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Macron chef des armées=pas au niveau de la fonction
GUERIN


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AFP, publié le jeudi 20 juillet 2017 à 12h11


La présidente du Front national Marine Le Pen a dénoncé jeudi, au lendemain de la démission du général de Villiers, "une humiliation inutile" de la part d'Emmanuel Macron, qui "a ouvert une crise de confiance très grave".

"Je crois que l'humiliation qu'a subie Pierre de Villiers était tout a fait inutile et elle a ouvert une crise de confiance très grave, très lourde entre l'Etat et ses Armées, c'était vraiment pas le moment", a déclaré Marine Le Pen sur France 2.

Emmanuel Macron "a suscité une crise extrêmement sérieuse", "parce qu'il a commis plusieurs fautes graves successives", a-t-elle affirmé. "La première faute, c'est d'avoir rompu les engagements qu'il avait pris vis-à-vis de l'Armée". "La deuxième faute est d'avoir humilié un homme comme Pierre de Villiers dont tout le monde admet qu'il est un très grand serviteur de l'Etat et du pays".

"Un général, il est là pour dire la vérité et notamment à la représentation parlementaire", a également estimé la députée du Pas-de-Calais, alors que le général de Villiers avait exprimé son désaccord sur le budget de la Défense, à huis-clos, devant la commission ad-hoc de l'Assemblée nationale.
"Est-ce à dire que maintenant ceux qui viendront devant les députés, qui viendront s'exprimer devant les commissions parlementaires devront mentir, devront tenir des propos insincères, devraient camoufler aux députés la réalité de la situation ? Eh bien c'est une drôle de vision de la démocratie.
En tout cas c'est une vision qui, objectivement, m'inquiète", a développé Marine Le Pen.


http://actu.orange.fr/france/villiers-le-pen-denonce-une-humiliation-inutile-et-une-crise-de-confiance-CNT000000L4v3s.html[url:e6b6fd204f=http://][/url:e6b6fd204f]


Macron marqué à la culotte pour 5 ans
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FP, publié le jeudi 20 juillet 2017 à 12h10


La démission mercredi du général de Villiers en désaccord budgétaire avec Emmanuel Macron est la première crise du quinquennat, estime jeudi la presse inquiète des suites que pourrait avoir cette affaire.

Pour Le Monde, c'est une "crise historique et inédite". "Une "crise inédite", titre également Le Figaro. "L'une des premières grosses crises du quinquennat", écrit les Echos. "Une crise politico-militaire", titre en pages intérieures Le Parisien.

"Les premières crises sont souvent celles qui marquent le mandat et les esprits", rappelle Johan Hufnagel, dans Libération. Et l'éditorialiste de se demander "si ce +silence dans les rangs+ disproportionné" ne serait pas "le signe d'un président incapable d'accepter la moindre critique".

Pour Arnaud de La Grange, du Figaro : "le président a commis une double faute sur le fond et sur la forme". Et pour lui, le Président a "choqué l'opinion. Les Français savent à qui ils doivent leur liberté et la protection de leurs enfants".

"Les choses sont claires : on n'est pas en face d'un conflit d'ego, mais bien en face d'une crise profonde. La première vraie crise du mandat en cours. La méthode aura des suites politiques", assure Michel Urvoy, dans Ouest-France.

"La crise des armées est majeure et loin d'être terminée! Pis elle affaiblit le début de ce quinquennat", affirme pour sa part Hervé Chabaud, du Journal de la Haute-Marne. "Une crise institutionnelle majeure", renchérit Dominique Garraud, de la Charente Libre pour qui le Chef de l'Etat "aurait pu en faire l'économie".

- 'Le malaise est grand' -

"Le malaise est grand et ne se dissipera pas si facilement. Parce que cette démission est un événement historique et qu'elle touche à un corps d'État redevenu très populaire depuis les attentats", explique Pascal Coquis, des Dernières Nouvelles d'Alsace.

"Sa méthode de résolution des conflits, sans retenue, en imposant le rapport de force, se fait jour" et inquiète Olivier Pirot, de La Nouvelle République du Centre-Ouest. "Ce n'est pas de nature à apporter de la sérénité à nos troupes", déplore Bruno Dive, dans Sud-Ouest.

Emmanuel Macron "a politiquement tort lorsqu'il brise le lien de confiance entre lui et +ses+ soldats en humiliant leur chef", estime Hervé Favre, de La Voix du Nord.

Pour Hubert Coudurier, du Télégramme : "C'est le premier gros bug du quinquennat parce qu'il met en scène un chef de l'État face au chef d'une institution, aujourd'hui, très populaire". "Une erreur de débutant", juge-t-il.

"C'est bien d'avoir un statut aux yeux des dirigeants de la planète, mais c'est mieux un matériel en état. Et ce n'est pas le cas", s'emporte Yann Marec, du Midi Libre.
"Le président Macron a commis un important faux pas. L'armée française est bien au bord de la rupture", insiste Laurent Bodin, dans l'Alsace, avant de mettre en garde le chef de l'Etat : "en cas de nouvelle attaque, le président Macron aura du mal à justifier sa décision de ne pas avoir épargné le budget des armées."
bd/juf


Macron a perdu le respect de ses troupes
GUERIN


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Le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, a démissionné mercredi 19 juillet à la suite d'un désaccord avec le président de la République. Emmanuel Macron demande en effet à l'armée de faire 850 millions d'euros d'économies cette année, ce que n'acceptait pas le général de Villiers. Des soldats témoignent anonymement de leurs conditions de travail rendues difficiles du fait du manque de moyens.

"On ne peut pas vraiment se battre avec ça"

Pendant presque un an, l'un d'eux a patrouillé pour l'opération Sentinelle. C'est un soldat pourtant aguerri mais il n'était pas très rassuré avec son gilet pare-éclats, bien moins efficace qu'un gilet pare-balles. "Une grande majorité des militaires de l'opération Sentinelle ont des gilets pare-éclats donc ils ont quand même une plaque balistique qui protègent de certains calibres mais ce sont des gilets pare-balles qui sont pas fait pour se déplacer. C'est pour tenir un poste fixe, on ne peut pas vraiment se battre avec ça", explique le militaire. "En opération Sentinelle, si on doit intervenir sur une attaque, on est un peu comme des playmobils avec ce genre de gilets pare-balles."

Des véhicules qui ont entre 30 et 35 ans

Un autre militaire, sous-officier et cadre dans l'armée de terre, raconte qu'il est lui-même parti avec ce genre de gilets en opération extérieure au Mali, pour affronter les jihadistes. Sur place, il a aussi découvert des véhicules de l'armée plus que poussiéreux. "Actuellement, on a des véhicules qui ont entre 30 et 35 ans d'utilisation. Quand les prochains arriveront, on aura 40 voire 45 ans d'utilisation. Ça devient problématique", assure-t-il.

"Je suis de la nouvelle génération, j'ai huit ans de service. Il faut savoir que mon grand-père travaillait sur le même véhicule il y a trente ans."

- Un militaire de l'armée de terre
à franceinfo


Selon lui, la sécurité des soldats est en jeu à cause de ce manque de moyens. "Par exemple, le moteur va casser en plein milieu du Sahel, on va perdre une roue, les roues vont se crever, il y a plein de choses qui vont faire que le véhicule va être mal en point", liste le militaire. "La maintenance derrière ne suit pas et tout ça c'est problématique. Ça met en danger les troupes." Il explique que sur certains mandats, il n'y a plus de véhicules de patrouille disponible parce qu'il manque des pièces. "On ne peut pas partir en patrouille ou on part avec des véhicules non protégés. Ça reste un peu compliqué." D'après ce sergent-chef, la colère gronde désormais dans les régiments et si le président Emmanuel Macron conserve aujourd'hui l'obéissance de ses troupes, c'est leur respect qu'il a perdu.


msn


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