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M MACRON dans les pas de NAPOLéon 3
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AFP, publié le mardi 17 juillet 2018 à 18h59



Le président LR du Sénat, Gérard Larcher, a défendu mardi devant les députés LR sa stratégie sur la réforme institutionnelle, récusant toute naïveté et appelant à ne pas "tomber dans le piège" imaginé "pour nous fracturer", selon des propos rapportés par son entourage.



En réunion de groupe, le patron du Sénat, pour ne pas se "mentir", a glissé avoir connaissance de propos "pas tous marqués par +la tendresse+", avant d'exposer sa démarche.



"En défendant le Sénat, je défends le bicamérisme", et c'est "défendre l'esprit de nos institutions voulues par le général de Gaulle" mais aussi "protéger les députés et les droits du Parlement", a-t-il plaidé selon son entourage, évoquant des intérêts de la majorité sénatoriale, "sur beaucoup plus de points que vous ne l'imaginez, proches des vôtres".



S'il a reconnu des cultures et logiques institutionnelles différentes dans les deux chambres, Gérard Larcher a justifié une négociation "globale" sur la réforme institutionnelle, d'après ces propos rapportés.



Jugeant que "l'architecture de la réforme a été imaginée pour contourner une éventuelle résistance du Sénat", il a plaidé qu'un "non" "a priori", rendrait "inopérant le verrou constitutionnel dont dispose le Sénat, et laisserait les mains libres au gouvernement sur le champ de la loi ordinaire et de la loi organique", porteuses des mesures emblématiques sur la réduction du nombre de parlementaires ou la limitation du cumul des mandats dans le temps.



"Un échec de la révision constitutionnelle, avec l'objectif d'infliger une défaite au président de la République", comme le défendent "certains d'entre vous", pourrait être une "épreuve majeure pour le Parlement, pour l'équilibre de nos institutions et aussi pour nous, députés et sénateurs LR", a prévenu le président du Sénat.



Alors que la famille LR est "en reconstruction", ce ténor du parti présidé par Laurent Wauquiez a considéré que "cette révision constitutionnelle a été imaginée pour nous fracturer et nous ringardiser".



"Ne tombons pas dans ce piège", a-t-il exhorté.



"Mais, si les conditions ne sont pas réunies, alors il y aura échec, je l'assumerai et l'expliquerai. Mais cet échec devra se fonder sur la démonstration d'une volonté du président de la République +d'abus de faiblesse+ en portant atteinte au Parlement", a-t-il ajouté, d'après la même source.



Rappelant ses préalables, respect des droits du Parlement et du bicamérisme ainsi que juste représentation des territoires, le patron LR du Sénat a détaillé les sujets négociables et ceux qui ne le sont pas, après avoir vanté ceux où "nous avons déjà pu convaincre le président".



Si certains sujets non négociables n'étaient "pas respectés, alors la révision constitutionnelle n'aboutirait pas", s'est-il engagé, selon ses propos rapportés.



Entre autres, il a réclamé "l'élection d'un député et d'un sénateur au minimum par département et collectivité à statut spécifique", refusé une diminution "excessive" de 30% du nombre de parlementaires, une "mise sous tutelle" via de nouvelles règles pour la navette parlementaire et les commissions mixtes paritaires, ou la réduction d'"aucun mandat".



Sur la proportionnelle, "je préfère, même si ce n'est pas l'idéal, 15% plutôt que 30%", a encore plaidé Gérard Larcher
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