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« Il est plus facile de légaliser certaines choses que de les légitimer » C
GUERIN


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LES POLITIQUES DEPUIS 1992 VOUS ONT MENTI=MACRON EST LE PROCHAIN MENTEUR


LES BASES POURRIES de la GAUCHE POUR LE PEUPLE DEPUIS 1981…..

LE CONSENSUS DE PARIS SOUS LA GAUCHE…LA MONDIALISATION et la financiarisation 2 actions de la gauche contre les peuples et le peuple de FRANCE


http://www.youscribe.com/BookReader/Index/2385525?documentId=2362944


[color=]Puis Depuis le traité de Maastricht (1992) et le Référendum de 2005 qui rejette les traités actuels de l’Union Européenne…………….mais pas l’UNION Européenne !

*Traité européen : Que s’est-il passé ? Du référendum de 2005 à la ratification de 2008[/color]

Le 4 février 2008, le parlement réuni en Congrès à Versailles a voté le projet de loi modifiant le titre XV de la Constitution française. Trois jours plus tard, le 7 février, l’Assemblée ratifiait le traité de Lisbonne. Sa publication au Journal Officiel le 14 février entérine l’adhésion de la France au nouveau traité européen.

Qu’est-ce que le traité de Lisbonne, également appelé « traité simplifié » ou « mini-traité » ? C’est un accord réformant les institutions de l’UE à vingt-sept. Il a été rédigé à partir de la Constitution européenne de Valéry Giscard d’Estaing qui fut rejetée par référendum en France le 29 mai 2005 (55%) et aux Pays-Bas le 1er juin 2005 (61%).



Que s’est-il passé entre ces refus exprimés et l’adhésion des parlementaires en 2008 ? Avant le vote de 2005, Valéry Giscard d’Estaing déclarait : « C’est une bonne idée d’avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui. » (1) Un an après, il persiste : « Le rejet de la constitution était une erreur, qui doit être corrigée. » (2) Même après les Non français et hollandais, des états adoptèrent une Constitution qui n’avait pourtant aucune chance d’aboutir légalement, signe que le projet initial n’était pas amendable : « Si c’est Oui, nous dirons : « allons-y ! » ; si c’est Non, nous dirons : « on continue ! » (...) Il faudra attendre la fin du processus de ratification dans l’Union européenne. Si à la fin de ce processus, on n’arrive pas à résoudre les problèmes, les pays qui auront dit Non devront se reposer la question » (3). Pourquoi donc avoir soumis un texte aussi impératif aux aléas des consultations populaires ? Convaincus que leur projet recevrait l’onction populaire, les promoteurs de l’UE ont fait preuve de trop d’optimisme. En 2005, le texte de la Constitution fut envoyé aux citoyens qui, invités à suivre massivement la campagne, ne s’en privèrent pas. Le débat déborda rapidement le cadre des grands médias, marqués par leur préférence affichée pour le Oui (4), en s’animant à travers de nombreux forums, rencontres, blogs et publications diverses. Durant cette période, les partisans de la Constitution défendirent leur projet en recourant à de grandes généralités aussi vagues qu’impératives (« Il faut faire l’Europe », « Il faut relancer l’Europe », « Il faut plus d’Europe », etc.) ; en somme, il faut faire l’Europe parce qu’il faut faire l’Europe. La méthode, fort commode, consista à faire passer les arguments du Non pour de dangereux archaïsmes. La prédiction de grands désastres devait convaincre les plus hésitants (5). Ces incantations grandiloquentes occultèrent la nature politique du projet en question ; Europe fédérale ? Super-état européen ? Europe des nations ? Quoi qu’il en soit, pour les tenants du projet de Constitution, il n’y avait pas de « plan B », il fallait donc trouver un moyen pour « sortir l’Europe de l’impasse. » Cette expression et ses variantes, omniprésentes en 2005 comme en 2008, relèvent du récit fondateur qui devait unir les peuples de vingt-sept nations souveraines dans un nouveau cadre politique. L’UE reste persuadée que la légitimité populaire va parachever son oeuvre légale.

Les Non de 2005 provoquent une crise qui interrompt ce scénario idéal, sans qu’il soit question de redéfinir le projet : ceci n’a tout simplement jamais été envisageable. La « crise de l’Europe » ne résidait finalement pas dans le choix d’une orientation institutionnelle et politique, mais n’était qu’une péripétie passagère à laquelle il convenait de remédier. Pourtant, aucun nouveau texte ne fut proposé avant l’été 2007, et ceci pour deux raisons : 1. Le calendrier électoral français, Jacques Chirac ne pouvant revenir sur le verdict des urnes, ce rôle était donc dévolu à son successeur. Nicolas Sarkozy promit de tenir compte du vote du 29 mai et proposa « un traité simplifié pour rassembler les mesures qui font consensus dans la Constitution de Valéry Giscard d’Estaing » (6) qui serait ratifié par voie parlementaire. 2. Il fallait prendre le temps d’élaborer ce traité sur le principe suivant : « Toutes nos propositions seront dans le nouveau texte, mais cachées ou déguisées » (7).

Ainsi l’UE maquille la Constitution Giscard qu’elle se refuse à abandonner pour en faire le traité de Lisbonne. La démarche du Président était légitime dans la mesure où le « mini-traité » devait être fondamentalement différent du texte précédent (8) (plus protecteur, moins libéral, réconciliant le Oui et le Non…) ; alors comment expliquer ces déclarations : « La substance de la Constitution est maintenue. C’est un fait » (9) ; « Nous n’avons pas abandonné un seul point essentiel de la Constitution » (10) ; « Il n’y a rien du paquet institutionnel originel qui ait été changé » (11) ; « Seuls des changements cosmétiques ont été opérés et le document de base reste le même » (12) ; « C’est essentiellement la même proposition que l’ancienne Constitution » (13) ; « En n’appelant pas ce traité une Constitution, ce qu’il y a de bien, c’est que personne ne pourra demander un référendum » (14) ; « La substance du traité constitutionnel a été préservée du point de vue du Luxembourg… Bien entendu, il y aura des transferts de souveraineté. Mais serais-je intelligent d’attirer l’attention du public sur ce fait ? » (15) ; etc., etc. ? Comme autant de soupirs de soulagement, ces aveux célébraient la sauvegarde du traité originel mais trahissaient une volonté explicite de dissimulation, à l’opposé de l’esprit de transparence qui visait à recueillir l’adhésion des citoyens européens en 2005. « Le but du traité constitutionnel était d’être plus lisible… Le but de ce traité est d’être illisible… La Constitution voulait être claire alors que ce traité voulait être obscur. C’est un succès. » (16) Le traité de Lisbonne n’est pas un texte homogène, mais un assemblage de modifications à la Constitution européenne, de références aux traités antérieurs et d’annexes permettant d’isoler les parties trop critiquées en 2005. La méthode « consiste à vouloir conserver une partie des innovations du traité Constitutionnel et à les camoufler en les faisant éclater en plusieurs textes. Les dispositions les plus innovantes feraient l’objet de simples amendements aux traités de Maastricht et de Nice. Les améliorations techniques seraient regroupées dans un traité devenu incolore et indolore. L’ensemble de ces textes serait adressé aux Parlements, qui se prononceraient par des votes séparés. Ainsi l’opinion publique serait-elle conduite à adopter, sans le savoir, les dispositions que l’on n’ose pas lui présenter en direct. » (17) Peu importe dès lors que le « mini-traité » fasse 267 pages, environ 3000 avec les annexes (18). Cette supercherie permet de contourner les peuples réticents, procédé qui jette rétrospectivement un voile de suspicion sur les étapes précédentes de l’intégration européenne. Car, après tout, comme l’a dit José-Manuel Barroso, « Si on avait organisé un référendum sur la création de la Communauté européenne, ou sur l’Euro, vous croyez vraiment que ce serait passé ? » (19)

Avec ce genre de méthode, la ratification française n’était plus qu’une formalité une fois Nicolas Sarkozy élu et disposant d’une majorité au Parlement, puisque « [Les modifications] ont été conçues pour permettre à certains chefs de gouvernement de vendre à leur peuple l’idée d’une ratification parlementaire, plutôt que par référendum. » (20) Les étapes suivantes du processus s’enchaînent sans difficultés : le 13 décembre 2007, le traité est signé par les chefs d’état des vingt-sept à Lisbonne ; la France est le cinquième pays à le ratifier. Un climat d’approbation médiatique et politique, accompagné d’un discours apaisant de « sortie de crise », permet de ne soulever aucun débat sur le contenu du projet rejeté par le peuple en 2005. L’année 2008 sera consacrée aux ratifications nationales, la mise en application des nouvelles institutions européennes interviendrait dès le 1er janvier 2009. A ce jour, l’Irlande est le seul pays à organiser un référendum, sa Constitution l’y obligeant. La date initialement prévue a été repoussée, les sondages n’étant pas favorables. Favorables au Oui, s’entend.

« Il est plus facile de légaliser certaines choses que de les légitimer » Chamfort
Laurent DAURÉ, Dominique GUILLEMIN


1 Le Monde, le 6 mai 2005.

**Durant cette vidéo de plus de 30 minutes, le leader de la France insoumise s’en est pris aux deux candidats présents au second tour. “L’une représente l’extrême droite, l’autre l’extrême finance”, a-t-il notamment déclaré, évoquant Marine Le Pen et Emmanuel Macron.

Jean-Luc Mélenchon est également revenu sur le début de la soirée du premier tour. “La soirée avait un gout bizarre en commençant. Toute la journée on a eu des appels d’amis qui nous on dit qu’on avait été radiés des listes, la semaine dernière ont avait appris qu’il y avait 500 000 personnes inscrites en double. Ça, c’est une ambiance un peu spécial dans un grand pays avancé de voir ce bazar”, explique-t-il.

“C’est pas une bonne ambiance”

Il s’en prend ensuite à certains médias, qu’il accuse de ne pas avoir respecté la fin de la campagne électorale, avant le premier tour. “Sur le service public, comme d’habitude un grand reportage sur la répression au Venezuela. Sur une chaîne privée, une longue interview d’un biographe de M. Macron. C’est pas une bonne ambiance. Ce n’est plus respectueux de la trêve”. Jean-Luc Mélenchon salue également le bon résultat dans plusieurs villes, dont Marseille, ainsi qu’auprès des jeunes, qui ont massivement voté pour lui, avec environ 30%.

Le leader de la France insoumise évoque également les élections législatives à venir, les 11 et 18 juin, estimant qu’il va “sans doute diriger la manoeuvre parce qu’il faut transformer tout ça en une force conquérante”, a-t-il expliqué. Selon lui, son résultat à la présidentielle permettrait de maintenir 451 candidats au second tour des législatives.

Le pathétique de la situation c'est que les français ne savent pas ce qui les attend...A croire qu'ils n'ont pas lu le programme de Mr.macron.....Ce sera une triste expérience ..et naifs sont ceux qui croient que tout va changer en leur faveur..Hollande a bien réussi son coup....le vrai bazar s'installe et la division de la France va s'accentuer....Mais seule l'épreuve forge les caractères n'est-il pas ?
En place le grand cirque.....continue.



***Une exclusion de la zone euro est-elle possible ? Aucune procédure n’est prévue par les traités pour exclure un État de la zone euro. Dans l’esprit des rédacteurs du traité de Maastricht, l’adoption de la monnaie unique était définitive et aucun retour en arrière n’était envisageable. De même, l’entrée dans la monnaie unique était considérée comme obligatoire pour tout État membre dès lors qu’il satisfaisait aux conditions prévues par les traités. Un protocole annexé au traité mentionnait que la marche vers la monnaie unique avait « un caractère irréversible ». La seule dérogation prévue par le traité de Maastricht concernait le Royaume-Uni qui en a fait la condition de sa signature du traité. À la suite de son référendum négatif sur le traité de Maastricht, le Danemark a obtenu une dérogation identique. Enfin, la Suède, qui ne bénéficie pas d’une dérogation prévue par les traités, est également restée en marge à la suite du refus du peuple suédois par référendum d’adopter la monnaie unique.




****Nicolas Dupont-Aignan "soutient" Marine Le Pen avec "un accord de gouvernement"
AFP, publié le vendredi 28 avril 2017 à 20h22


Présidentielle: Nicolas Dupont-Aignan "soutient" Marine Le Pen avec "un accord de gouvernement"

Nicolas Dupont-Aignan, candidat Debout la France arrivé sixième avec 4,7% des voix au premier tour de la présidentielle, a annoncé vendredi qu'il "soutenait" Marine Le Pen pour le second tour, et qu'il avait passé avec elle un "accord de gouvernement".

Comment s'est-il décidé ? "Je pense que la France est à la croisée des chemins, qu'on a vécu cinq ans terrible avec François Hollande et qu'Emmanuel Macron est un relent puissance 10", a expliqué l'élu.

http://www.francetvinfo.fr/politique/marine-le-pen/presidentielle-je-soutiendrai-marine-le-pen-je-ferai-campagne-avec-elle-annonce-nicolas-dupont-aignan-sur-france-2_2166706.html

franceinfo =#PRESIDENTIELLE Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan prendront la parole lors d'une déclaration commune, demain, à 11 heures à Paris, indique l'équipe de campagne de la candidate dans un communiqué.

CONTRE LA DICTATURE DES RESPONSABLES de LA GAUCHE et du PS VOTEZ CONTRE MACON, UN MOUVEMENT en RECUL, POUR LE PEUPLE DE FRANCE et pour la France…CAR nous sommes la PUISSANCE 5 du monde

end

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Shlama


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MACRON N'EST PAS DE GAUCHE  !!! sait- il seulement  ou il est ,  un jour il dit être de gauche

et le lendemain il dit le contraire  , une chose est sur , l'Emmanuel est le petit jésus 
des rois mages ,  les banquiers  le MEDEF  les Lobbys   qui le portent aux nues
ce petit dieu du veau d'or   



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M.GANDHI
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GUERIN


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http://internationalnews.over-blog.com/article-cette-dette-publique-que-l-on-nous-cache-124490370.html



https://www.insolentiae.com/dette-de-la-france-le-debut-de-la-fin-le-billet-dhubert-boeltz/


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Quid de la France ?




Personne ne sait vraiment. Bercy ne publie pas de rapport financier de 250 pages chaque année depuis 1977. La transparence, ce n’est pas depuis 1977. Ce n’est pas maintenant. C’est pour plus tard. Demain, peut-être… Aujourd’hui, pour les deux ministres en charge des finances du pays, c’est piscine !




Les seules études sérieuses sur le sujet ont été réalisées par Jagadeesh Gokhale. Cet auteur a passé des années à travailler sur cette question, d’abord comme enseignant-chercheur, puis comme consultant à l’U.S. Department of the Treasury, comme conseiller à la Federal Reserve Bank of Cleveland, à l’American Enterprise Institute et au Cato Institute.




Dans un rapport du National Center for Policy Analysis (NCPA) de 2009 et une mise à jour de l’Institute of Economic Affairs (IEA) de 2014, Jagadeesh Gokhale se penche sur les économies européennes. Il applique les méthodologies du Trésor américain aux données d’EuroStat de 2004.



Bien avant que la France n’accumule 2 000 milliards de dette publique, avant donc les 610 milliards de « dette Sarkozy2 », il trouve que la France avait déjà 9111 milliards d’euros (de 2004) de dettes réelles. Cette somme représentait déjà cinq fois et demi la production nationale annuelle, à 549% du PIB3.



À la mi-2014, la dette publique était probablement de 2040 milliards d’euros auxquels s’ajouteraient 9572 milliards de dettes officieuses4.




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Quid de la France ?




Personne ne sait vraiment. Bercy ne publie pas de rapport financier de 250 pages chaque année depuis 1977. La transparence, ce n’est pas depuis 1977. Ce n’est pas maintenant. C’est pour plus tard. Demain, peut-être… Aujourd’hui, pour les deux ministres en charge des finances du pays, c’est piscine !




Les seules études sérieuses sur le sujet ont été réalisées par Jagadeesh Gokhale. Cet auteur a passé des années à travailler sur cette question, d’abord comme enseignant-chercheur, puis comme consultant à l’U.S. Department of the Treasury, comme conseiller à la Federal Reserve Bank of Cleveland, à l’American Enterprise Institute et au Cato Institute.




Dans un rapport du National Center for Policy Analysis (NCPA) de 2009 et une mise à jour de l’Institute of Economic Affairs (IEA) de 2014, Jagadeesh Gokhale se penche sur les économies européennes. Il applique les méthodologies du Trésor américain aux données d’EuroStat de 2004.



Bien avant que la France n’accumule 2 000 milliards de dette publique, avant donc les 610 milliards de « dette Sarkozy2 », il trouve que la France avait déjà 9111 milliards d’euros (de 2004) de dettes réelles. Cette somme représentait déjà cinq fois et demi la production nationale annuelle, à 549% du PIB3.



À la mi-2014, la dette publique était probablement de 2040 milliards d’euros auxquels s’ajouteraient 9572 milliards de dettes officieuses4.






Email:
Jgokhale@cato.org



Jagadeesh Gokhale est reconnue à l'échelle internationale en tant qu'expert sur la réforme des droits, la productivité et la rémunération du travail, la politique budgétaire américaine et l'impact de la politique budgétaire sur les générations futures. Il a travaillé avec le projet de Cato sur le choix de la sécurité sociale pour élaborer des réformes pour des programmes tels que la sécurité sociale et l'assurance-maladie. Gokhale a servi en 2002 comme consultant auprès du Département du Trésor des États-Unis et en 2003 en tant que chercheur invité auprès de l'American Enterprise Institute (AEI). Il a été conseiller économique principal de la Federal Reserve Bank de Cleveland de 1990 à 2003.

Gokhale a publié des articles dans des revues économiques de premier plan telles que American Economic Review, Journal of Economic Perspectives, Quarterly Journal of Economics, Review of Economics and Statistics, et dans les publications du Bureau national de la recherche économique et de la Federal Reserve Bank of Cleveland . Le livre de Gokhale, les déséquilibres budgétaires et généraux: de nouvelles mesures budgétaires pour les nouvelles priorités budgétaires, co-autorisées par Kent Smetters, ont attiré l'attention lors de la publication par AEI en 2003. Son analyse récente de la situation financière des économies européennes a attiré l'attention des médias avec l'augmentation Risque de défaut souverain parmi les pays de la zone euro. Le plus récent livre de Gokhale Sécurité sociale: Un nouvel regard sur Policy Alternatives, publié par l'Université de Chicago Press (2010), a contesté les notions sur l'avenir financier de ce programme et explore les implications des réformes alternatives pour le programme dans son ensemble et pour les actualités et Les générations futures d'Américains.

Gokhale détient un doctorat En économie de l'Université de Boston et est actuellement membre du Conseil consultatif de la sécurité sociale.


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Philippe Lacoude 2014

Installé aux États-Unis, Philippe Lacoude est consultant et économiste. Docteur en économie, ses travaux ont notamment consisté à vérifier l'effet Laffer, une hausse des recettes fiscales en cas de baisse des impôts.
Par Philippe Lacoude.

Les chiffres officiels ne sont pas encore connus mais la dette publique à ce jour a déjà certainement dépassé 2000 milliards d’euros. Il n’aura fallu qu’onze ans pour accumuler 1000 milliards de dettes.

Une dette publique qui cache la réalité

Cette somme phénoménale cache une autre montagne : les déficits futurs actualisés des régimes publics d’assurance maladie et d’assurance vieillesse. Le Trésor ne publie pas ces chiffres. Contrairement à une entreprise, l’État ne provisionne pas ses futurs paiements aux malades ou aux retraités. L’État est une sorte d’assureur véreux qui demande une prime d’assurance plus basse que la valeur actualisée des dommages futurs, dépense la prime, escamote l’opération de sa comptabilité officielle et arrive encore à afficher une perte (i.e. le fameux « déficit de la sécu ») année après année. Si un assureur privé faisait de même, il serait incarcéré pour une longue durée.

Chaque année, le Trésor américain publie une étude prospective, le Financial Report of the United States Government, dans laquelle il essaie de calculer la situation réelle des finances publiques. Cette étude est requise par la loi depuis 1977. Comme les chiffres sont pitoyables, ils sont généralement publiés entre Noël et le jour de l’an, quand les journalistes sont trop occupés par les fêtes pour lire 250 pages de comptes nationaux. Pourtant, ils apprendraient que le gouvernement fédéral des États-Unis avait environ 12 000 milliards de dollars de dette publique, devrait 6 500 milliards à son personnel et à ses anciens combattants, que les retraites étaient dans le rouge de 12 200 milliards, et les assurances maladies publiques d’environ 27 300 milliards. Soit une somme totale de 40 000 milliards à la fin 2013. Ceci représente environ deux fois et demi le PIB courant. Plus parlant, ces sommes faramineuses représentent 4% de toutes les productions futures actualisées du pays. Le gouvernement fédéral des États-Unis pourrait donc se tirer de cette calamité en coupant drastiquement dans ses dépenses à hauteur de 4% du PIB, à perpétuité, et en consacrant les sommes ainsi économisées au paiement de ses obligations futures1.

Quid de la France ?

Personne ne sait vraiment. Bercy ne publie pas de rapport financier de 250 pages chaque année depuis 1977. La transparence, ce n’est pas depuis 1977. Ce n’est pas maintenant. C’est pour plus tard. Demain, peut-être… Aujourd’hui, pour les deux ministres en charge des finances du pays, c’est piscine !



Les seules études sérieuses sur le sujet ont été réalisées par Jagadeesh Gokhale. Cet auteur a passé des années à travailler sur cette question, d’abord comme enseignant-chercheur, puis comme consultant à l’U.S. Department of the Treasury, comme conseiller à la Federal Reserve Bank of Cleveland, à l’American Enterprise Institute et au Cato Institute.

Dans un rapport du National Center for Policy Analysis (NCPA) de 2009 et une mise à jour de l’Institute of Economic Affairs (IEA) de 2014, Jagadeesh Gokhale se penche sur les économies européennes. Il applique les méthodologies du Trésor américain aux données d’EuroStat de 2004. Bien avant que la France n’accumule 2 000 milliards de dette publique, avant donc les 610 milliards de « dette Sarkozy2 », il trouve que la France avait déjà 9111 milliards d’euros (de 2004) de dettes réelles. Cette somme représentait déjà cinq fois et demi la production nationale annuelle, à 549% du PIB3. À la mi-2014, la dette publique était probablement de 2040 milliards d’euros auxquels s’ajouteraient 9572 milliards de dettes officieuses4.

contrepoint


EMMANUEL MACRON HOLLANDE à coté de leurs pompes
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Atlantico : La charge de François Hollande contre la montée du nationalisme résonne avec celle d'Emmanuel Macron qui avait déclaré rassembler les patriotes contre le danger nationalisme il y a quelques jours ? Mais en terme de danger, le nationalisme n'est-il pas moins à redouter que l'impérialisme ?

Vincent Tournier : "Le nationalisme, c’est la guerre", ne cesse de répéter François Hollande, maintenant suivi par Emmanuel Macron. Cette convergence dans la condamnation du nationalisme n’est pas surprenante en ces temps d’intégration européenne et de montée du FN. Mais elle est malgré tout inquiétante tant elle témoigne d’une vision simpliste de l’histoire. Associer le nationalisme à la guerre est terriblement réducteur, et même totalement faux. La guerre est un phénomène ancien, sans doute éternel dans l’histoire humaine, alors que le nationalisme est très moderne puisqu’il émerge avec les Lumières et la Révolution française.





Le terme même de « nationalisme » date de 1798. A cette époque, les guerres sont d’ailleurs surtout attribuées à l’ambition des Princes et aux intérêts des castes dirigeantes, alors que les peuples sont vus comme sages et pacifiques. Aujourd’hui, le raisonnement a basculé : les élites sont vues comme une source de paix alors que les peuples sont considérés comme un problème. C’est un signe supplémentaire de la crise que connaît l’idée démocratique dans l’Europe contemporaine.

Mais réduire la guerre au nationalisme revient à ignorer que les guerres ont des causes multiples, variables selon les époques. Ces causes mêlent le pouvoir, l’économie, les intérêts, la religion. Le nationalisme n’est pas en lui-même un facteur de guerre : la Suisse ou la Finlande, pourtant très nationalistes, ne menacent personne. En fait, le nationalisme ne devient un facteur de guerre que lorsqu’il s’est accompagné d’une logique impérialiste d’expansion territoriale ou, surtout, sur une volonté de regroupement des minorités nationales éparpillées, comme ce fut le cas pour la guerre de 1914, laquelle avait davantage à voir avec l’impérialisme allemand qu’avec le nationalisme français.

Et puis, tout de même : comment peut-on sérieusement soutenir que le nationalisme c’est la guerre, alors que la France est aujourd’hui menacée par un phénomène (l’islamisme) qui se caractérise justement par la négation des nations au nom d’un projet d’unification universelle autour d’une communauté religieuse ?

http://www.atlantico.fr/decryptage/nationalisme-c-est-guerre-ou-pas-pourquoi-devrions-serieusement-reviser-notre-histoire-avant-jeter-nation-avec-eau-bain-pseudo-3034001.html#F7P9BhKbZEhcU8a8.99


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Des élections prsidentielles et législatives d'un autre âge!
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Entre 1965 et 2012, en moyenne, les candidats de gouvernement accédant au second tour ont représenté 44,6 % de la population électorale (inscrits).


http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/04/24/dominique-reynie-macron-est-seul_5116303_3232.html#0bU4preDCJyOQLAm.99


end


Ce sont Mélenchon,qui sur ce point ,ont raison et Marine Le Pen


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L'accord conclu vendredi 29 avril 2017 entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan contient six engagements. La sortie de l'euro, par exemple, n'est plus une priorité.

Marine Le Pen a annoncé samedi matin que Nicolas Dupont-Aignan serait son Premier ministre en cas de victoire au second tour de l'élection présidentielle dans huit jours. "C'est unis que nous allons mener la campagne pour rassembler encore et encore, et remporter dimanche 7 mai la victoire", a annoncé la candidate du Front national, qui s'est dit "fière de cette alliance". Les deux personnalités politiques ont scellé un accord qui contient six engagements et ne font plus une priorité de la sortie de l'euro, prônée par le FN depuis des années.

1 - La sortie de l'euro n'est plus prioritaire

L'accord défend un "patriotisme pragmatique" et ne fait plus de la sortie de l'euro une priorité. "La transition de la monnaie unique à la monnaie commune européenne n’est pas un préalable à toute politique économique", est-il écrit. L'accord prône un calendrier "adapté aux priorités et défis immédiats que le gouvernement de la France devra relever". "Tout sera fait pour organiser sereinement la transition de la monnaie unique vers une monnaie commune et la mise en œuvre concertée du droit pour chaque pays de gérer sa monnaie et sa banque centrale", précise enfin le texte.

2 - La taxe à l'importation plus ciblée

Jusqu'à présent, Marine Le Pen proposait une taxe de 3% sur certaines importations pour favoriser les entreprises françaises. "Ce patriotisme économique doit être fondé des bases équitables qui protègent nos propres exportations et n’affaiblissent pas le pouvoir d’achat des familles", peut-on désormais lire. Cette taxe ne concernera plus que "les produits qui concurrencent déloyalement la production française (dumping social, fiscal et environnemental)".

3 - Le délai de carence des étrangers ne concerne plus l'école

Marine Le Pen proposait dans son projet d'imposer un délai de carence de deux ans aux étrangers avant d'accéder gratuitement à certains services publics. En décembre, elle expliquait que cette idée visait aussi les élèves étrangers : "Si vous venez dans notre pays, ne vous attendez pas à ce que vous soyez pris en charge, à être soignés, que vos enfants soient éduqués gratuitement, maintenant c'est terminé, c'est la fin de la récréation", expliquait-elle. L'accord passé avec Nicolas Dupont-Aignan refuse finalement de faire "peser sur l’école et les enfants les querelles politiques". L'école ne sera donc pas concernée par cette mesure.

4 - L'allocation aux adultes handicapés revalorisée

L'accord entend lutter "contre les abus pour mieux donner une place à chacun". Une revalorisation de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) de 200 euros est prévue "pour garantir que leur revenu se hisse au-dessus du seuil de pauvreté." "Le projet prévoira une part fiscale complète pour chaque enfant en situation de handicap", précise aussi le texte.

5 - Une grande loi éthique

L'accord défend un "patriotisme éthique" et veut renouveler "profondément les pratiques politiques". Dès le début du quinquennat, "une grande loi d’éthique" sera votée pour défendre le pays des "conflits d'intérêts" tout en exigeant "un casier judiciaire vierge pour tout candidat à une élection."

6 - La reconnaissance du vote blanc

Dans son volet sur le "patriotisme démocratique", le texte prévoit aussi de reconnaître le "vote blanc", de garantir "l’indépendance et l’impartialité de la justice" et de garantir la liberté de travail des journalistes. Le gouvernement "devra passer par un renforcement législatif et constitutionnel de ces principes fondateurs par référendum", précise le texte.


MSN





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