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23/04 au 18/05/17 :La crise que les élections et les candidats vous cachent
GUERIN


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La dépense publique pour se faire réélire

Les dépenses publiques permettent d’augmenter les chances de réélection des hommes politiques qui mettent tout en œuvre pour créer de l’illusion fiscale : ils cachent le coût réel de la dépense. Cette illusion fiscale prend notamment la forme de la création monétaire ou de la dette. En période électorale, les gouvernants augmentent les dépenses publiques et changent les structures de ces dépenses pour acheter des clientèles électorales en leur faisant croire à une amélioration de la situation économique pour ces électeurs.

2008 fut un avant-goût de la grande catastrophe à venir
CRISE MONDIALE A VENIR ! +48 ANS D'IRRESPONSABILITE ET DE FOLIE EN PLUS A PAYER POUR LA FRANCE !

En 2016 comme en 2007, nous sommes en présence d’une situation qui présente tous les symptômes d’une crise systémique. Christophe Servan Gestionnaire de fonds d’investissement The Big Short : le casse du siècle à l’affiche dans les salles de cinéma est, à mon avis, le meilleur film sur la crise financière de 2008. C’est un film difficile pour les non-initiés car le sujet est technique, complexe mais très pédagogique. Si j’en parle aujourd’hui, c’est parce que les mécanismes décortiqués dans le film et qui ont conduit à la crise de 2008 sont toujours à l’œuvre aujourd’hui. La crise financière a été anticipée par une poignée d’individus dès 2005 et ceux-ci – les héros du film – avaient un profil très particulier : ils étaient tous des renégats du système, anciens banquiers, anciens traders, anciens brokers, des gens qui connaissaient parfaitement Wall Street de l’intérieur et qui en avaient été exclus pour pensées non conformes. Une marginalisation qui n’est pas sans rappeler, dans l’ordre de la politique, les blogueurs indépendants, les éditorialistes sulfureux et les philosophes réactionnaires que les lecteurs de Boulevard Voltaire connaissent bien. Ce sont les parias qui avaient raison et c’est l’establishment qui avait tort, et cela ne tient pas au hasard : affranchis de l’emprise du politiquement correct, ils se sont forgés une conviction au contact du terrain, au cœur de l’Amérique profonde, aux prises avec le réel. L’establishment, lui, se fondait sur les agences de notation sans savoir (ou feignant de ne pas savoir) que celles-ci trichaient. En effet, malgré l’augmentation perceptible du nombre d’emprunteurs incapables de rembourser, elles laissaient leurs notations inchangées car elles ne souhaitaient pas déplaire aux banques qui les payaient. Une relation de type incestueux que l’on trouve quasiment à l’identique entre la presse et le pouvoir politique.

Le film montre aussi très bien comment Wall Street, quelque temps avant la catastrophe, plutôt que d’admettre son erreur et se retourner sagement, s’est lancé dans une sorte de fuite en avant effrénée en rajoutant du risque au risque. La même fuite en avant à laquelle nous pouvons assister aujourd’hui : les ménages sont surendettés, encourageons-les à s’endetter davantage ; l’Europe est un fiasco, faisons plus d’Europe ; le chômage bat des records, ouvrons grandes les portes de l’immigration. Dans un cas comme dans l’autre, c’est toujours le même processus suicidaire, l’élite dévorée d’orgueil ne peut supporter d’être mise en échec par ceux qu’elle méprise

. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’une catastrophe devient inévitable lorsqu’elle est systémique, et en 2016 comme en 2007, nous sommes en présence d’une situation qui présente tous les symptômes d’une crise systémique : – l’establishment refuse de voir la réalité en face ; – les lanceurs d’alerte sont systématiquement ostracisés ; – l’absence de résultats positifs est mise sur le compte de remèdes insuffisamment dosés plutôt que sur leur inefficacité, voire leur nocivité

. La différence, c’est que cette fois, la crise n’est plus limitée au marché de l’immobilier américain, elle s’étend au pouvoir d’achat de tous les ménages, au chômage, à la paix sociale et aux libertés fondamentales.
MARC ROUSSET

D'accord pour moraliser la vie ,le mode d'élection ....mais ce n'est PAS LA PRIORITé actuelle!

Le FN n'est pas le problème mais une partie de la solution à la crise systémique de 1929 et de 2007 via le système monétaire et de l'UE qui ne répond à aucun des problèmes actuelles.

Exemple l'EURO .........oui mais en monnaie commune et non pas unique ce qui permet aux ETATS de s'adapter. L'UE actuel fonctionne sur le modèle de l'URSS. (où sont les promesses de la monnaie unique qui devait amener le plein emploi et une croissance ,pour ne citer que celles-ci-vous pouvez relire les promesses de la stratégie de Lisbonne de 2000)



EXCLUSIF – Dettes impayables et crise financière existentielle pour l’Europe. Les banques centrales de la zone euro sont-elles encore solvables ?
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
Je vous propose en exclusivité pour vous, mes chers lecteurs, un article du très brillant journaliste Ambrose Evans-Pritchard du Telegraph de Londres dont vous savez que j’apprécie très grandement la qualité du travail et… les informations !!
Ambrose Evans-Pritchard est le journaliste certainement le mieux informé d’Europe sur l’Europe et ses vicissitudes. Suivre ce qu’il dit dans les colonnes du Telegraph est plutôt une bonne idée.
Je ne me suis pas foulé. Son titre, c’est le mien. En clair, le titre de cet article c’est le sien, et il juge que nous sommes rentrés dans une crise existentielle pour l’euro. Encore une fois, et comme pour mon édito d’hier, vous remarquerez le silence assourdissant des médias censés nous informer.
Il s’intéresse à un sujet complexe « Target 2 » et sous cet acronyme barbare se cache en réalité un système de compensation des flux financiers entre pays européens. Bref, en réalité, et on ne vous le dit pas, la situation est grave. Très grave. Préparez-vous à assister à l’explosion dans le pire des cas et au détricotage de la zone euro dans le meilleur des cas.
Ce n’est pas de la fiction.
Cela se passe maintenant.
Cela se passe actuellement.
D’énormes dettes sont en train d’être transférées, en catimini, de banques privées et de fonds d’investissement vers les épaules des contribuables du sud de l’Europe.
Il s’agit d’une variante du tragique épisode grec mais cette fois à bien plus grande échelle et avec des conséquences systémiques mondiales.
Notre pays, la France, est évidemment concerné.
Hier, je publiais et j’ai laissé volontairement cet édito dans l’édition d’aujourd’hui un article sur l’enquête que les Pays-Bas lançaient pour savoir s’il fallait quitter l’euro et comment le faire.
Je laisse la parole à Ambrose Evans-Pritchard, traduit en exclusivité pour vous !!
Il n’y a eu aucune décision démocratique d’aucun parlement pour le transfert de ces dettes, qui approchent rapidement le trillion d’euros. Elles sont l’effet secondaire non-désiré du QE de la BCE, qui a dégénéré en une voie de secours pour la fuite des capitaux des pays du Club Med vers l’Allemagne, le Luxembourg et les Pays-Bas.
Cette « socialisation du risque » a lieu furtivement, en tant qu’effet mécanique du système de paiement de la BCE Target 2. Si une fronde politique en France ou en Italie déclenche une crise existentielle de l’euro dans les mois à venir, les citoyens des pays créditeurs comme débiteurs de la zone euro découvriront avec horreur ce qu’on leur a fait.
Un tel risque est plausible. Alors que j’écris ce papier, quatre articles sur cinq du fil du quotidien français financier Les Échos abordent des scénarios de désintégration de l’euro. Je n’ai pas souvenir d’un tel débat ouvert dans la presse continentale...


EXCLUSIF – Dettes impayables et crise financière existentielle pour l’Europe. Les banques centrales de la zone euro sont-elles encore solvables ?
Charles Sannat/
28 février 2017





déséquilibres target2

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je vous propose en exclusivité pour vous, mes chers lecteurs, un article du très brillant journaliste Ambrose Evans-Pritchard du Telegraph de Londres dont vous savez que j’apprécie très grandement la qualité du travail et… les informations !!

Ambrose Evans-Pritchard est le journaliste certainement le mieux informé d’Europe sur l’Europe et ses vicissitudes. Suivre ce qu’il dit dans les colonnes du Telegraph est plutôt une bonne idée.

Je ne me suis pas foulé. Son titre, c’est le mien. En clair, le titre de cet article c’est le sien, et il juge que nous sommes rentrés dans une crise existentielle pour l’euro. Encore une fois, et comme pour mon édito d’hier, vous remarquerez le silence assourdissant des médias censés nous informer.

Il s’intéresse à un sujet complexe « Target 2 » et sous cet acronyme barbare se cache en réalité un système de compensation des flux financiers entre pays européens. Bref, en réalité, et on ne vous le dit pas, la situation est grave. Très grave. Préparez-vous à assister à l’explosion dans le pire des cas et au détricotage de la zone euro dans le meilleur des cas.

Ce n’est pas de la fiction.

Cela se passe maintenant.

Cela se passe actuellement.

D’énormes dettes sont en train d’être transférées, en catimini, de banques privées et de fonds d’investissement vers les épaules des contribuables du sud de l’Europe.

Il s’agit d’une variante du tragique épisode grec mais cette fois à bien plus grande échelle et avec des conséquences systémiques mondiales.

Notre pays, la France, est évidemment concerné.

Hier, je publiais et j’ai laissé volontairement cet édito dans l’édition d’aujourd’hui un article sur l’enquête que les Pays-Bas lançaient pour savoir s’il fallait quitter l’euro et comment le faire.

Je laisse la parole à Ambrose Evans-Pritchard, traduit en exclusivité pour vous !!

Il n’y a eu aucune décision démocratique d’aucun parlement pour le transfert de ces dettes, qui approchent rapidement le trillion d’euros. Elles sont l’effet secondaire non-désiré du QE de la BCE, qui a dégénéré en une voie de secours pour la fuite des capitaux des pays du Club Med vers l’Allemagne, le Luxembourg et les Pays-Bas.

Cette « socialisation du risque » a lieu furtivement, en tant qu’effet mécanique du système de paiement de la BCE Target 2. Si une fronde politique en France ou en Italie déclenche une crise existentielle de l’euro dans les mois à venir, les citoyens des pays créditeurs comme débiteurs de la zone euro découvriront avec horreur ce qu’on leur a fait.

Un tel risque est plausible. Alors que j’écris ce papier, quatre articles sur cinq du fil du quotidien français financier Les Échos abordent des scénarios de désintégration de l’euro. Je n’ai pas souvenir d’un tel débat ouvert dans la presse continentale, à aucun moment du projet de l’euro.

Comme toujours, les marchés de la dette sont le baromètre du stress. Les taux sur les obligations allemandes à deux ans ont atteint un plus bas historique de -0,92 % mercredi, signe que quelque chose de très curieux est en train d’avoir lieu. « Les sonnettes d’alarme résonnent à nouveau. Nos données indiquent de sérieuses fuites des capitaux vers les valeurs refuges allemandes. On se croirait comme au début de la crise de la zone euro en 2011 », a déclaré Simon Derrick de BNY Mellon.



Le système Target2 est conçu pour ajuster automatiquement les comptes des branches de la famille des banques centrales de la BCE, qui se corrige tout seul avec chaque entrée et sortie. En réalité, il est devenu un rideau de dissimulation de flux chroniques de capitaux à sens unique.

Les investisseurs privés vendent à la BCE les obligations italiennes ou portugaises qu’ils possèdent, en empochant un bénéfice, et redéploient le produit de la vente dans des fonds mutuels en Allemagne ou au Luxembourg. « Cela montre simplement que l’union monétaire est doucement en train de se désintégrer malgré les meilleurs efforts de Mario Draghi », a déclaré un ancien gouverneur de la BCE.


« CELA MONTRE SIMPLEMENT QUE L’UNION MONÉTAIRE EST DOUCEMENT EN TRAIN DE SE DÉSINTÉGRER MALGRÉ LES MEILLEURS EFFORTS DE MARIO DRAGHI » – UN ANCIEN GOUVERNEUR DE LA BCE

Rien que la Banque centrale italienne doit désormais une somme record de 364 milliards d’euros à la BCE, 22 % du PIB italien, et le montant ne cesse de grimper. Mediobanca estime que 220 milliards d’euros ont quitté l’Italie depuis le lancement du QE de la BCE. Les sorties de capitaux correspondent presque à l’euro près aux achats d’obligations de la BCE.

Le professeur Marcello Minenna, de l’université Bocconi de Milan, a déclaré que le basculement implicite du risque privé vers le secteur public, largement ignoré dans les médias italiens, fait courir à la banque centrale italienne le risque de la faillite si l’euro se désintègre ou si l’Italie se fait bouter de l’union monétaire. « Franchement, ces montants deviennent impayables » a-t-il déclaré.

Les déséquilibres Target2 sous le système de la BCE

déséquilibres target2Pendant des années, la BCE a affirmé que ces déséquilibres Target2 sont une fiction de comptabilité qui n’a pas d’importance dans une union monétaire. Plus maintenant. Mario Draghi a écrit une lettre aux députés européens italiens en janvier, les avertissant que la dette devra être « remboursée totalement » si l’Italie sortait de l’euro et restaurait la lire.

Il s’agit d’un message fort. Monsieur Draghi l’a écrit noir sur blanc, confirmant ainsi que les en-cours Target2 sont extrêmement sérieux, tout comme les critiques l’affirment depuis le début. D’une certaine manière, il a révélé que la dette publique italienne est significativement plus élevée que les chiffres officiels. La Banca d’Italia a des actifs de compensation, mais ceux-ci seraient fortement dévalués.

Les dettes Target2 de l’Espagne s’élèvent à 328 milliards de dollars, presque 30 % du PIB. Celles du Portugal et de la Grèce à 72 milliards chacune. Toutes les banques centrales de ces pays sont soit insolvables, ou dangereusement près de l’être si ces dettes se cristallisent.

Willem Buiter, de Citigroup, affirme que les banques centrales au sein de la structure inachevée de la zone euro ne sont pas vraiment des banques centrales. Il s’agit plus de comités de devise. Elles peuvent faire faillite, et plusieurs feront probablement banqueroute. En bref, elles ne sont pas « une contrepartie crédible » pour le reste du système euro.

Il est étonnant que les agences de notation refusent toujours de considérer les en-cours Target2 en tant que dettes réelles, même après la lettre de Draghi et malgré le risque politique qui coule de source. Elles ne peuvent peut-être pas le faire vu qu’elles sont régulées par les autorités européennes, et de temps en temps sujettes au harcèlement judiciaire de pays qui n’apprécient guère leurs verdicts. Quelle que soit la cause de cette tolérance, elle pourrait leur revenir à la figure un jour.

De l’autre côté du grand livre comptable, la Bundesbank a accumulé des crédits Target2 de 796 milliards d’euros. Le Luxembourg de 187 milliards, reflétant son statut de plate-forme financière. Cela représente environ 350 % du PIB du minuscule Duché, ainsi que 14 fois son budget annuel.

Mais que se passera-t-il si l’euro éclate ? On peut supposer qu’il y aurait un tsunami de flux de capitaux bien avant le moment fatidique, poussant les déséquilibres Target2 vers les 1,5 trillion. M. Buiter affirme que la BCE devrait alors couper le robinet aux banques centrales « irrémédiablement insolvables » afin de se protéger.

La réaction en chaîne commencerait avec un défaut du sud envers la BCE, qui en retour aurait du mal à assumer ses obligations Target2 envers le nord du bloc, si elle devait encore être une institution en état de fonctionnement arrivée à ce point. La BCE ne dispose d’aucune entité souveraine pour la soutenir. Il s’agit d’une orpheline.

Les banques centrales d’Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg perdraient une partie de leurs crédits Target2. Mais elles devraient, en contrepartie, légalement rembourser des banques de leur juridiction. Simplement parce que c’est la méthode utilisée par les banques centrales créditrices pour stériliser les flux entrants Target2.

Simplifions avec un exemple : la banque centrale du Luxembourg devrait subitement 350 % de son PIB à des contreparties privées, impliquant des obligations émises sous des termes juridiques variés et principalement libellées en euros. Le pays pourrait essayer d’imprimer des francs luxembourgeois et voir si cela fonctionne.

Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch attribuent toutes un solide AAA au Luxembourg, bien sûr, mais cela ne fait que démontrer les dangers de l’emprise intellectuelle et idéologique.

Que l’édifice de l’union économique et monétaire européenne soit bâti sur du sable n’avait aucune importance tant que le projet donnait l’impression d’être inévitable. Aujourd’hui, c’est important. La candidate jurant de restaurer le franc français est donnée gagnante à trois contre 1 à la présidentielle de mai.

Ce qui est frappant n’est pas le bon de 28 % en un sondage du Front National de Marine Le Pen, mais le fait qu’elle a réduit l’écart à 44:56 en cas de finale contre l’ancien Premier ministre François Fillon.

L’institut de sondage Elabe affirme n’avoir jamais vu de tels chiffres en faveur de Madame Le Pen. Environ 44 % des ouvriers affirment qu’ils voteront pour elle, montrant à quel point elle a envahi les bastions industriels du parti socialiste. Le plafond de verre se fissure.

Le joker est que la gauche divisée française pourrait mettre de côté ses différends amers et se rassembler derrière le candidat socialiste Benoît Hamon et son projet ultra radical, lui garantissant ainsi une finale contre Madame Le Pen. Les Français se retrouveraient face à un choix entre la gauche dure et la droite dure, deux factions bien décidées à détruire l’ordre établi. Ce duel serait trop serré pour se risquer à des pronostics.

Tout peut arriver dans les mois à venir en France, ainsi qu’en Italie, où le parti démocratique est en train de s’entre-déchirer. Le président du parti, Matteo Renzi, qualifie la mutinerie de « cadeau pour Beppe Grillo », dont le mouvement eurosceptique Cinq Etoiles mène la danse dans les sondages italiens, avec 31 % des intentions de vote.

À l’heure actuelle, quatre partis italiens possédant la moitié des sièges du parlement flirtent avec un retour de la lire et se rapprochent d’une alliance de circonstance.

Tout cela a lieu alors que les marchés commencent à se faire du mouron concernant la baisse des achats d’obligations de la BCE. Plus les données économiques de la zone euro s’améliorent, pire c’est, alors que les pressions grimpent en Allemagne pour mettre un terme au QE.

La question de savoir si l’Italie peut survivre à la perte du bouclier offert par la BCE est ouverte. Mediobanca affirme que le Trésor italien doit lever ou faire rouler 200 milliards d’euros par an alors que Francfort est quasi le seul acheteur.

La Grèce pourrait être contrainte à la soumission en cas de crise. Il s’agit d’un petit pays, psychologiquement vulnérable, coincé entre la périphérie des Balkans et la Turquie. Les montants sont trop petits pour vraiment importer.

C’est la France et l’Italie qui menacent de soumettre l’expérience de l’euro à l’épreuve du feu. Si le système s’effondre, les dettes Target2 deviendront trop réelles et cela ne s’arrêtera pas là. Des trillions de contrats de dette seront remis en question.

Il s’agit d’une bien plus grande menace à la City de Londres et aux interconnexions bancaires de Square Mile que le sujet secondaire du clearing en euros, ou n’importe laquelle des prises de tête gérables découlant du Brexit. D’ailleurs, dans un tel scénario, qui parlerait encore du Brexit ?


Que dois-je faire?

Vous préparez et préparer votre patrimoine ! Cela peut sembler fou, mais non, l’euro peut ne pas être éternel. Oui l’euro peut mourir en quelques heures. Oui vous pouvez être ruiné dans un laps de temps aussi court, et non, mes amis, le nuage de Tchernobyl ne s’est pas arrêté à la frontière ! Il a bien déclenché, chez nous, une épidémie de cancers plus ou moins graves et les conséquences aujourd’hui se font encore sentir.

Franchement, lorsque j’ai écrit le mois dernier mon dossier spécial « Comment survivre à l’Eurocalypse », je ne pensais pas que l’actualité deviendrait aussi brûlante sur le sujet. Pourtant, c’est le cas.

Personne, ni vous ni moi, l’avons choisi.

Nous le subissons.

Vous pouvez donc vous procurer soit le rapport seul « Comment survivre à l’Eurocalypse » ici, soit vous abonner directement à la lettre STRATÉGIES ici et bénéficier de ma « super offre » qui consiste à vous donner évidemment accès, en plus des 12 prochains mois, à tous les dossiers et lettres déjà édités, dont le rapport « Comment survivre à l’Eurocalypse » !!

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

Article d’Ambrose Evans-Pritchard, publié le 23 février 2017 sur le Telegraph







https://www.youtube.com/watch?v=KHOuc12J4W4


Vite la monnaie commune ............
GUERIN


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Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Voilà qui devrait vous faire frémir en tant qu’épargnant.

Le candidat à la présidentielle du Parti socialiste, qui est tout de même encore aux affaires au moins pour quelques mois dans notre pays, vient tout simplement de dire qu’il allait falloir réfléchir à ne pas rembourser notre dette !

C’est tout simplement énorme et sans précédent et d’ailleurs, au moins, pour une fois, je suis parfaitement d’accord avec les propos d’un homme politique.

Pourquoi ?

Simple !

La France EST en faillite !

Ce n’est pas faute de le dire et de le répéter depuis des années : notre pays est en faillite et tôt ou tard, nous serons obligés de l’admettre et de le dire.

Une fois que nous l’aurons admis, cela signifie que nous ne paierons pas nos dettes. Or nos dettes ce sont des obligations. Ces obligations c’est une partie non-négligeable de votre épargne.

Quand un État fait faillite, ce ne sont pas les dettes que l’on efface, c’est l’épargne !

Voilà ce qu’en dit France Info :

« Sur la question de la dette, Benoît Hamon prend une position sans précédent pour un grand parti de gouvernement. « Il lève un tabou, parce qu’effectivement c’est la première fois que le candidat d’un parti de gouvernement ouvre la porte à une renégociation de la dette de l’État français. Comme si nous étions incapables de la payer, comme si nous étions la Grèce. Une dette détenue à 65 % par des créanciers étrangers et à 35 % par des Français, notamment des ménages via l’assurance vie », explique François Lenglet.

Une mesure qui ferait sortir la France de l’union monétaire

En quoi s’agit-il d’une rupture ? « Cela nous emmène bien plus loin qu’il n’y paraît. Récuser nos dettes, c’est mettre la France, de facto, en dehors de l’union monétaire. C’est-à-dire, sortir de l’euro. Parce que l’union monétaire suppose le respect de règles communes. Il ne faut pas oublier que la France a besoin d’emprunter près de 200 milliards d’euros par an », rappelle le journaliste. »

Des conséquences auxquelles il faut se préparer !

Vous pouvez aimer Hamon ou pas, lui préférer Macron ou Fillon, ou tout autre, peu importe. La réalité c’est que nous allons faire faillite car nous avons bien trop de dettes, bien trop de dépenses publiques et plus assez de croissance depuis trop longtemps.

Les conséquences d’une faillite ne sont jamais drôles, car cela veut dire qu’il n’y aura plus de prêteurs pour terminer nos fins de mois difficiles.

Dans un tel cas, cela veut dire que l’État devra fonctionner en ligne créditrice. Personne ne financera nos découverts, donc on ne pourra payer que ce que l’on pourra… Les dépenses non-urgentes, ce sera pour le mois suivant… ou pas !!

Comme dans tous les pays en faillite, les fonctionnaires ne sont pas payés, ou partiellement, les aides sociales peu ou pas versées.

Sinon, tout le monde est payé en monnaie de singe, ce qui finit par déclencher une hyperinflation.

C’est de ces conséquences-là que vous devez tenter de vous prémunir.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
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Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »


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