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Qu'en est-il de la Dette, de la sécurité sociale, de la dette de la sécu ?
ZeM


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http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/haute-saone/…







Si seulement les salariés et chômeurs arrêtaient de gober toutes les couleuvres et conneries identiques que les syndicats et l'état leur mettent dans la bouche et commençaient enfin à comprendre que le système de sécurité sociale est une épouvantable arnaque.
Quelques pistes de réflexions :
Pourquoi l'état ou les syndicats ne militent pas pour que les charges et cotisations sociales soient versées directement par le salarié lui-même qui percevrait du coup son salaire brut ? Quelques raisons peuvent l'expliquer; faîtes votre choix :
1 - On considère que le salarié est trop con pour le faire donc on charge l'employeur de cette tâche.
2 - Si le salarié perçoit son vrai salaire (brut) et a charge de verser lui-même les cotisations imposées (et non par son choix de l'assureur); il prendrait conscience du coup des montants réellement payés par lui , même s'il conserve l'habitude de ne regarder qu'en bas à droite de son bulletin de paye sans chercher à comprendre les détails.
3 - Certains (les fournisseurs de couleuvres) diront par économie. Mais est-ce vraiment une économie pour l'entreprise de faire de la paperasse aussi complexe, technique qu'incompréhensible que le bulletin de salaire made in France ? Quelqu'un qui a toute sa tête et capacité de réflexion à minima croit encore que les empilements de réglementations administrativo-code du travail ne participent pas à plomber l'emploi (le chômage n'est-il pas un gros problème de ce pays ?)


Voyons maintenant les fournisseurs de couleuvres qui appellent ça de la "solidarité", ce que certains persuadés répètent à l'envie faute d'y avoir réfléchi. La solidarité est un acte de volonté personnelle; donner pour d'autre à la seule condition de le vouloir (don à une assoc. caritative par exemple). Vos charges que vous payez, c'est vraiment un choix de votre part ? Demain, vous pouvez alors choisir de ne plus donner et conserver cet argent au moins partiellement à un projet personnel ? Ce qui est le cas avec la vraie solidarité/don aux assoc. ou proches. La solidarité, comme la générosité, ne peuvent pas avoir de statut obligatoire, sinon c'est une imposition, pas vrai ?


Considérons alors que c'est une assurance, pour se prémunir soi-même (et non les autres avec cet "entortillement de couleuvres faussement solidaires"). Pourquoi pas; prendre une assurance est un acte de prévention pour soi-même et autrui; comme on peut le voir avec les assurances multirisques habitation et tiers collision par exemple; celles-ci citées car elles revêtent aussi un aspect obligatoire sans atténuer le choix de l'assuré qui choisit son assureur selon les tarifs personnalisés (on ne paye pas le même prix si on assure une 4L ou une Porshe- Un studio ou un T5 dans une résidence. Seulement la couverture minimum est définie réglementairement; l'assureur peut pour attirer ou fidéliser ses clients jouer sur les tarifs et/ou ajouter des clauses supplémentaires.


Quid alors de l'assurance santé, chômage, "familiale" vieillesse que vous payez avec vos cotisations ? même terme que chez l'assureur, comme quoi !
Avez-vous bien négocié avec ces assureurs ? Assurances et contrats au moins personnalisées que vous ne payiez une assurance pour des choses qui ne vous concernent pas ? Vous avez choisi votre assureur en toute quiétude et confiance ? Car pour un truc aussi intime que la santé; il faut avoir confiance à qui on confie les renseignements sur demandes de remboursements médicaux, confiance au moins autant qu'à son médecin (c'est quand même la seule profession devant qui on accepte de se mettre à nu à sa demande, ce qui indique le niveau de confiance nécessaire).
Bah nous y voilà encore. C'est une assurance imposée -certains vous diront de la solidarité pour botter en touche et continuer à défendre la couleuvre -> cf. ci-dessus.


Voyons de plus près cette "assurance" non choisie, non négociée et non personnalisée ainsi que son fonctionnement :
Nous payons, dans un même statut; les mêmes choses. Ainsi on peut donner plusieurs exemples concrets afin de bien saisir : sur la santé, une personne qui n'a pas de comportement à risque (pas fumer, sport, etc.) paie le même prix qu'une personne qui usera de produits nocifs volontairement chaque jour.
Une personne qui ne souhaite pas fonder une famille se verra contrainte de payer des assurances, allocations de tous ordres, soins et services médicaux (maternité pe.) pour des choses qui ne la concernent pas.
Système qu'on peut trouver injuste et anormal d'autant qu'on considère son aspect obligatoire.


Mais soyons de bonne foi et entendons que sans ce système, tout le monde peut et a accès aux soins. Voilà bien le prix à payer pour se prémunir à minima, "voilà pourquoi c'est cher, très cher et encore plus ma chère sécu; c'est le bien vous comprenez ma bonne dame ?".
Je saisis cette couleuvre et espère ne pas voir que le tarif augmente sans cesse par des taxes et autres prélèvements cachés, et qu'à coté on ne perd pas en droits/couvertures de cette toujours plus chère "assurance"… Euh… Attendez… C'est pas ce qu'on appelle des déremboursements ? Eh oui, c'est une assurance qui ponctionne de plus en plus et qui couvre de moins en moins. Qui accepterait ça de la part de son assureur sans penser changer de crèmerie ? Là où on aurait tendance à dire "personne"; dans les faits c'est quasiment tous les français puisque la majorité de cette peuplade gauloise trouve ce système de sécurité sociale excellent; -que tout le monde nous envie il parait (mais que personne ne copie -le reste du monde n'est pas si con).


Toujours bon prince -sans assurance de devenir noble, ouf- accordons que le berge… l'état règlementateur (pardon) a pris soin de ses mouto… citoyens en leur accordant l'accès à une mutuelle ! YES
Mutuelle devenue obligatoire… yes ?
Choisie par l'assuré lui-même ? non !


Mutuelle obligatoire payée -donc négociée très probablement en volume par l'employeur (surement pour que l'entreprise fasse des économie et embauche) et de fait qui ne peut plus être personnalisée, ni par les couvertures ni les tarifs.
C'est ainsi qu'on voit souvent des salariés qui avaient leurs mutuelles (pour pallier à la "si géniale" sécurité sociale) perdre ce choix et certains aspects de la couverture négociée au profit d'une mutuelle obligatoire -certes payée par l'employeur mais moins performante puisque ce dernier ne pouvant personnaliser pour chacun de ses employés. À moins de consacrer des journées entières et de récupérer des informations très personnelles (santé) de chacun des salariés et leur famille. Ce qui pose des problèmes d'éthique à mon avis.


Que peut-on voir d'autre dans ce principe de ne plus laisser au salarié choisir, personnaliser et payer lui-même son assurance complémentaire ? Vous vous rappelez les choix au début pour expliquer le régime général ? Explications possibles relativement proches, ça saute aux yeux quand on décortique le mécanisme.


Ce qui amènera les curieux à parler du financement de la sécurité sociale; et là la couleuvre devient un serpent de mer !
C'est de notoriété publique que ce système est extrêmement onéreux, au point qu'il impacte le pouvoir d'achat (voyez la différence entre le revenu brut et net) même des plus précaires. On pourrait arguer alors que si les cotisations suffisent à faire fonctionnement, c'est peut-être beaucoup de mal pour un peu de bien.
En fait, en plus des cotisations, on paye pour ce système social aussi une CSG (Contribution Sociale Généralisée), une CRDS (Contribution Remboursement Dette Sociale) et d'autres encore qui ne sont pas des cotisations, mais des taxes et impôts. Car les cotisations ne suffisent en réalité pas à payer les couvertures pour lesquelles les citoyens/contribuables ont participé solidairement. Donc l'état subventionne encore derrière, et les fait par de l'emprunt qu'il doit rembourser via les cotisations, taxes, impôts qui ne suffiront pas, ce qui obligera à augmenter les cotisations, taxes, impôts tout en déremboursant toujours plus.
Et attendez de voir quand les intérêts de cette fameuse dette dont tout le monde parle vont augmenter.


Ne me croyez pas sur parole bien évidemment, ce que je dit ici n'est que mon avis, ma façon de voir ces choses par rapport à ma façon de les appréhender à force de cauchemars RSI qui m'a poussé à m'intéresser au système dans son ensemble, ce n'est aucunement une expertise, seulement une opinion.
Donc nous pouvons nous fier à des textes officels comme celui-ci :


http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/finances-publiques/protection-sociale/financement/quelles-sont-differentes-ressources-protection-sociale.html


Un graphique très bien conçu, clair et compréhensible nous donne en titre "LES RESSOURCES DE LA PROTECTION SOCIALE 2014" -De quoi se faire une bonne idée !
-> Cotisations sociales… C'est vous qui le payez, ainsi que votre employeur (et toute entreprise même sans salarié).
-> Impôts et taxes affectés… Je crois que c'est chaque contribuable, dont vous, qui les payez.
-> Contributions publiques de l'état… Cool c'est l'état qui paye ! Euh… donc les contribuables et la dette ? Et les contribuables qui doivent rembourser la dette logiquement, non ?
-> Autres ressources… c'est ma préférée ! En cliquant dessus, vous verrez entre autre qu'il s'agit de subventions -donc c'est de l'argent public, donc payé par l'ét… euh… le contribuable.
Et de produits financiers… Oui. Besoin d'expliquer ce que c'est ?


Évidemment cette longue tirade pour juste mettre en exergue les anormalités de la sécurité sociale serait un peu maigre. Si les français aiment payer de fortes cotisations et repayer les dettes pour ce même système parce qu'il est onéreux et inefficace; libre à eux. Le masochisme est un choix, vrai choix pour le coup.


Mais il n'échappe à personne que des élections importantes -présidentielles et législatives se profilent à l'horizon de quelques semaines. Chaque candidat y va de son laïus sur le RSI (Régime social des indépendants -kafkaïen et ubuesque à la fois, un tour de force de la connerie) et de la dette de l'état; sans jamais donner le lien réel entre les deux, c'est ce qui s'appelle le système de sécurité sociale dans son ensemble. La sécurité sociale n'est pas la couverture maladie comme on a tendance à le croire souvent. Le système de sécurité social est un système complet, qui contient cinq branches au total.
Le problème que pose le RSI est alors bien plus vaste et va bien au delà des indépendants, RSI n'est qu'une partie du système; il en a hérité les défaillances. Corriger le RSI ne corrigera les sources des problèmes.


Les candidats à la présidentielle ne parlent jamais donc du noeud du problème, car les français y sont attachés par méconnaissance de la portée, enchaînés est un terme plus factuel.
Car la France a réussi le tour de force de camoufler les définitions des mots et termes qui gouvernent, nécessaire pour manipuler l’électeur paresseux en lui faisant croire qu'on le caresse dans le sens du poil alors qu'on est en train de le tondre.
Ce système -état présent dans chaque pan de la vie des citoyens par le truchement d'aides, de réglementations et d'administrations sans fin s'appelle le social-isme… d'où le nom de sécurité sociale.
Principe inscrit dans la constitution à l'article 1 : "La France est un état social".


En gros, "c'est pas vous qui choisissez le modèle de régime général; il sera social, vous serez tondu, et vous l'accepterez parce qu'on vous a fait croire que le mal était le contraire du social -> le (très méchant) libéralisme".
Du moins jusqu'à ce que les plus curieux regardent la définition et les propositions réellement libérales -qui n'existent pas dans les campagnes électorales en France- chaque candidat étant étatiste.


Et s'il y a des fautes, c'est parce que je ne me suis pas relu, parce que c'est dimanche et que les syndicats veulent pas de travail le dimanche, que c'est pas moi qui choisit, les syndicats savent mieux que moi ce qui est bon pour moi parce que eux sont anti-libéraux (le bien) et que moi vu le présent pavé; je défends des idées libérales, que dis-je, néo* ou ultra*-libéral (le mal).


Bisous sociaux.



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registe 1
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on est blinde d assurance zem voiture maison sante ectera bref tout t un bisnes le monde des compagnies d assurances
on yper rassure
s i pouvait y avoir une seul assurance unique qui engloberais toute les autres assurances  Laughing


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registe 1 a écrit:
on est blinde d assurance zem voiture maison sante ectera bref tout t un bisnes le monde des compagnies d assurances
on yper rassure
s i pouvait y avoir une seul assurance unique qui engloberais toute les autres assurances  Laughing




Salut Registe, et toutes, et tous !

Le problème n'est pas le nombre d'assurance, c'est même mieux qu'il y ait de la concurrence même pour les assurances obligatoires comme ça se passe avec l'automobile (tiers-collision) ou la multirisque habitation.

Ces assurances sont dans les faits personnalisés, en adéquation avec chaque individu ou foyer en fonction de ses besoins. Qui accepterait de payer une assurance pour un T4 ou maison alors qu'il vit dans un studio ou une habitation très petite ? Qui accepterait de payer une assurance pour sa voiture entrée de gamme au prix d'une pour les berlines (basé sur un système de répartition). Ou ces assurances qui seraient basées non pas sur le risque à assurer, mais sur les revenus ?

Et c'est ce qui se passe avec la maladie par exemple. Qu'on ait un comportement à risque pour sa santé (pratique de certains sports, certaines professions plus risquées que d'autres), on ne paye pas en fonction de ce risque, mais de ses revenus et du statut (salariés et différents statuts d'entrepreneurs).

Et la santé, c'est quand même bien plus lié à l'individu qu'à des barèmes décidés par l'état. C'est même comme ça qu'on se retrouve avec un régime obligatoire qui coûte cher au contribuable et qui en fait rembourse très peu, avec une couverture plutôt faible (Ex. les dents et les lunettes).
Évidemment, on peut -pouvait pardon, prendre une mutuelle. Qui maintenant est devenue obligatoire et qui n'est plus choisie par l'assuré, mais par l'employeur (normal c'est lui qui la paye maintenant).

Donc un service soumis à concurrence, comme le sont les assurances, ne doit jamais être géré par l'état. Ça donne un système anormal et injuste parce que anti-concurrentiel. Conséquence; la qualité n'y est pas parce que l'état ne peut pas personnaliser.



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Pourquoi pas !

bisous sociaux


ZeM a écrit:




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Si seulement les salariés et chômeurs arrêtaient de gober toutes les couleuvres et conneries identiques que les syndicats et l'état leur mettent dans la bouche et commençaient enfin à comprendre que le système de sécurité sociale est une épouvantable arnaque.
Quelques pistes de réflexions :
Pourquoi l'état ou les syndicats ne militent pas pour que les charges et cotisations sociales soient versées directement par le salarié lui-même qui percevrait du coup son salaire brut ? Quelques raisons peuvent l'expliquer; faîtes votre choix :
1 - On considère que le salarié est trop con pour le faire donc on charge l'employeur de cette tâche.
2 - Si le salarié perçoit son vrai salaire (brut) et a charge de verser lui-même les cotisations imposées (et non par son choix de l'assureur); il prendrait conscience du coup des montants réellement payés par lui , même s'il conserve l'habitude de ne regarder qu'en bas à droite de son bulletin de paye sans chercher à comprendre les détails.
3 - Certains (les fournisseurs de couleuvres) diront par économie. Mais est-ce vraiment une économie pour l'entreprise de faire de la paperasse aussi complexe, technique qu'incompréhensible que le bulletin de salaire made in France ? Quelqu'un qui a toute sa tête et capacité de réflexion à minima croit encore que les empilements de réglementations administrativo-code du travail ne participent pas à plomber l'emploi (le chômage n'est-il pas un gros problème de ce pays ?)


Voyons maintenant les fournisseurs de couleuvres qui appellent ça de la "solidarité", ce que certains persuadés répètent à l'envie faute d'y avoir réfléchi. La solidarité est un acte de volonté personnelle; donner pour d'autre à la seule condition de le vouloir (don à une assoc. caritative par exemple). Vos charges que vous payez, c'est vraiment un choix de votre part ? Demain, vous pouvez alors choisir de ne plus donner et conserver cet argent au moins partiellement à un projet personnel ? Ce qui est le cas avec la vraie solidarité/don aux assoc. ou proches. La solidarité, comme la générosité, ne peuvent pas avoir de statut obligatoire, sinon c'est une imposition, pas vrai ?


Considérons alors que c'est une assurance, pour se prémunir soi-même (et non les autres avec cet "entortillement de couleuvres faussement solidaires"). Pourquoi pas; prendre une assurance est un acte de prévention pour soi-même et autrui; comme on peut le voir avec les assurances multirisques habitation et tiers collision par exemple; celles-ci citées car elles revêtent aussi un aspect obligatoire sans atténuer le choix de l'assuré qui choisit son assureur selon les tarifs personnalisés (on ne paye pas le même prix si on assure une 4L ou une Porshe- Un studio ou un T5 dans une résidence. Seulement la couverture minimum est définie réglementairement; l'assureur peut pour attirer ou fidéliser ses clients jouer sur les tarifs et/ou ajouter des clauses supplémentaires.


Quid alors de l'assurance santé, chômage, "familiale" vieillesse que vous payez avec vos cotisations ? même terme que chez l'assureur, comme quoi !
Avez-vous bien négocié avec ces assureurs ? Assurances et contrats au moins personnalisées que vous ne payiez une assurance pour des choses qui ne vous concernent pas ? Vous avez choisi votre assureur en toute quiétude et confiance ? Car pour un truc aussi intime que la santé; il faut avoir confiance à qui on confie les renseignements sur demandes de remboursements médicaux, confiance au moins autant qu'à son médecin (c'est quand même la seule profession devant qui on accepte de se mettre à nu à sa demande, ce qui indique le niveau de confiance nécessaire).
Bah nous y voilà encore. C'est une assurance imposée -certains vous diront de la solidarité pour botter en touche et continuer à défendre la couleuvre -> cf. ci-dessus.


Voyons de plus près cette "assurance" non choisie, non négociée et non personnalisée ainsi que son fonctionnement :
Nous payons, dans un même statut; les mêmes choses. Ainsi on peut donner plusieurs exemples concrets afin de bien saisir : sur la santé, une personne qui n'a pas de comportement à risque (pas fumer, sport, etc.) paie le même prix qu'une personne qui usera de produits nocifs volontairement chaque jour.
Une personne qui ne souhaite pas fonder une famille se verra contrainte de payer des assurances, allocations de tous ordres, soins et services médicaux (maternité pe.) pour des choses qui ne la concernent pas.
Système qu'on peut trouver injuste et anormal d'autant qu'on considère son aspect obligatoire.


Mais soyons de bonne foi et entendons que sans ce système, tout le monde peut et a accès aux soins. Voilà bien le prix à payer pour se prémunir à minima, "voilà pourquoi c'est cher, très cher et encore plus ma chère sécu; c'est le bien vous comprenez ma bonne dame ?".
Je saisis cette couleuvre et espère ne pas voir que le tarif augmente sans cesse par des taxes et autres prélèvements cachés, et qu'à coté on ne perd pas en droits/couvertures de cette toujours plus chère "assurance"… Euh… Attendez… C'est pas ce qu'on appelle des déremboursements ? Eh oui, c'est une assurance qui ponctionne de plus en plus et qui couvre de moins en moins. Qui accepterait ça de la part de son assureur sans penser changer de crèmerie ? Là où on aurait tendance à dire "personne"; dans les faits c'est quasiment tous les français puisque la majorité de cette peuplade gauloise trouve ce système de sécurité sociale excellent; -que tout le monde nous envie il parait (mais que personne ne copie -le reste du monde n'est pas si con).


Toujours bon prince -sans assurance de devenir noble, ouf- accordons que le berge… l'état règlementateur (pardon) a pris soin de ses mouto… citoyens en leur accordant l'accès à une mutuelle ! YES
Mutuelle devenue obligatoire… yes ?
Choisie par l'assuré lui-même ? non !


Mutuelle obligatoire payée -donc négociée très probablement en volume par l'employeur (surement pour que l'entreprise fasse des économie et embauche) et de fait qui ne peut plus être personnalisée, ni par les couvertures ni les tarifs.
C'est ainsi qu'on voit souvent des salariés qui avaient leurs mutuelles (pour pallier à la "si géniale" sécurité sociale) perdre ce choix et certains aspects de la couverture négociée au profit d'une mutuelle obligatoire -certes payée par l'employeur mais moins performante puisque ce dernier ne pouvant personnaliser pour chacun de ses employés. À moins de consacrer des journées entières et de récupérer des informations très personnelles (santé) de chacun des salariés et leur famille. Ce qui pose des problèmes d'éthique à mon avis.


Que peut-on voir d'autre dans ce principe de ne plus laisser au salarié choisir, personnaliser et payer lui-même son assurance complémentaire ? Vous vous rappelez les choix au début pour expliquer le régime général ? Explications possibles relativement proches, ça saute aux yeux quand on décortique le mécanisme.


Ce qui amènera les curieux à parler du financement de la sécurité sociale; et là la couleuvre devient un serpent de mer !
C'est de notoriété publique que ce système est extrêmement onéreux, au point qu'il impacte le pouvoir d'achat (voyez la différence entre le revenu brut et net) même des plus précaires. On pourrait arguer alors que si les cotisations suffisent à faire fonctionnement, c'est peut-être beaucoup de mal pour un peu de bien.
En fait, en plus des cotisations, on paye pour ce système social aussi une CSG (Contribution Sociale Généralisée), une CRDS (Contribution Remboursement Dette Sociale) et d'autres encore qui ne sont pas des cotisations, mais des taxes et impôts. Car les cotisations ne suffisent en réalité pas à payer les couvertures pour lesquelles les citoyens/contribuables ont participé solidairement. Donc l'état subventionne encore derrière, et les fait par de l'emprunt qu'il doit rembourser via les cotisations, taxes, impôts qui ne suffiront pas, ce qui obligera à augmenter les cotisations, taxes, impôts tout en déremboursant toujours plus.
Et attendez de voir quand les intérêts de cette fameuse dette dont tout le monde parle vont augmenter.


Ne me croyez pas sur parole bien évidemment, ce que je dit ici n'est que mon avis, ma façon de voir ces choses par rapport à ma façon de les appréhender à force de cauchemars RSI qui m'a poussé à m'intéresser au système dans son ensemble, ce n'est aucunement une expertise, seulement une opinion.
Donc nous pouvons nous fier à des textes officels comme celui-ci :


http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/finances-publiques/protection-sociale/financement/quelles-sont-differentes-ressources-protection-sociale.html


Un graphique très bien conçu, clair et compréhensible nous donne en titre "LES RESSOURCES DE LA PROTECTION SOCIALE 2014" -De quoi se faire une bonne idée !
-> Cotisations sociales… C'est vous qui le payez, ainsi que votre employeur (et toute entreprise même sans salarié).
-> Impôts et taxes affectés… Je crois que c'est chaque contribuable, dont vous, qui les payez.
-> Contributions publiques de l'état… Cool c'est l'état qui paye ! Euh… donc les contribuables et la dette ? Et les contribuables qui doivent rembourser la dette logiquement, non ?
-> Autres ressources… c'est ma préférée ! En cliquant dessus, vous verrez entre autre qu'il s'agit de subventions -donc c'est de l'argent public, donc payé par l'ét… euh… le contribuable.
Et de produits financiers… Oui. Besoin d'expliquer ce que c'est ?


Évidemment cette longue tirade pour juste mettre en exergue les anormalités de la sécurité sociale serait un peu maigre. Si les français aiment payer de fortes cotisations et repayer les dettes pour ce même système parce qu'il est onéreux et inefficace; libre à eux. Le masochisme est un choix, vrai choix pour le coup.


Mais il n'échappe à personne que des élections importantes -présidentielles et législatives se profilent à l'horizon de quelques semaines. Chaque candidat y va de son laïus sur le RSI (Régime social des indépendants -kafkaïen et ubuesque à la fois, un tour de force de la connerie) et de la dette de l'état; sans jamais donner le lien réel entre les deux, c'est ce qui s'appelle le système de sécurité sociale dans son ensemble. La sécurité sociale n'est pas la couverture maladie comme on a tendance à le croire souvent. Le système de sécurité social est un système complet, qui contient cinq branches au total.
Le problème que pose le RSI est alors bien plus vaste et va bien au delà des indépendants, RSI n'est qu'une partie du système; il en a hérité les défaillances. Corriger le RSI ne corrigera les sources des problèmes.


Les candidats à la présidentielle ne parlent jamais donc du noeud du problème, car les français y sont attachés par méconnaissance de la portée, enchaînés est un terme plus factuel.
Car la France a réussi le tour de force de camoufler les définitions des mots et termes qui gouvernent, nécessaire pour manipuler l’électeur paresseux en lui faisant croire qu'on le caresse dans le sens du poil alors qu'on est en train de le tondre.
Ce système -état présent dans chaque pan de la vie des citoyens par le truchement d'aides, de réglementations et d'administrations sans fin s'appelle le social-isme… d'où le nom de sécurité sociale.
Principe inscrit dans la constitution à l'article 1 : "La France est un état social".


En gros, "c'est pas vous qui choisissez le modèle de régime général; il sera social, vous serez tondu, et vous l'accepterez parce qu'on vous a fait croire que le mal était le contraire du social -> le (très méchant) libéralisme".
Du moins jusqu'à ce que les plus curieux regardent la définition et les propositions réellement libérales -qui n'existent pas dans les campagnes électorales en France- chaque candidat étant étatiste.


Et s'il y a des fautes, c'est parce que je ne me suis pas relu, parce que c'est dimanche et que les syndicats veulent pas de travail le dimanche, que c'est pas moi qui choisit, les syndicats savent mieux que moi ce qui est bon pour moi parce que eux sont anti-libéraux (le bien) et que moi vu le présent pavé; je défends des idées libérales, que dis-je, néo* ou ultra*-libéral (le mal).


Bisous sociaux.




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