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Pourquoi MACRON est aussi cuit que Sarkozy,Hollande,Juppé,Mélenchon and CO
GUERIN


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PublicitéSupprimer les publicités ?
Ici on parle de 100 mille milliards de dollars… 100 000 000 000 000… 14 zéros après la virgule. Même les injures du Capitaine Haddock n’arrivent plus à suivre.

Mais on ne parle pas non plus des produits dérivés et autres joyeusetés hors-sol sorties de l’esprit fertile de nos banquiers pour faire toujours plus d’or avec du plomb (et en plus ils veulent vous faire croire qu’ils son alchimistes, ces comptables).

Non.

100 mille milliards de dollars, c’est la valeur des entreprises cotées en bourse dans le monde.

Ici on parle de réel, d’entreprises, d’usines, de bureaux, de salariés…


Et le très gros problème c’est que cette valorisation des bourses accélère beaucoup plus vite que la croissance mondiale : en moyenne depuis 2003, les valorisations des bourses augmente 4 fois plus vite que la croissance mondiale (12% en moyenne pour les bourses contre 3% de croissance selon la banque mondiale).

En bref c’est la crise partout, sauf en bourse, et ils ne voient pas le problème.

C’est que cette bourse n’est plus depuis longtemps une vraie bourse qui permet de distribuer la valeur selon les performances des entreprises. Non, nos bourses d’aujourd’hui sont de véritables zombies gonflés à la pompe à vélo des banques centrales.

Hors ces mêmes banques délirantes centrales annoncent qu’elles vont doucement fermer le robinet à liquidités… Sauf que les marchés ne les croient pas et continuent leur accélération

Alors même que vous espérez péniblement sortir de 40 ans de crise, les bourses, elles, sont en train de finir le plus gros cycle haussier de leur histoire.


Le petit économiste

Bien à vous et bonne St Nicolas , Monsieur le président.


BONNE années à venir....à crédit....à venir
GUERIN


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Les États et banques centrales ont enfanté d’un monstre qui leur échappe totalement et que font-ils ? Ils espèrent le calmer en le nourrissant de plus en plus ?

Les États et Banques centrales sont devenues incapables de voir au-delà de l’instant présent.


la BCE a injecté plus de 4.000 milliards d'euros...où sont-ils?
GUERIN


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Depuis 2011, la Banque centrale européenne a injecté plus de 4.000 milliards d'euros dans l'économie de la zone euro, sans toutefois faire repartir l'inflation. Où cet argent a-t-il été déversé et à quoi a-t-il servi principalement ? Décryptage de notre partenaire Xerfi Canal.

Où sont passés les milliards d’euros dépensés par la Banque centrale européenne? Entre le programme de rachat d’actifs publics et privés, et les opérations de refinancement de long terme, ce sont près de 4.000 milliards d’euros qui ont été injectés en zone euro depuis 2011. Cela représente plus d’un tiers du PIB de la zone ! La BCE espérait ainsi atteindre l’objectif d’une inflation de 2 %... en vain. En fait, les milliards de la BCE se sont en partie égarés en route.



Il faut bien se souvenir qu’en 2011, la BCE est contrainte d’intervenir car on craint un effondrement du crédit. En effet, avec la crise de la dette de la zone euro, les fonds monétaires américains se retirent et les banques de la zone - les françaises en tête - se retrouvent en manque criant de liquidités. De ce point de vue, l’intervention de la BCE démarrée en 2011 fut bénéfique : rapporté au PIB, le niveau d’endettement des entreprises non financières de la zone euro a été globalement maintenu depuis. En revanche, on ne constate pas de hausse de l’endettement - même récente - des entreprises. Il faut dire que sans l’appui de la politique budgétaire, corsetée par les plans d’austérité des Etats, la politique monétaire a révélé ses limites en Europe, contrairement aux Etats-Unis qui ont actionné tous les leviers pour relancer leur économie.

En outre, la BCE n’a pas été aidée par les banques qui n’ont pas suivi le mouvement : une grande partie de leurs liquidités glanées auprès de la BCE ont été épargnées auprès… de cette même BCE ! C’est donc retour à l’envoyeur ! Les dépôts des banques de la zone euro à la BCE sont ainsi passés d’un peu plus de 300 milliards d’euros début 2011 à près de 2.000 milliards d’euros aujourd’hui ! Mais alors pourquoi ont-elles préféré stériliser leur cash plutôt que de le prêter à l’économie productive, comme c’est théoriquement leur rôle ? Pour respecter leur ratio de liquidité : le fameux LCR. Ce ratio demande aux banques de mettre en réserve suffisamment de dépôts pour résister à une crise de liquidité importante durant 30 jours.

Enfin, il faut noter qu’en parallèle, une partie des liquidités injectées par la BCE se retrouvent en Allemagne et au Luxembourg… et non dans les pays du sud de la zone euro qui en ont plus besoin. Le solde créditeur de l‘Allemagne dans le système Target 2 - la balance des paiements entre les banques centrales de l’Eurosystème – ne cesse de croître. Il a atteint un niveau record de 878 milliards d‘euros en septembre 2017, tout comme celui du Luxembourg qui atteint 190 milliards d’euros. Or, à l’inverse, l‘Italie affiche un solde débiteur de plus de 430 milliards d’euros et l’Espagne de plus de 370 milliards. Pourquoi cela ? Et bien d’abord parce que les non-résidents de la zone euro, qui ont vendu leurs titres espagnols ou italiens à la BCE, ont souvent leurs comptes bancaires en Allemagne ou au Luxembourg. Mais surtout, comme l’a remarqué l’économiste Eric Dor : les vendeurs italiens et espagnols de titres de leurs pays préfèrent ensuite investir leurs argent dans les produits financiers des banques allemandes ou Luxembourgeoises. Et ce, plutôt que dans leur propre économie productive qui leur inspire moins confiance !


Les 10 risques pouvant provoquer un nouveau choc financier,
GUERIN


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Les 10 risques pouvant provoquer un nouveau choc financier, selon Deutsche Bank
A contre-courant de l’optimisme ambiant, Deutsche Bank souligne les nombreux risques pesant actuellement sur la conjoncture et les marchés. Tour d’horizon dans ce diaporama, rédigé le 15 décembre 2017.
1-Gare à la normalisation des politiques monétaires
Depuis la crise de 2008-2009, les quatre principales banques centrales ont mené des politiques monétaires ultra-accommodantes (abaissement drastique des taux directeurs et rachats d’actifs massifs), ramenant ainsi les taux d’intérêt à des plus bas pluriséculaires et portant leurs bilans de 4.000 à 14.000 milliards de dollars. Or, la sortie de ces politiques ultra-laxistes a commencé (remontée des taux directeurs aux Etats-Unis, diminution des rachats d’actifs de la BCE). Elle constitue “un saut dans l’inconnu” et l’Histoire suggère qu’elle aura un impact majeur, au vu “des prix très élevés de nombreux actifs financiers”, avertit Deutsche Bank.

2-Vers un manque de cartouches pour contrer la prochaine récession ?
D’ici quelques mois, le cycle d’expansion de l’économie américaine depuis la dernière crise sera déjà le deuxième plus long de l’Histoire, relève Deutsche Bank. D’où l’idée qu’une prochaine récession n’est pas exclue. Alors que les taux restent historiquement faibles, que de grandes banques centrales continuent de racheter massivement des actifs et que la dette publique des grandes puissances évolue à des niveaux record depuis la 2ème Guerre mondiale, “les autorités seront-elles capables de réagir de façon suffisamment ferme ?”

3-Que se passera-t-il si l’inflation devait continuer de décevoir ?
En ne parvenant pas à s’affranchir du cap de 2%, l’inflation est une problématique donnant depuis 10 ans “des migraines permanentes” aux banques centrales. Son extrême faiblesse est jugée incroyable, “au vu de l’ampleur de l’action des grands argentiers et des gouvernements”. Pour autant, il n’est pas impossible qu’elle continue à décevoir, compte tenu de la faible capacité de négociation des salariés sur leur rémunération et de l’impact de la révolution technologique. Dans ce cas, on pourrait à nouveau redouter des taux d’intérêt négatifs, qui plomberaient la rentabilité des banques (elles prêtent à des taux dépendant du niveau d’inflation), notamment en Europe, où elles contribuent fortement à financer l’économie...

4-Un Japon surendetté
Lesté par de lourds déficits budgétaires et la plus importante dette publique - 230% du PIB - des pays riches, le Japon doit aussi composer avec une population vieillissante et en déclin… Et en dépit d’une politique monétaire débridée - la Banque du Japon a vu la taille de son bilan multipliée par quatre en 10 ans, à plus de 4.000 milliards de dollars, tandis qu’elle détient désormais plus de 40% des emprunts d’État de l’archipel, contre 10% en 2012 -, l’inflation reste “obstinément basse”, tandis que la croissance ne se redresse qu’à “pas lents”. “C’est parce qu’il y a un problème économique si extrême que la réponse des autorités monétaires l’est aussi”, souligne Deutsche Bank. Au vu de l’ampleur des défis auxquels fait face le Japon, une erreur de politique monétaire pourrait se payer cher...
5-Montée du populisme
L’éclatement de la crise financière a favorisé une vague de populisme sur la planète. Après le vote en faveur du Brexit en juin 2016, Donald Trump a été élu quelques mois plus tard. Et en Italie, le parti “anti-establishment” (contestataire) et eurosceptique “Mouvement 5 étoiles” est relativement bien placé, en vue des élections prévues d’ici le printemps prochain. Un éventuel mandat pourrait favoriser un “événement déstabilisateur majeur” en Europe, avec un risque de “crise financière” à la clé, juge Deutsche Bank. Enfin, si Donald Trump devait opter pour une solution militaire avec la Corée du Nord, cela pourrait déstabiliser la région et provoquer des frictions avec Pékin.

6-Bientôt une crise en Italie ?
L’Italie cumule les maux. Sa croissance est poussive depuis déjà une génération. A 133% du PIB, sa dette publique est la plus importante de la zone euro, après celle de la Grèce, et la question de sa soutenabilité se pose. 349 milliards d’euros de créances douteuses (prêts ayant peu de chances d’être remboursés) lestent les bilans des banques transalpines. Enfin, le populisme marque des points auprès des électeurs, le parti extrémiste “Mouvement 5 étoiles” étant plébiscité, selon les sondages, dans la perspective de l’élection prévue d’ici mai 2018. Un cocktail détonant. Deutsche Bank pointe ainsi le risque d’une flambée des taux d’intérêt, d’une récession et d’une crise financière.
7-Gare à la bulle du crédit en Chine
Depuis 8 ans, la croissance du crédit en Chine a avoisiné 20% par an, tandis que la finance de l’ombre (shadow banking, acteurs exerçant l’activité d’une banque sans en être une) s’est développée et qu’une bulle immobilière s’est formée dans les grandes villes. Or, la flambée de la dette des sociétés non-financières rapportée au PIB (+100 points depuis 2008, à plus de 200%) inquiète. D’autant que sur 43 cas de booms du crédit pour lesquels ce ratio a augmenté de plus de 30 points en cinq ans, seuls cinq se sont terminés sans ralentissement marqué ou crise financière, rapporte le FMI, qui précise que tous les booms du crédit ayant démarré à un ratio supérieur à 100% se sont mal terminés.
8-D'importants déséquilibres sur les balances courantes gonflent une bulle du crédit
Les balances des comptes courants (échanges de biens, de services, de revenus et de transferts courants) des grandes puissances affichent d’importants déséquilibres, relève Deutsche Bank. Or, “l’énorme excédent courant de la Chine, qui atteignait près de 10% en 2007, a peut-être contribué - conjointement avec les autres pays en excédent - à la crise financière mondiale”. En effet, ce phénomène s’est traduit par des investissements massifs en emprunts d’État américains (actifs réputés sans risque), comprimant ainsi les taux d’intérêt à long terme des États-Unis - et dans leur sillage, ceux du monde entier -, ce qui a provoqué “une énorme expansion du crédit au niveau mondial”.
9-Des prix des actifs financiers historiquement élevés
Aujourd’hui, les prix des actifs financiers atteignent, dans le monde, des niveaux historiquement élevés - “peut-être les plus élevés de l’Histoire”, si on agrège les obligations (dont les cours évoluent à l’inverse des taux) et les actions, rapporte Deutsche Bank. En effet, un portefeuille investi de façon équilibrée en titres d’emprunts d’État et en actions de 15 pays développés n’a jamais été aussi cher depuis 1800. Si la surévaluation est bien plus marquée pour les emprunts d’État, les actions n’apparaissent pas données. En particulier les valeurs américaines, qui, sur la base du PER de Shiller (capitalisation boursière rapportée à la moyenne des bénéfices des dix dernières années), n’ont été plus chères, depuis 1880, que lors de la bulle Internet et avant le krach de 1929...
10-Des marchés financiers qui ont bien changé…
Depuis 10 ans, les ETF et les ETP (ou trackers, produits de réplication) ont monté en puissance, les encours sous gestion ayant été multipliés par plus de 5, à 4.000 milliards de dollars. Ces supports d’investissement permettant de miser simplement sur les indices actions ont de nombreux avantages (frais réduits, liquidité…), mais ils sont accusés de contribuer à la surévaluation des grandes valeurs de la cote (les petites n’entrant pas dans la composition des trackers). D’après des articles du Financial Times (FT), les trackers alimentent “une bulle insoutenable sur les cours de Bourse” et seront l’objet du “prochain krach”.


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macron a la poubelle


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