourrit l’islamisme par la décomposition sociale. Ils prennent conscience que les dirigeants à qui ils ont accordé leur confiance pendant des décennies ne comprennent rien à la question et sont les meilleurs promoteurs d’un monde dominé par l’économie, la finance et le plaisir immédiat. Même lorsqu’ils donnent encore leur voix à un François Bayrou…

Tous ne votent pas FN, loin s’en faut. Les plus lucides savent bien que les propositions du FN, analysées au crible des exigences chrétiennes, ne sont pas beaucoup plus satisfaisantes que celles de ses concurrents.

Mais leur vote est l’expression d’un appel au secours. Dans un monde politique dépourvu de toute conviction, il signifie aux politiciens « modérés » qu’ils ne peuvent plus se contenter de ressasser les mêmes rengaines et qu’ils doivent adopter des positions plus fermes sur les questions essentielles.

Le moins que l’on puisse dire est que, de Bayrou à Sarkozy, les candidats ne s’étouffent pas avec les convictions fortes. Une exception : Jean-Frédéric Poisson, qui n’a hélas aucune chance d’accéder au pied du podium. Reste à savoir si nos évêques, confondant encore l’exigence évangélique de l’accueil et le risque de subversion par l’islam, vont retirer leurs lunettes roses et regarder la réalité en face. Sans donner de consignes de vote, mais en se souvenant que, si la vérité sans la charité est un fruit amer, la charité sans la vérité est un fruit pourri.
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Qui est Jean-Frédéric Poisson ?

Audrey Levavasseur- Posté 28 septembre 2016-Dans Actualité, Parutions presse

le-point

interview parue le 23 septembre sur le site du Point.

Vous êtes candidat à la primaire. De quel candidat êtes-vous le plus proche et le plus éloigné ?

Jean-Frédéric Poisson : Je me sens le plus éloigné de Nathalie Kosciuscko-Morizet sur les questions de société et d’Alain Juppé sur les questions d’identité. On peut considérer que sur un plan régalien, je suis plus proche de Nicolas Sarkozy. Mais en vérité, sur les questions économiques, je me tiens à équidistance de tous car je suis le seul candidat non libéral et souverainiste de cette primaire ! Un souverainiste qui croit en l’Europe des Nations. Je ne partage pas la confiance de mes adversaires de la primaire en cette Europe de Bruxelles. Je n’ai d’ailleurs pas voté en faveur du Traité de Maastricht ni ratifié le traité de Lisbonne ou le traité dit Merkozy. Eux l’ont fait !

Quant au libéralisme, il ne permet pas toujours une répartition juste des richesses. Je suis pour ma part partisan d’un partage des richesses.

Vous partagez avec Sarkozy l’idée qu’il faut « libérer la France de Mai 68 ». C’est votre expression. Qu’entendez-vous par là ?

Avec Nicolas Sarkozy, nous sommes d’accord mais pas tout à fait pour les mêmes raisons. Mai 68 a été le point de départ du refus de principe de toute autorité. Nous en payons aujourd’hui les conséquences, ne serait-ce qu’à l’école où l’élève se croit le patron de la classe. Cette déliquescence de l’autorité s’est ressenti dans toutes les institutions de l’Etat.

Le deuxième slogan de Mai 68 était « jouir sans entrave ». Cette idée est à l’origine du fait que notre société n’a cessé d’accorder toujours plus de droits aux individus au détriment du collectif. La gauche a promu cet individualisme au point de perdre le sens de la protection du collectif qui était son credo. Emmanuel Macron en est le plus parfait exemple. La primauté des droits individuels est un facteur de déstabilisation sociale majeur. Je ne suis pas sûr que Sarkozy me rejoigne sur ce second point…

Il y avait un slogan de « Mai 68 » avec lequel je pourrais être d’accord, c’est « Soyez réaliste, demandez l’impossible ! » (rires)

Et vous vous l’appliquerez pour cette primaire !

Exactement ! (sourire)

Si vous êtes éliminé, soutiendrez-vous Nicolas Sarkozy au second tour de la primaire ? Certains prétendent que vous avez un « deal » avec lui…

Vous avez lu ça dans Spirou ? (sourire). J’ai la réputation d’être un homme libre, pas vraiment malléable. Je n’ai pris que deux engagements en participant à cette primaire : ne pas me présenter au 1er tour de la présidentielle si je suis battu et soutenir le candidat vainqueur de la primaire. Pour l’entre-deux tour, je n’ai pris aucun engagement, avec personne. Je discuterai avec chacun des finalistes dont il est impossible, à ce stade, de savoir qui ils seront.

Ce que je sais, c’est qu’Alain Juppé, s’il veut gagner la présidentielle, devra bouger sur son programme. Car pour l’heure, de ce que j’entends, il ne réformera pas la France.

Justement, Alain Juppé défend l’idée que la France peut s’apaiser et retrouver une « identité heureuse ». Ce n’est pas un bon objectif ?

Je ne sais pas ce qu’il veut dire car je ne connais pas d’identité heureuse. Chacun vit très bien avec une part de soi et très mal avec une autre part de soi.

C’est une position philosophique mais que voulez-vous dire en terme politique ?

La France possède une identité chrétienne, judéo-chrétienne, greco-romaine… Elle n’est pas multiculturelle comme les sociétés anglo-saxonnes. Elle est latine et vit dans ce référent culturel qui régit les grands fondamentaux de sa société : sa relation au monde, au travail, au mariage,… Si nous nions cette identité, et c’est ce que nous faisons bien trop aujourd’hui, nous affaiblissons le corps social. François Hollande a tenté au cours de ce quinquennat de refondre la France dans le modèle social-démocrate suédois. Merci mais ça ne marche pas ! Si la France est judéo-chrétienne, elle n’en est pas moins ouverte au monde et conserve toute sa capacité d’accueil.

Mais alors comment mixer cette culture judéo-chrétienne avec les 4 millions de musulmans présents sur notre sol ?

Il faut dire plusieurs choses aux musulmans. La première est qu’ils sont les bienvenus car la France offre un cadre qui permet aux musulmans de pratiquer leur foi librement. Moi, je n’ai pas de problème avec les musulmans mais j’ai un problème avec l’Islam qui développe des références culturelles incompatibles avec les nôtres.

A quoi pensez-vous ?

Par exemple, sur la liberté. L’Islam ne tolère pas la conversion au christianisme ni le mariage avec quelqu’un de foi chrétienne.

Idem sur l’égalité et en particulier sur l’égalité entrs les hommes et les femmes. Récemment encore, l’Iran a interdit aux femmes de faire du vélo.

Enfin sur la fraternité. Dans l’Islam, cette fraternité est réservée à l’oumma, à savoir la communauté des croyants. Chez nous, la fraternité est universelle.

Idem sur la dignité de l’homme. Dans l’Islam, un voleur se fait couper la main. Je ne crois pas qu’un député français proposera un tel amendement au code pénal.

Ceci dit, je ne dis pas que les musulmans sont d’accord avec cette conception islamique. Car beaucoup ont adopté notre référent culturel, qu’ils vivent en France ou dans les pays qui furent nos colonies. Ils se sont adaptés car le référent culturel judéo-chrétien était clair. Pendant longtemps, cela ne posait aucun problème et jamais ils n’auraient voulu se baigner en burkini, exiger des menus halal ou créer des écoles coraniques.

Je n’ai rien, par exemple, contre les abattages rituels à condition que les musulmans s’organisent pour qu’il évolue et respecte les normes françaises.

Vous avez déclaré que vous vous sentiez proche de Marion Maréchal-Le Pen et que vous espériez la réconciliation des droites. Vous imaginez une alliance entre Les Républicains et le Fn après 2017 ?

Non, je n’ai jamais parlé d’alliances partisanes. Je souhaite en revanche le rassemblement des personnes qui sont d’accord sur cette approche culturelle et qui aujourd’hui sont chez Les Républicains ou militent au FN sans une once de racisme ou de xénophobie.

En quoi êtes-vous proche de Marion Maréchal Le Pen ?

Nous nous rejoignons sur la dignité des personnes mais je sais aussi pourquoi, en l’état, je ne serai jamais adhérent du Front national.

Pourquoi ?

D’abord, je ne serai jamais favorable à la peine de mort sans exception. Je ne serai également jamais d’accord avec la préférence nationale. Pour ma part, une personne étrangère qui démontre ses mérites, sa valeur ne peut pas être moins bien traitée qu’un Français qui n’aurait aucun mérite.

Je ne partage pas non plus la vision européenne du Front national ni ses conceptions économiques – en considérant qu’elles sont cohérentes, ce qui reste à démontrer.

Dans votre programme, vous annoncez son abrogation et notamment le verrouillage des questions de filiation. Est-ce à dire que, selon vous, les parents homosexuels ne sont pas de bons parents ?

Ah non ! Je ne remets pas du tout en cause l’affection que les parents homosexuels pour leurs enfants. Je ne suis pas un moralisateur, ni un juge ou un conseiller conjugal. Je suis un législateur. Et à ce titre, pour des raisons anthropologiques et philosophiques, je considère que la loi n’a pas le droit de priver un enfant de l’accès à ses deux parents de sexe différent. Or, c’est ce que fait la loi Taubira. On ne coupe pas un enfant de ses racines. Nous sommes tous des êtres incomplets. Cette incomplétude est notre humanité. C’est pour cette raison que nous recherchons l’altérité.Un sondage récent montre que 63 % des sondés ne souhaitent pas remettre en cause la loi Taubira. N’est-ce pas dissuasif ? Faut-il réellement rouvrir ce débat ?
Il est vrai qu’aujourd’hui les Français ont bien d’autres soucis. Et beaucoup d’entre eux sont légitimistes : puisque la loi est votée, inutile de revenir en arrière. Mais tout dépend de la manière dont la question est posée. Si vous demandez aux Français, faut-il empêcher les homosexuels de se marier, ils répondent non. Mais si vous leur demander, « peut-on priver un enfant d’un père et d’une mère ? », ils répondront massivement non. C’est pourtant ce que fait la loi Taubira. Il faut aussi empêcher la conséquence mécanique de la loi Taubira qui aboutira, à terme, à légaliser les mères porteuses.




La quadrature du cercle… ou l’impossible demande !
GUERIN


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C’est une dépêche de l’Agence Reuters qui nous apprend que bien que l’euro soit super méga vachement solide, que bien qu’il soit totalement irréversible pour les siècles des siècles et bien plus encore, le gouverneur de la BCE, Mario Draghi, et Benoît Coeuré ont, devant la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen à Bruxelles, déclaré que « les déséquilibres économiques au sein de la zone euro risquent de la déstabiliser ».



Ils soulignent aussi « la responsabilité des gouvernements pour soutenir la croissance dans le respect des règles en vigueur de l’union monétaire »…

Si vous relisez attentivement cette phrase, vous allez bien rire car c’est une demande tout simplement impossible à satisfaire. En effet, il faudrait faire de la relance budgétaire vu que la « politique monétaire atteint ses limites » mais dans le respect des règles de l’Eurozone, c’est-à-dire sans déficit, bref, je me… marre. Ils pourraient ne rien dire que cela reviendrait au même tant ils parlent… pour ne rien dire.

Nous sommes chez Kafka, ou chez Ubu roi. Risible mais profondément triste tant la gravité de la situation est réelle et tant les souffrances des citoyens vont en s’aggravant.

La politique monétaire a des limites !!


Le président de la BCE Mario Draghi et Benoît Coeuré, qui siège au directoire de l’institution, ont reconnu que « la politique monétaire ultra-accommodante de taux d’intérêt très bas et d’achats massifs d’actifs présentait des limites »…

Le problème c’est que la politique budgétaire, elle, et dans tous les pays d’Europe, a déjà atteint toutes les limites et les a même allégrement dépassées… Si on prend le cas de la Grèce ou de Chypre, on sait désormais jusqu’où aller trop loin !

Alors Mario Draghi et les autres mamamouchis nous expliquent, l’air docte, toutes les choses qu’il faudrait que nous fassions et que nous ne ferons jamais mais que tout le monde fera semblant de croire que nous ferons alors que nous ne les avons jamais faites… (Relisez doucement normalement, je ne me suis pas emmêlé les pinceaux !!)

Voilà donc le blabla d’usage destiné à gagner du temps et à rassurer la ménagère européenne de moins de 50 ans… ou plus !

« Et pour que la zone euro prospère, des actions des gouvernements nationaux sont nécessaires pour libérer la croissance, réduire le chômage et responsabiliser les individus tout en offrant les protections indispensables pour les plus vulnérables. »

Oui mes amis, ensemble, réduisons le chômage ! En voilà une idée qu’elle est bonne!

Bonne aussi l’idée de « libérer » la croissance, c’est vrai quoi construire des places en prison d’accord, mais pas pour y mettre la croissance, soyons raisonnables…

Enfin « responsabiliser les individus tout en offrant les protections indispensables pour les plus vulnérables », en langage de technocrates, cela se traduit, en langage de sans-dents, par « on va se faire enfler dans les grandes largeurs en se faisant flexibiliser dans tous les sens au nom de la compétitivité »… J’en ris encore d’hypocrisie. Il faut juste savoir parler le mamamouchi.

Autre passage assez cocasse quand on connaît l’état déplorable des finances italiennes…

« De son côté, Benoît Coeuré a prévenu lors d’une intervention à Rome, que si les gouvernements ne jouaient pas leur rôle dans le soutien à la reprise, la zone euro risquait de connaître une longue période de croissance et de taux d’intérêt faibles » !!

Le problème des taux bas…

« Passer d’une situation où les taux d’intérêt sont « bas pour longtemps » à une situation où ils seraient « bas pour toujours » limiterait drastiquement la marge de manœuvre des instruments de politique monétaire conventionnelle, mais de manière plus inquiétante encore, cela menacerait le contrat entre les générations et fracturerait notre modèle social », a-t-il dit.

Eh ben oui ! C’est la cata, notamment pour les vieux, enfin les seniors qui ont besoin de leur épargne vu qu’il faut « responsabiliser les individus »… En clair, ils ont besoin de leur épargne et c’est encore plus le cas en Allemagne et aux Pays-Bas, où le vieillissement de la population est encore plus prononcé. La preuve !

« Sa politique de taux d’intérêt négatif et les conséquences sur le niveau des rendements à long terme de ses achats d’actifs ont suscité des critiques, notamment en Allemagne et aux Pays-Bas, en raison de leurs conséquences sur la rentabilité des banques et les placements des compagnies d’assurances et des fonds de pension »…

Mais plus grave, les taux bas, c’est la cata pour le secteur financier aussi.

Voici une phrase en forme d’aveu.

« Maintenant, cela n’est pas sans coût, il est assez clair que des taux d’intérêt très bas pour une période très longue ont des effets secondaires, qui en particulier affectent la stabilité financière », a-t-il dit.

Eh oui les taux bas, censés sauver l’économie, finissent en réalité par la tuer à petit feu et c’est assez logique et encore une fois c’était très prévisible.

Les taux c’est le prix de l’argent. Cassez le système de fixation du prix de l’argent et vous cassez tous les mécanismes de fixation des prix dans l’économie. Lorsque les taux deviennent négatifs, nous sommes carrément dans l’absurde. Cela aura des conséquences même si pour le moment, personne ne veut les voir car tout simplement, elles font trop peur.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com


Un système dépassé ;la digue antidémocratique leur sautera à la figure
GUERIN


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du bon, de l’étonnant, du surprenant et du douteux.



Lundi, Laurent Fabius, l’ex-ministre des Affaires étrangères et nouveau président du Conseil constitutionnel, tenait une conférence de presse pour informer des nouvelles modalités concernant les élections présidentielles de 2017, lesquelles ont été définies par la loi organique d’avril dernier. Au menu : du bon, de l’étonnant, du surprenant et du douteux.

Commençons par le plus simple et le moins discutable : alors qu’autrefois seul le patrimoine du vainqueur était rendu public, ce sont désormais les déclarations de patrimoine de tous les candidats qui seront publiées par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) avant le premier tour. Pourquoi pas.

Autre mesure anecdotique : les horaires de vote seront uniformisés. Fermeture à 19 h partout en France, sauf dérogation exceptionnelle jusqu’à 20 h. Il s’agit, nous assure-t-on, d’empêcher les fuites. Laurent Fabius reconnaît, toutefois, que cela n’empêchera pas les médias étrangers de lâcher les résultats sur les réseaux sociaux…

Le gros de la réforme concerne, évidemment, la collecte des parrainages. Sont toujours nécessaires 500 signatures d’élus issus d’au moins 30 départements, avec un maximum de 50 parrainages par département. La réforme concerne la publication des noms. Jusqu’ici, seuls ceux des 500 parrains étaient rendus publics par tirage au sort.


Désormais, tous seront connus et publiés au fur et à mesure de la réception des documents par le Conseil constitutionnel. En effet, c’est maintenant chaque élu qui enverra son parrainage par voie postale, et non pas le candidat qui en fera le dépôt.

On sait la polémique soulevée par cette réforme au printemps dernier, mais pas question d’y revenir. Pourtant, nul n’en fait mystère : de nombreux élus hésitent et parfois renoncent carrément à accorder un parrainage en raison des pressions qu’ils subissent, notamment la menace de voir leurs subventions coupées s’ils ne font pas « le bon choix ». C’est, évidemment, un coup supplémentaire porté à la démocratie déjà fort mal en point…

Nouveauté encore : si le plafond des dépenses de campagne n’est pas modifié (16,8 millions pour le premier tour, 22,5 millions pour le second), obligation est faite au candidat de déclarer en annexe les sommes qui auront été prises en charge par son parti, de même que les prestations ou dons en nature dont il aura profité. En toile de fond, l’affaire Bygmalion. Néanmoins, comme le souligne L’Express, « les fausses conventions de l’UMP qui ont vraisemblablement servi à couvrir le dépassement des dépenses du candidat Sarkozy n’auraient pas à apparaître dans la nouvelle annexe demandée. Elles étaient (frauduleusement) présentées comme des événements du parti sans lien direct avec la campagne. »

Mais ce qui paraît le plus farceur, dans tout cela, c’est sans doute le décompte des temps de parole des candidats, même si le Conseil constitutionnel assure qu’ils seront « moins égaux mais plus équitables ». Ce qui reste à définir et à prouver… La loi d’avril 2016 a fixé à trois semaines – du 10 avril au 5 mai – la période pendant laquelle les médias devront donner un temps de parole strictement égal à chaque candidat. Mais du début de la campagne officielle (19 mars) au 9 avril, ce n’est plus le principe d’égalité mais « d’équité » qui prime, de même dans la période qui précède, entre le 1er février et le 19 mars. C’est le CSA qui évaluera le temps de présence des candidats à la radio et la télévision selon « une nouvelle méthode qui intégrera tous les commentaires qui leur seront consacrés ». Seront compris les « sujets, chroniques, éditoriaux, débats, analyses, revues de presse ou commentaires, “sauf si la séquence lui est clairement défavorable” ».

Et qui va faire le juge de paix ?


Marie Delarue -Ecrivain, musicienne, plasticienne


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salut salut ! alors Désolé j'ai lu un peu en diagonale car il vrai que c'est très long et que justement cette question m’intéresse. ( mais je lirait mieux plus tard je te promet ) Je n'ai pas vus si tu y avais fait allusion ( je ne pense pas mais dans le doute .. );  n'est ce pas ce que Jean luc Mélenchon dénonce et propose  ? 


De se placer en instigateur de la nouvelle constitution, de tout détruire afin de nous laisser la place de créer une nouvelle manière de gouverner, par le peuple et pour le peuple. De sortir du capitalisme gangrené par un néo libéralisme exacerber, ne reculant devant rien si ce n'est pour faire du profit, de l'argeeeennnttt !! de redistribuer plus équitablement etc ... 


Parlons de choses concrète , ou en tout cas de solution qui s'offre à nous . Je ne suis pas une partisane du communisme, mon opinion est que le communisme à été éprouvé et nous connaissons tous la fin de l'histoire. 
Mélenchon est sans étiquette pour les prochaines élections ( bon ça ok .. c'est une stratégie, le communisme étant tellement connoté ..  Rolling Eyes ) mais nous propose une refonte de la vie politique, de la citoyenneté et même si dans un recoin de ma tête je me dis que .. la révolution qu'il nous propose est folle !! Quelque part n'est ce pas ce qu'on à demander ?  Nous nous plaignons sans arrêt sur ces politicard véreux, cupide , inhumains, apathique .. mais on les laisse faire ! pourquoi ? parce que par exemple le décret de Sarkozy sur la défiscalisation des heures sup il nous plaisait bien .. et que cette mesure annihile tout le reste ! Sommes nous bête?  pardon pour les partisans de Sarko mais là c'est hard tout ce qu'on entend  Surprised  , tout les volets polico-judiciaire et le taux de sympathisant qui chute à peine d'une petite crotte de nez  .. bref .. Alors ? on fait quoi ? 
Mélenchon ? écolos ? on les laisse et on s'exile dans les Cévennes avec quelques chèvres et du pinard pour oublier ?? 


( d'ailleurs pour ceux que ça intéresse petite aparté :  https://reporterre.net/Tous-exposes-a-de-plus-fortes-radiations-C-est-ce-que-prepare-un-decret-tres
Voici ce que nous prépare les ministre de la santé et de l'écologie .. et ça bien sûr, on en entend pas parlé !! ) 


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