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La FRANCE malade du socialisme
GUERIN


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La pire des aberrations c'est de voir les choses comme on voudrait qu'elles soient et non telles qu'elles sont

Bossuet_


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registe 1
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la france malade tout cour des politicards tout simplement cela fait des annees que lon nous enfume la tete droite gauche centre droite oblique horizontale
un veritable kamasoutra politique


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Shlama


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registe 1 a écrit:
la france malade tout cour des politicards tout simplement cela fait des annees que lon nous enfume la tete droite gauche centre droite oblique horizontale
un veritable kamasoutra politique



OHOOO Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing  les coquins !!!



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M.GANDHI
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GUERIN


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GUERIN a écrit:
La pire des aberrations c'est de voir les choses comme on voudrait qu'elles soient et non telles qu'elles sont

Bossuet_


Comme dans toutes les autres disciplines "c'est l'argument qui compte et pas celui qui l'exprime". La démarche scientifique, c'est accepter que la confrontation aux faits, aux données empiriques, soit l'arbitre ultime des controverses .


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voileux


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je partage les propos de registre 1 ,marre de tous ces politiques incompétents droite ,gauche , escrocs en plus ....Virons les et instaurons si ce n'est l'anarchie la démocratie directe ce sera un premier pas


société Alstom
GUERIN


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Source : Comité Valmy, Jacques Sapir, 09-09-2016




La décision de la société Alstom de fermer son usine de Belfort (sauf les travaux de maintenance) a surpris dans le monde politique. D’Arnault Montebourg à Emmanuel Macron, les critiques ont été virulentes. Mais, en réalité, cette décision n’est pas réellement étonnante quand on considère l’état – à court terme – du marché de la construction ferroviaire. Elle est la suite logique du dépeçage d’Alstom, consécutif à la vente à General Electrics de l’ensemble de ses activités dans la production d’énergie. Elle symbolise aussi parfaitement la logique de gestion d’une entreprise ou l’intérêt immédiat de l’actionnaire domine, mais aussi une logique économique où une puissance, les Etats-Unis pour les nommer, impose par la voix d’une justice aux ordres ses impératifs aux autres pays. Il est vrai que l’on pourrait résister à ces pratiques, mais cela impliquerait de faire de la souveraineté nationale un impératif de notre politique et de le défendre becs et ongles. Or, de ceci il n’est plus question depuis des années, et c’est bien cela qui transparaît dans cette décision.

Une décision et ses conséquences

Cette décision apparaît aussi comme scandaleuse parce qu’elle survient au moment même où Alstom se félicite d’avoir remporté un contrat important (le TGV dit « américain ») et vient de signer avec le gouvernement français un pacte d’innovation pour la production du TGV du futur. On voit le scandale, alors que les perspectives dans le domaine du transport se développent, qu’il y a à sacrifier ce qui représente la base historique de la production ferroviaire pour Alstom, l’usine de Belfort.

Cette décision va avoir des effets très négatifs à moyen et long terme. On sait que des compétences hautement spécialisées et non transmissibles (du moins facilement) sont accumulées dans les usines qui produisent ce type de matériel. L’apprentissage par la pratique joue un rôle déterminant dans l’approfondissement de ces compétences et dans leur transmission. Quand ces compétences sont perdues, par le biais de licenciements par exemple, cela constitue une perte immédiate, une perte nette pour l’entreprise. Et il faudra plusieurs années pour reconstituer ce « stock de compétences » qui est en réalité un capital, certes immatériel, de l’entreprise.

De ce point de vue, si l’on considère l’avenir de l’entreprise à long terme, à 10 ans et plus, il y a un véritable intérêt à maintenir en activité des sites de production même si ils peuvent être, temporairement, en situation de faible charge de travail. La préservation des compétences industrielles implicites est à ce prix.

Le contrat d’innovation n’est pas une panacée

Cette décision cependant est prise dans le même temps où l’on annonce un partenariat d’innovation entre l’Etat et la société Alstom, pour penser le développement du TGV du futur. Le partenariat d’innovation est une bonne chose, et permet de répondre à certains des problèmes rencontrés dans la production de grandes infrastructures où les délais de conception et de réalisation sont longs et l’irréversibilité des décisions d’investissement important. On est en présence de ce que l’on nomme en théorie économique des actifs (matériels et humains) hautement spécifiques, c’est à dire qui ne peuvent être employés dans d’autres activités sans des pertes de valeurs très importantes. A cet égard, l’association de la puissance publique et d’une entreprise privée très en amont, dans la conception du projet, permet de dégager des synergies intéressantes.

Mais, il convient immédiatement d’ajouter que ces synergies ne sont complètes que si l’Etat maîtrise parfaitement la dynamique de développement du secteur, et ici la séparation entre l’activité réseau et l’activité transport dans le domaine ferroviaire – une conséquence justement des directives européennes – soulève de graves problèmes d’incohérence dans les décisions. Il faut, aussi, que l’équilibre entre le développement du réseau TGV et du réseau non-TGV soit pensé et non laissé à de simples arbitrages financiers. Car, le développement du réseau TGV dépend en réalité de son alimentation par le réseau non-TGV.

Quelle intervention pour l’Etat ?

Les fluctuations dans le temps des plans de charge, qui viennent justement de ce que tant les opérateurs publics que les acteurs privés sont englués dans des logiques de gestion à court terme, posent le problème du maintien des compétence sur les sites de production. C’est d’ailleurs un problème que connaissent bien les producteurs d’avions civils. Le partenariat d’innovation est ici impuissant pour gérer ce type de problèmes, et l’intervention de l’Etat s’avère alors nécessaire que ce soit en subventions, pour le maintien des sites opérant temporairement en sous-capacité, ou indirectement par des engagements de long terme dans des dépenses d’investissement. Cette importance du rôle, direct et indirect, de la puissance publique et les effets d’externalités qu’induisent ces grandes infrastructures sont des arguments importants, et sans doute décisifs, pour une nationalisation (partielle ou totale) de ces activités.

Mais, il faut rappeler que la décision de liquider le site de Belfort survient alors que ce site est une pièce maîtresse dans l’histoire du développement et de la construction du matériel ferroviaire à haute technologie. Plus qu’un signe de l’abandon de la fonction stratégique de l’Etat ici, c’est surtout le signe d’une incohérence à la fois politique (que l’on mesure à l’aune des promesses contradictoires et des engagements réels) mais aussi temporelle de l’Etat. Ce dernier cherche à suivre simultanément une logique de court terme (en matière de comptes publics) et de long-terme. Or, la définition d’un « Etat stratège » implique en réalité que les fonctions de long terme de l’Etat soient clairement sécurisées ou déconnectées par rapport aux impératifs de court terme.

Si l’Etat ne peut s’abstraire des impératifs de court terme, et il doit conserver une capacité de réaction importante devant les évolutions de la conjoncture, il doit impérativement conserver des moyens importants pour se projeter dans le long terme. Car, ce faisant, il favorise les décision d’investissement des acteurs privés. Plus et mieux il le fait et plus et mieux il stabilise les anticipations des acteurs privés et peut donc jouer sur la conjonction de ces anticipations avec sa propre stratégie et ainsi créer des « cercles vertueux ». Mais, cela implique qu’une partie importante du budget soit programmée dans le long terme.

Que s’est-il passé depuis 2004 ?

Il convient de se poser la question de la différence de comportement dans les actions du gouvernement en 2004, date à laquelle Alstom fut sauvée par Nicolas Sarkozy, et celles de ces dernières années. Le ralliement d’une grande partie de l’élite bureaucratique de notre pays (qu’elle soit apparentée au PS ou qu’elle soit proche de l’ex-UMP) au néo-libéralisme a conduit à l’abandon des perspectives stratégiques dans les différents secteurs de l’économie. Aujourd’hui, et ceci est vrai tant pour le PS que pour les « Républicains », on accepte en réalité la logique du court terme, la domination de la « puissance » des actionnaires. Bref, la « finance » n’est plus un problème, pour ne pas dire un « ennemi ».

Ne nous y trompons pas : c’est une conséquence directe, une conséquence immédiate, de la financiarisation de l’économie et avec elle de cette « tyrannie des actionnaires », en réalité des fonds de pensions, qui cherchent en permanence le rendement le plus élevé possible pour leurs investissements. Quand, avec d’autres économistes, nous écrivons qu’il faute « dé-financiariser » l’économie, ce n’est pas pour des raisons morales, parce que la « finance » serait intrinsèquement une entité mauvaise ou perverse. C’est parce que les rythmes imposés par la financiarisation aux entreprises (et au budget de l’Etat) sont en réalité incompatibles avec les rythmes de la production et du développement des activités, en particulier dans les secteurs où les externalités positives, les effets induits et non directement visibles de ces activités, sont les plus importants. On ne peut penser le développement de l’économie « verte », la transition énergétique, le développement d’un véritable aménagement du territoire, dans le cadre d’une rentabilité annuelle ou de quelques années. Il faut pouvoir penser à 15 ou 25 ans. Et, pour cela, il faut se dégager de l’emprise de la finance et la mettre au service, s’il le faut par la contrainte, de ces priorités de développement. Cette dé-financiarisation passe, il faut le rappeler, par la sortie de l’Euro car, et on le constate tous les jours, l’Euro est un carcan fait pour imposer la domination de la finance sur nos économies.

***

Jacques Sapir

Ses travaux de chercheur se sont orientés dans trois dimensions, l’étude de l’économie russe et de la transition, l’analyse des crises financières et des recherches théoriques sur les institutions économiques et les interactions entre les comportements individuels. Il a poursuivi ses recherches à partir de 2000 sur les interactions entre les régimes de change, la structuration des systèmes financiers et les instabilités macroéconomiques. Depuis 2007 il s’est impliqué dans l’analyse de la crise financière actuelle, et en particulier dans la crise de la zone Euro.


Source : Comité Valmy, Jacques Sapir, 09-09-2016


Hollande ..5 ans de sur place!
GUERIN


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Hollande compte nul : La blague du redressement des comptes
Publié le 22 septembre 2016 dans Fiscalité

Hollande a diminué le déficit public de 2 points par an en 5 ans, soit, environ, 40 milliards d’euros. Mais, en quatre ans, il a augmenté les prélèvements fiscaux de… 40 milliards d’euros.
La pression fiscale ne baissera pas en 2017. Le couple de l’année Sapin-Eckert l’a confirmé, lors de la présentation du cadrage macro-économique du projet de loi de finances. Le taux des prélèvements obligatoires dans le PIB devrait rester stable à 44,5%.

François Hollande, champion de la pression fiscale

Rappelons d’abord les tristes chiffres d’un quinquennat qui, — si, si, c’est possible ! — se termine dans la déconfiture. Lorsque François Hollande est arrivé au pouvoir, la pression fiscale s’élevait à 42,6% du PIB, ce qui est déjà énorme et suffit à nous prouver que nous sommes bien loin de l’État ultra-libéral que certains nous décrivent. En 2013, cette pression est montée à près de 45% du PIB. Un record.


http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2016/09/ev1.png


Avec une annonce à 44,5%, stable par rapport à 2016, François Hollande fait moins pire qu’en 2013, mais encore bien que sous Sarkozy. Il terminera en tout cas son quinquennat avec un taux de prélèvement sensiblement supérieur à celui qu’il a trouvé en arrivant.

La France dans le top 3 industrialisé

Ce taux de 44,5% continue à placer la France sur le podium olympique du prélèvement fiscal, au coude-à-coude avec la Belgique et très proche du Danemark. Elle reste par ailleurs la championne mondiale toutes catégories — ne l’oublions pas — de la cotisation patronale.

Pour mémoire, nos voisins font quand même beaucoup mieux. L’Allemagne est à un taux de prélèvement de 36%. Le Royaume-Uni à 32%. L’Italie autour de 43%.

Un quinquennat dédié à l’impôt


S’il fallait dresser une brève histoire du quinquennat de François Hollande, elle serait celle du taux de prélèvement. François Hollande a consacré la victoire de l’impôt comme stratégie politique et de gouvernement. Jusqu’au bout, il aura résisté à toutes les réformes susceptibles de diminuer la pression fiscale. Chaque fois qu’il l’a pu, il a amenuisé les ambitions politiques pour maintenir son quinquennat au-dessus de la ligne de flottaison qu’il a trouvée en s’installant à l’Élysée.

La réforme ratée de la protection sociale

En annonçant le pacte de responsabilité, fondé sur une baisse des cotisations sociales de 50 milliards d’euros, on aurait pu espérer que François Hollande promeuve une vraie réforme de la protection sociale capable de baisser durablement la ponction toxique que celle-ci opère sur la valeur ajoutée. Il n’en a rien été : pendant que Valls s’escrimait à trouver des milliards, Marisol Touraine nationalisait la santé et empêchait toute mise en place raisonnable d’un système alternatif. Valls lui-même s’apprête à inclure le RSI dans le régime général.

En vérité, Hollande a mis en danger le financement des dépenses publiques en baissant un peu les prélèvements sans rien réformer.

Pessimisme économique

Pour le reste, le cadrage macro-économique du gouvernement en dit long sur le naufrage en cours. Officiellement, la prévision de croissance ne bouge pas :


http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2016/09/ev2.png


Les analystes considèrent déjà que la prévision pour 2016 ne sera pas tenue. En 2017, le choc lié au Brexit devrait continuer à dégrader les prévisions. Bref, la théorie du « ça va mieux » poursuit sa douloureuse confrontation avec la réalité.

La blague du redressement des comptes

Au demeurant, il est impossible de ne pas épingler les mensonges du gouvernement sur le « redressement des comptes » qui fait rire tout le monde. Voici la planche produite par le couple Sapin-Eckert pour prouver ses dires :

http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2016/09/ev3.png

Comme on le voit, Hollande a diminué le déficit public de 2 points par an en 5 ans, soit, environ, 40 milliards d’euros. Mais, en quatre ans, il a augmenté les prélèvements fiscaux de… 40 milliards d’euros. Le redressement des comptes ne s’est donc pas appuyé sur la réforme, mais sur l’augmentation des impôts.

La France a perdu 5 ans de compétitivité avec François Hollande.

Éric Verhaeghe
Le site de l'auteur
Éric Verhaeghe est président de Triapalio. Ancien élève de l'ENA, il est diplômé en philosophie et en histoire. Écrivain, il est l'auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). Il anime le site "Jusqu'ici tout va bien" http://www.eric-verhaeghe.fr/


La FRANCE malade du socialisme
GUERIN


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GUERIN a écrit:
La pire des aberrations c'est de voir les choses comme on voudrait qu'elles soient et non telles qu'elles sont

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Marx, ô Marx, pourquoi m'as-tu abandonné ? Broché – 6 octobre 2012 -Bernard Maris (Auteur)=6€
Marx a tout expliqué, tout analysé à la perfection. Mais il s'est complètement trompé sur ses conclusions ! La plus-value, la loi de la concentration, la mondialisation : tout est lumineux, tout est parfaitement actuel. Mais le capitalisme n'accouche de rien, sinon d'une société cynique et désabusée, tournant sur elle-même dans un univers saccagé sous le fouet du marché. Le communisme, lui, n'est qu'un christianisme athée, une rédemption des humbles, une version de l'Evangile où l'argent, après avoir remplacé Dieu, serait à son tour aboli par la fraternité.


[i]Marx est mort, et le socialisme aussi ! Nous pouvons enfin penser le monde ! Après une analyse très pédagogique de la pensée économique de Marx, Bernard Maris montre l'impasse définitive où conduisent ces théories remarquables autant qu'impuissantes, et donne des clefs pour analyser la mondialisation... Et pour envisager un au-delà du capitalisme[/b]


La gauche ça sent le sapin !
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https://www.msn.com/fr-fr/finance/actualite/assurance-vie-pourquoi-les-autorit%c3%a9s-veulent-pouvoir-limiter-les-rendements-et-geler-les-retraits/ar-BBwJyCZ?li=BBoJIji&ocid=edgsp








Le Conseil constitutionnel a retoqué une disposition de la taxe de 3% sur les dividendes la jugeant inconstitutionnelle. Les entreprises risquent de ne pas sortir gagnantes de cette décision.


Taxe sur les dividendes: une erreur à 8 milliards d'euros pour le gouvernement? 2016, Challenges Taxe sur les dividendes: une erreur à 8 milliards d'euros pour le gouvernement?
La décision du Conseil constitutionnel du 30 septembre dernier risque de faire grand bruit. Elle concerne la taxe de 3% sur les dividendes distribués, créée par l'un des premiers textes après la victoire socialiste au cours de l'été 2012. Les PME au sens européen en sont exonérées. Mais aussi les groupes "fiscalement intégrés", c'est-à-dire les groupes où la société-mère doit payer l'impôt pour les sociétés de l'ensemble. En l'espèce, dans cette hypothèse les dividendes versés par les filiales à la société-mère sont exonérés de cette taxe.


Un groupe ne peut opter pour l'intégration fiscale que si la ou les filiales sont détenues au moins à 95% par la maison-mère. Il existe également des structures où ce pourcentage de détention est atteint sans que les dirigeants n'optent en faveur de l'intégration fiscale. Dans ce cas, les dividendes des filiales sont taxés à 3%. Pareil si la société-mère est étrangère. Dans une décision rendue publique vendredi 30 septembre répondant à une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC), le Conseil constitutionnel a estimé que la différence de traitement entre groupes ayant des filiales à 95%, selon qu'ils sont intégrés fiscalement ou pas, "n'est justifiée ni par une différence de situation, ni par un motif d'intérêt général". Et donc que cette différence est inconstitutionnelle. Les Sages ont donné au législateur jusqu'au 1er janvier 2017 pour adapter la loi en conséquence.

Plusieurs options s'offrent dès lors au gouvernement. Soit exonérer tous les groupes ayant des filiales à 95% de la taxe sur les dividendes, ce qui coûterait cher à l'État, soit soumettre à la taxe sur les dividendes les groupes fiscalement intégrés. Une troisième voie demeure envisageable: appliquer la taxe sur les dividendes à tous, mais à un taux moindre que les 3% retenue initialement.

Enfin cette taxe sur les dividendes risque encore d'être invalidée d'ici quelques années par la Cour de justice européenne. La question n'est pas négligeable pour un impôt ayant rapporté 2 milliards d'euros en 2015.
MSN


Adolf ..ce socialiste?
GUERIN


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#1. « J’ai beaucoup appris du marxisme […] et je n’ai pas de difficultés à l’admettre. »

Hitler a pu dénoncer publiquement le marxisme, du fait de sa guerre contre l’URSS, mais en privé il a toujours affirmé être de sincèrement de gauche. À Otto Wagener, il affirma que le problème avec les politiciens de la République de Weimar était qu’ils « n’avaient même pas lu Marx ». Il considérait que le problème des communistes allemands était qu’ils ne comprenaient pas la différence entre principes et tactiques. Il les considérait comme des simples pamphlétaires là où il considérait qu’il avait « mis en pratique ce que ces colporteurs et gratte-papiers avaient à peine esquissé ». Il affirmait franchement que « tout le National Socialisme » était fondé sur Marx.

#2. [Ma tâche est de] « convertir le volk (peuple) allemand au socialisme sans simplement tuer les vieux individualistes. »

Hitler voulait utiliser l’ancienne classe libérale, les entrepreneurs et les initiatives individuelles, pour construire le socialisme en Allemagne. Le socialisme se définit comme étant la propriété publique des moyens de production et, au lieu de faire comme Staline en éliminant les capitalistes, il s’est simplement engagé à confisquer leur capital. L’économie peut facilement être contrôlée en dépossédant la classe capitaliste de ses moyens de production, et en guidant ses capacités productives via les mains de l’État.

#3. « Si nous sommes socialistes, alors nous devons forcément être antisémite – et l’opposé, dans ce cas, c’est le Matérialisme et le Mammonisme, auxquels nous cherchons à nous opposer. » « Comment, en tant que socialiste, ne pouvez-vous pas être antisémite ? »

Extrait d’un discours prononcé par Hitler au parti National Socialiste en août 1920, à Munich, à propos des races et de la politique. Il est ainsi bien établi que les socialistes de l’époque défendaient les politiques eugénistes, comme ils l’avaient toujours fait par le passé. En effet, à cette époque, tout ceux qui défendaient l’idée de génocide se revendiquaient socialistes.

#4. Nous devons « trouver et suivre la route menant de l’individualisme au socialisme sans passer par la révolution. »

En parlant à ses fidèles, Hitler affirmait que le problème avec le communisme russe était qu’ils avaient choisi la voie révolutionnaire. Si l’individualisme devait être détruit, alors la révolution était la solution la plus douloureuse et la plus difficile pour mettre à bas le capitalisme. Marx et Lénine avait les bons objectifs en tête, ils ont simplement choisi la mauvaise tactique.

#5. « Pourquoi avons nous besoins de socialiser les banques et les usines ? Nous devons socialiser les êtres humains. »

La conception hitlérienne de l’unité nationale était de socialiser directement le peuple. Il voulait nationaliser, non seulement les industries, mais nationaliser jusqu’aux individus eux-mêmes. Les individus sont les serviteurs de l’État, et le socialisme est la solution de tous les maux de la société.

#6. « Nous sommes socialistes, nous sommes les ennemis du système capitaliste actuel, exploiteur de la faiblesse économique, avec ses salaires injustes, avec son évaluation injuste de la personne humaine en fonction de sa richesse et de son capital plutôt que par sa responsabilité et sa performance, et nous sommes déterminés à détruire ce système par tout les moyens. » 1927

Est-il vraiment nécessaire d’expliquer plus en détails ? Hitler se revendiquait comme un ennemi du capitalisme.

#7. « Nous devons être en position d’accomplir ce que le marxisme, le léninisme et le stalinisme n’ont pas réussi à faire. »

Hitler était simplement un socialiste hétérodoxe. Encore une fois, il considérait simplement que l’erreur de ses prédécesseurs était d’ordre tactique, pas philosophique.

Traduction Contrepoints


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