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Quand Hillary TRUMP son monde
GUERIN


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Ouragan sur Washington ou tempête dans un verre d’eau ? Dans une lettre postée vendredi, le directeur du FBI James Comey informait les parlementaires que l’enquête dans l’affaire Clinton (utilisation d’un serveur privé lors de son passage au Département d’État) était rouverte, suite à de nouvelles informations venant d’une affaire connexe.

Rappel: la machine Clinton avait réussi pendant 18 mois à focaliser l’attention publique sur un sujet techniquement et légalement difficile à cerner, celui de la protection des secrets d’État. En juillet dernier, M. Comey avait conclu que, bien qu’irresponsable, la conduite de la Secrétaire d’État ne traduisait pas une intention de commettre un crime, et donc ne méritait pas l’inculpation. Dossier classé, l’arbre cachant une forêt immense : une gestion de type mafieux de la machine Clinton faisant de sa fondation le véhicule financier d’un « gouvernement en attente », autant que le prétexte à un considérable enrichissement personnel.

Alors pourquoi cette réouverture?

Première explication : James Comey serait une girouette carriériste. Ayant décidé de ne pas inculper madame Clinton en juillet, il a en effet dû subir de violentes attaques de la part des Républicains comme de Donald Trump… tout en faisant face à une révolte interne des jeunes agents du FBI, ulcérés de la non poursuite de Clinton.


Il aurait donc cédé à la pression, voulant restaurer l’image ternie du FBI.

Deuxième explication : il s’agirait d’un contrefeu de l’administration Obama qui viendrait à point nommé pour soulager la ministre de la Justice, Loretta Lynch, du harcèlement parlementaire dont elle est l’objet au sujet du transfert probablement illégal d’un milliard et demi de dollars à l’Iran afin de libérer des otages américains… au point qu’elle en est réduite à devoir possiblement plaider le 5e amendement (le droit de ne pas s’auto-incriminer).

Troisième explication, liée à la précédente : ce serait un moyen de soulager Clinton des révélations Wikileaks pour les dix derniers jours de la campagne, alors que Trump remonte dans les sondages sur fond de faillite d’Obamacare. Wikileaks en était au 3e acte : présentation d’une Hillary incompétente, puis révélations anodines sur son entourage pour dresser la table, puis escalade avec le long courriel « Clinton Inc. » de Doug Band, argentier de la Fondation comme de la « famille », qui révélait comment il avait aidé à un enrichissement sans cause des Clinton à coups de dizaines de millions. La nouvelle attention médiatique sur Comey permettrait ainsi d’occulter le 4e acte, au cas où des fraudes personnelles des Clinton seraient révélées. Dans ce scénario, Comey pourrait en effet tenir une conférence de presse avant l’élection pour finalement et avec force exonérer Hillary.

Quatrième explication : Comey pense que Wikileaks va sortir une bombe et veut personnellement se prémunir au cas où Trump gagnerait.

Cinquième explication, peut-être la plus simple : si Comey rouvre le dossier, c’est qu’il a trouvé quelque chose de suffisamment grave pour intervenir maintenant.

Il est trop tôt pour conclure. En attendant les chariots démocrates forment le cercle…

André Archimbaud -Consultant stratégique

NB :

Hillary, “démocrate”, “de gauche”, “travaille dur pour les pôv américains”??? Hahaha, laissez-moi rire (jaune).

Elle n’appartient qu’à aucun parti, sinon le parti C’est-Moi-Hillary. Elle est assoiffée de pouvoir et ne crache sur aucun moyen pour y parvenir. Oui, elle a fait le choix d’être la candidate des 1% et du “gouvernement profond”, des banques et des néo-cons :

– elle est endorsée les banques — qui ont contribué à sa campagne en la payant pour faire des discours au prix de $225,000.00 chaque. Elle a refusé jusqu’ici d’en révéler le contenu …

http://money.cnn.com/2016/04/20/news/economy/hillary-clinton-goldman-sachs/

– Elle est endorsée par les néo-cons (faucons), avec un palmarès édifiant

http://hillaryisaneocon.com/

– Son secrétariat d’Etat a approuvé des douzaines de ventes d’armes totalisant $165 milliards (!) aux gouvernements ayant contribué à la Fondation Clinton (enquête de l’International Business Times), dont l’Arabie Saoudite.

Enfin détail piquant : Goldman Sachs a interdit à ses employés de contribuer à la campagne de Trump

http://fortune.com/2016/09/06/goldman-elite-trump-pence/

Il est fort possible que, face à une économie qui risque à tout moment d’imploser et une population qui devient quelque peu rétive, le choix de la guerre soit délibéré — n’importe quelle guerre, n’importe où. ça fait peur.

on peut rajouter un autre soutien de poids :
l’Aipac et tous les think tanks et lobbies pro Israéliens ;
et ceci n’est pas le moins inquiétant ;
voyez ce récent témoignage de Charles Enderlin:

http://geopolis.francetvinfo.fr/charles-enderlin/2016/09/24/le-desespoir.ht…

” être neutre dans ce conflit ” Essayez pour voir , dans le calme de votre salon ( boudoir , bureau ,
s de bain etc .. ) ce dimanche, ne serait- ce qu’en récapitulant ces 50 dernières années…


De quoi ont-ils vraiment peur ceux du pouvoir ? Du peuple.
GUERIN


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L’apparition du politicien pro-Brexit Nigel Farage lors d’un événement du candidat républicain Donald Trump au Mississippi a été fortement critiquée par Hillary Clinton. Elle a accusé les opposants à l’Union Européenne d’avoir « nourri des sentiments anti-immigration » et d’être « une marque de nationalisme extrême ».

Les institutions de l’Union Européenne sont complexes

La raison pour laquelle Hillary Clinton veut que vous aimiez l’UE est claire : l’Union représente tous les aspects que le mainstream politique veut soutenir, dont la croissance continue des responsabilités de l’État.

L’Union, avec ses trois institutions principales, est un grand chaos de responsabilités. La commission est censée être l’exécutif. Elle est composée d’ex-politiciens, la grande majorité étant inconnue, qui sont surtout là pour satisfaire l’intérêt politique de l’État, ou du gouvernement les ayant mis en place. Le parlement européen n’est pas vraiment un parlement, puisqu’il ne détient pas le droit d’initier de la législation. Et enfin il y a le conseil, qui est en place pour défendre les intérêts des États, et qui a un président permanent, un président par rotation, un président de commission et tous les présidents et chefs de gouvernement… bref il y a de multiples présidents un peu partout.

Ne s’agissant que des bases du fonctionnement de l’UE, soyons d’accord que le citoyen moyen éprouve beaucoup de difficultés à comprendre qui est vraiment en charge et qui prend ces décisions. Cette structure incompréhensible a rendu facile la centralisation.

Les Britanniques sont devenus eurosceptiques à cause de la centralisation des décisions

Quand l’électorat britannique a dû en 1975 se prononcer sur la participation du Royaume-Uni à la Communauté économique européenne, ils ont répondu par l’affirmative car celle-ci priorisait le libre-échange. Ce libre-échange est une valeur libérale qui a enrichi tous les peuples d’Europe.

L’intégration politique et la centralisation de l’Union européenne a rendu les Britanniques, par nature sceptiques envers les gouvernements trop intrusifs, extêmement eurosceptiques. Quand on parle de ces Britanniques eurosceptiques on oppose les bureaucrates de l’UE au pays de John Locke, Adam Smith et John Stuart Mill.

Un sentiment britannique anti-immigration ?

Est-il donc faux de dire que la campagne pour la sortie de l’Union européenne a incité des sentiments anti-immigration ? Non. Ces sentiments ont vraiment eu leur importance dans le débat. Il faut cependant savoir que seul un quart des personnes ayant voté pour la sortie de l’UE sont des sympathisants du parti UKIP de Nigel Farage. Par conséquent, il est malhonnête de conclure que ce sont les positions anti-immigration qui ont été les clés de cette victoire.

Lors de sa visite au Royaume-Uni, Barack Obama a supplié l’électorat britannique de maintenir le pays au sein de l’Union. À en juger par la réaction de Clinton à l’annonce du résultat, il semble que le mainstream politique ait vraiment cette union politique à cœur. Ont-ils peur que les notions de décentralisation politique et des réductions des pouvoir des États se propagent ? Enfin, s’il y a un Brexit, pourquoi pas un Texit (sortie du Texas des États-Unis) ?

Si, dans un avion, un des passagers commence à se plaindre, la probabilité que d’autres le suivent augmente. C’est un peu la même chose en politique. Et c’est sans doute pour cela qu’Hillary Clinton veut effacer tout doute envers l’Union européenne. Si demain, les Européens commencent à remettre en cause Bruxelles, les Américains pourraient remettre en cause Washington. Et c’est comme ça que le pouvoir vous échappe des mains.





Traduction par Bill Wirtz pour Contrepoints de « Why Hillary Clinton Wants You To Like The European Union ».


La seule bonne chose à propos du Brexit c’est que cela détourne l’attention
GUERIN


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Toutes ces révélations ne remplaceront jamais les vies perdues, les destins broyés, les villes à reconstruire, les sociétés civiles à restructurer, car il manque à ces révélations un paramètre fondamental : le temps. Alors que ces révélations, amorties par le temps, n’en finissent pas d’interroger le silence de nos médias traditionnels, les vrais comploteurs sont déjà à l’oeuvre pour d’autres méfaits, d’autres crimes, d’autres montages mortifères pour lesquels il nous faudra prouver une fois de plus que “non, ce n’est pas différent des autres fois cette fois là non plus…”. Et ce ne sont pas les 4 ou 5% de français qui, notamment avec l’avènement d’internet, peuvent aujourd’hui se permettre de se penser en “géopolitologues amateurs autodidactes”, qui changeront la donne, même si la réalité des faits est connue plus vite.
.
Zaid Jilani

Le 13 septembre 2016

Des emails récemment divulgués révèlent comment un des grands artisans anglais de la guerre contre l’Irak a déclaré être soulagé que le vote du Brexit pour quitter l’UE réduise la couverture des médias sur les résultats dévastateurs de l’enquête concernant le rôle de la Grande Bretagne dans cette guerre.

Le 4 juillet, l’ex-ministre des Affaires étrangères Jack Straw a écrit à l’ex-Secrétaire d’État américain Colin Powell pour évoquer la prochaine publication du rapport Chilcot, un document qui détaille l’enquête du gouvernement britannique. Le rapport explore, entre autres, l’ampleur de l’implication et du soutien britannique à la guerre menée par les États-Unis en Irak.

Anticipant la couverture médiatique à venir, Straw a demandé à Powell de relire un premier brouillon de déclaration sous la forme d’un document Word. Il écrivait que le seul effet positif du Brexit serait, à court terme, de réduire l’intérêt porté au rapport Chilcot, même si cela n’empêcherait pas de le placer en situation inconfortable lors de sa publication.

——-Forwarded message——-

De: Jack Straw

Date: Lundi 4 juillet 2016, 7:36 AM

Sujet: Confidentiel, Chilcot 6 juillet

À: CP

Cher Colin,

J’espère qu’Alma et toi vous portez bien.

Comme vous le savez certainement, Chilcot publie ce mercredi à 11:00 BST [British Summer Time, NdT] (04:00 ET) [Eastern Time – Est américain, NdT]. J’ai une bonne idée de ce qu’il contient – et je serais heureux d’en discuter avec toi, si cela peut être utile. S’il te plaît, tiens-moi informé et dis-moi quand ce serait possible de te téléphoner. Toutefois, je ne verrai pas le rapport avant 08:00 BST, soit juste trois heures avant sa publication. Il comprend 2 600 000 mots, 15 gros volumes. Le résumé fait plus de 100 pages.

Je joins un document avec ce que j’ai déjà pu glaner, et ceci est bien évidemment sujet à modifications quand je lirai le vrai rapport. Mais, comme tu es mentionné dans mon ébauche, j’ai pensé que tu devrais le lire. Si tu as des commentaires sur le sujet, je serais très heureux d’en prendre connaissance. Je pense aussi l’envoyer à Condi [Condoleeza Rice, NdT] – OK ?

Entretemps, comme tu as vu, la politique en Angleterre est dans une phase des plus extraordinaires, je n’ai jamais vu cela. La seule bonne chose à propos du Brexit c’est que cela détourne l’attention des médias de Chilcot. Mais cela ne changera rien au malaise le jour de la publication.

Amicalement

Jack.


http://www.les-crises.fr/wp-content/uploads/2016/10/Screen-Shot-2016-09-13-at-6.35.46-PM-1000x1087.png


QUAND DONALD PICSOU TRUMP SONT MONDE
Shlama


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:P   Le programme fourre-tout de Donald Trump
VIDÉO. Populiste, mais surtout évolutif, le projet du candidat à l'investiture républicaine s'inspire d'idées tantôt conservatrices, tantôt progressistes.De notre correspondante à Washington, Hélène Vissière
Modifié le 09/03/2016 à 14:22 - Publié le 09/03/2016 à 06:14 | Le Point.fr


Le candidat à l'investiture républicaine, l'homme d'affaires Donald John Trump. © Ben BAKER/REDUX-REA





Le programme fourre-tout de Donald Trump







Si l'on est charitable, on pourrait qualifier le programme du candidat républicain d'« évolutif ». Si on l'est un peu moins, on peut dire que Donald Trump est une vraie girouette qui change d'opinion comme de chemise. Lors du dernier débat entre candidats à l'investiture, il a reconnu avoir modifié sa position sur l'immigration et s'est justifié en disant : « Il faut avoir une certaine flexibilité, une marge de négociation. » Son slogan est aussi vague que creux. Il veut « rendre sa grandeur à l'Amérique », et quand on lui demande comment il va réussir à tenir ses promesses impossibles, il répond systématiquement : « Attendez que je sois président, vous verrez. » Pour compliquer le tout, il est inclassable et totalement imprévisible. Par moment, il défend des idées conservatrices, comme la suppression de la réforme de la santé de Barack Obama. Mais à d'autres, il piétine allègrement l'orthodoxie du parti en promettant par exemple un grand programme de dépenses publiques. Petit aperçu du programme de The Donald au 7 mars 2016.
Immigration
C'est son cheval de bataille. Il promet de construire un mur aux frontières des États-Unis, d'une hauteur supérieure de 30 centimètres à la Grande Muraille de Chine, qui sera « magnifique artistiquement », le « mur le plus grandiose que vous ayez jamais vu », qu'on surnommera « le Mur Trump ». Au départ, il prévoyait de l'ériger le long des 3 000 kilomètres de frontières, mais récemment, il l'a réduit à 1 600 kilomètres. Et qui financera ce chef d'oeuvre ? Le Mexique, bien sûr. S'il refuse, les États-Unis bloqueront les versements des travailleurs immigrés à leur famille, annuleront les visas des diplomates et des hommes d'affaires, augmenteront le tarif des visas…






Donald Trump prévoit aussi de tripler les effectifs de la police aux frontières, de déporter les 11 millions de sans-papiers – sans expliquer comment il s'y prendra –, de supprimer l'octroi automatique de la nationalité aux enfants d'immigrés nés sur le sol américain, d'interdire temporairement l'entrée du territoire à tous les musulmans… Il a également promis de supprimer l'octroi de visas H-1B accordés à la main-d'oeuvre très qualifiée, dont beaucoup d'ingénieurs indiens et chinois. Mais lors du dernier débat, il a soudainement déclaré qu'il avait « assoupli » sa position « parce que nous avons besoin d'individus talentueux dans ce pays », et qu'il voulait augmenter le nombre de ce type de visas. Quelques heures plus tard, il faisait précipitamment machine arrière et déclarait qu'il « mettrait un terme aux visas H-1B ».
Grands travaux
Une fois président, Donald Trump promet de moderniser toutes les infrastructures du pays. Il y a de quoi faire. Beaucoup de routes, de ponts, d'aéroports sont dans un état de vétusté alarmant. « Reconstruire les infrastructures du pays, personne ne peut faire ça comme moi, croyez-moi, » clame le promoteur immobilier. « Ce sera fait dans les délais, en respectant le budget, bien en deçà des coûts. » Soit, pour « un tiers du prix ».
Santé
Le candidat républicain veut supprimer l'Affordable Care Act, la réforme de la santé péniblement mise en place par Barack Obama, et la remplacer par un système d'assurance privée national qui permettrait aux consommateurs de souscrire une assurance partout – alors qu'aujourd'hui ils sont limités aux assureurs de leur État –, et d'augmenter la concurrence. Il a longtemps promis que tout Américain devait être couvert, mais récemment, il élude le sujet, car ses rivaux l'accusent de vouloir maintenir un système de santé financé par l'État. Il souhaite aussi instaurer « de la transparence dans les prix » des médicaments et des traitements en supprimant les barrières qui empêchent l'importation de médicaments à coût moindre.
Politique étrangère
Donald Trump veut accroître les forces armées qui seront « tellement grandes et fortes » que « personne ne va nous chercher des noises ». Il semble prêt à négocier ou même collaborer avec la Russie, et a déclaré qu'il bombarderait les champs de pétrole de Daesh pour saisir les puits. « Une fois que vous avez pris le pétrole, il ne leur reste rien. C'est tout simple. » Encore faut-il trouver une compagnie pétrolière qui se porte volontaire.
Il entend laisser des troupes en Afghanistan, protéger Israël, renégocier « complètement » le traité avec l'Iran, et réinstaurer le supplice de la baignoire (pratiqué sous George Bush, qui est considéré comme de la torture, donc illégal selon la Convention de Genève), et « imposer bien pire ». S'il est élu, a-t-il dit, il ordonnera aux forces armées de tuer les familles de terroristes et les militaires seront forcés de lui obéir. « Ils ne vont pas me dire non », s'est-il vanté lors d'un débat. Avant de se fendre d'un communiqué un peu plus tard précisant : « Je comprends toutefois que les États-Unis sont liés par des lois et des traités et je n'ordonnerai pas aux militaires ou à tout autre responsable de violer ces lois. » De quoi nous rassurer... Il a aussi affirmé qu'il pourrait « résoudre le conflit israélo-palestinien en deux semaines » et n'appellera jamais le leader de l'Iran le « Guide suprême ». « Je dirai “hé bébé, comment ça va ?
Chine
L'une de ses priorités est de damner le pion à Pékin et de limiter son influence dans le monde en se battant contre ses cyberpirates, en l'obligeant à stopper ses subventions à l'export, et en déclarant qu'elle manipule sa devise.
Protectionnisme
Donald Trump veut imposer des taxes sur les importations en provenance de Chine, du Mexique ou encore du Japon. Début janvier, il avait annoncé le chiffre astronomique de 45 %, avant de redescendre à 35 %. Le problème, c'est que cela risque de coûter une fortune au consommateur américain, sans parler du fait que cela viole tout un tas de traités. Mais qu'importe ! Il va nommer Carl Icahn, l'homme d'affaires milliardaire, pour renégocier tous les engagements commerciaux.
Économie
Son objectif est de rapatrier tous les emplois délocalisés aux États-Unis. Comment ? Fastoche ! En imposant à Ford par exemple, qui vient d'ouvrir une usine au Mexique, des tarifs douaniers prohibitifs qui l'empêcheront de vendre ses voitures sur le sol américain.
Il prévoit ensuite de réduire l'endettement en éliminant “vigoureusement le gaspillage, la fraude et les abus au sein du gouvernement fédéral”, et en rétrécissant la taille de plusieurs ministères, notamment l'Agence de protection de l'environnement, sa bête noire, dont les règles bloquent la croissance. Grâce à lui, clame-t-il, les Américains auront tous les moyens de jouer au golf...
Et le reste...
Longtemps en faveur de l'avortement, il se déclare désormais totalement contre.
Il veut développer le cannabis médical.
Il est pro-armement et a assuré qu'il supprimerait les zones où les armes sont interdites dans les écoles, les bases militaires…
Il a déclaré qu'il promulguerait un décret condamnant à la peine de mort quiconque aura tué un policier.
Et il a promis qu'il ne prendrait aucun jour de vacances tant qu'il occupera la Maison-Blanche. Même pour jouer au golf ?  PROGRAMME FOURRE TOUT



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Immigration
C'est son cheval de bataille. Il promet de construire un mur aux frontières des États-Unis, d'une hauteur supérieure de 30 centimètres à la Grande Muraille de Chine, qui sera « magnifique artistiquement », le « mur le plus grandiose que vous ayez jamais vu », qu'on surnommera « le Mur Trump ». Au départ, il prévoyait de l'ériger le long des 3 000 kilomètres de frontières, mais récemment, il l'a réduit à 1 600 kilomètres. Et qui financera ce chef d'oeuvre ? Le Mexique, bien sûr. S'il refuse, les États-Unis bloqueront les versements des travailleurs immigrés à leur famille, annuleront les visas des diplomates et des hommes d'affaires, augmenteront le tarif des visas…


ESCLAVAGISTE !!!   après les indiens et les africains , on  va enfermer les mexicains et les faire payer   ,ou même faire payer les ouvriers mexicains déjà sous payés , en prenant leurs salaires,   il fait plus fort que l'Arabie  Saoudite  et même Hitler!



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Quand à l'ami milliardaire   Carl ICAHN   s'enrichissant  sur les Hedge Funds    c'est rassurant quand on se rappelle
que grâce   ) Bernard Madoff qui à berné les  H.F  
des milliers d'américains se sont retrouvés sans toit , sans assurance et sans  fonds de  pensions ,retraites ,

Le clan des  1% de milliardaires , quelque soit le parti qu'il représente   sera toujours  pour ses  privilèges 
prenons  des assurances privées  pour nous soigner !  mettons les fonds  de pensions en bourse , Il y aura toujours
des gens comme eux  qui profiterons  d'une crise , d'une chute  des bourses pour spéculer sur vos économies
et provoquer des crises  des faillites (( pas pour tous !!!))   et on aidera les coupables avec  l'argent des plus pauvres !


Avec lui tous les américains pourront  jouer  au golfe ? la belle affaire !!!

ça me rappelle un autre zigoto   , qui prétendait aller chercher la croissance avec les dents ...

C'est le dentier qui c'est fait la malle avec elle !  ;  ca claque des dents et ca dégage

c'est l'histoire  du beau et galant chevalier qui enlève sa princesse    sa galope et ça  fout le camp 

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ilusion ilusion
un elephant ca trompe enormement


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registe 1 a écrit:
ilusion ilusion
un elephant ca trompe enormement



BONJOUR TOI 9A VA  ?   Un peu de musique   ? Laughing Laughing Laughing


https://www.facebook.com/lesinrocks/videos/10154590399663559/?pnref=story



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bonsoir shlama
ravie d ecouter de la musique apres une mauvaise semaine tu me remonter le moral


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