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Les ministres sont les fusibles du 1er ministre et du président
GUERIN


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AFP, publié le vendredi 20 juillet 2018 à 11h50



Dans une grande tension, des députés des oppositions ont accusé vendredi Gérard Collomb de "mensonges" sur l'affaire Benalla, demandant que le ministre de l'Intérieur, voire le Premier ministre, vienne s'expliquer devant l'Assemblée.



A la reprise des travaux sur la révision constitutionnelle, ces élus ont réitéré cette demande après de nouvelles informations de presse faisant état du fait que M. Collomb était au courant des violences de M. Benalla dès le 2 mai -informations non confirmées à l'AFP.



Alors que trois policiers, dont un commissaire, ont été suspendus à titre conservatoire pour avoir extrait des images de vidéo-surveillance de la Ville de Paris et les avoir transmises à Alexandre Benalla, selon une source proche du dossier, le patron des députés LR Christian Jacob a tonné: "C'est le cœur de l'Etat qui est atteint. Nos travaux doivent cesser immédiatement, le Premier ministre doit venir s'expliquer devant l'Assemblée nationale", a-t-il dit.



"Nous exigeons la présence du ministre de l'Intérieur, avant qu'il ne s'exprime une deuxième fois au Sénat", a aussi lancé Patrick Hetzel (LR), jugeant qu'"il nous snobe". Il y a "scandale d'Etat" et série de "mensonges", ont dénoncé ses collègues de droite.



Luc Carvounas (PS) a estimé qu'a minima "il y a eu un mensonge par omission" de M. Collomb car la police des polices avait déjà été saisie, alors que le ministre a laissé entendre jeudi que c'était nouveau.



"Qu'au plus vite le ministre de l'Intérieur vienne (...) Il y a une suite de mensonges", a renchéri Alexis Corbière (LFI).



"Par respect pour le Parlement, que le ministre vienne nous voir", a aussi plaidé Sébastien Jumel (PCF), obligé en attendant de "se brancher" sur les médias.



Pour sa part, le chef de file des députés LREM Richard Ferrand a accusé les oppositions de "saboter cyniquement les travaux de l'Assemblée nationale". "Vous faites de l'obstruction" et "votre comportement affaiblit le Parlement", a aussi déclaré la "marcheuse" Marie Guévenoux (ex-LR).

nota:le parlement contrôle le gouvernement......mais........nécessiter de passer rapidement à une VIe République...............les mesures en discussion actuellement ne peuvent résoudre le rejet de tout le monde politique actuel.


La ministre de la Justice Nicole Belloubet, seule représentante du gouvernement dans l'hémicycle, a renvoyé à la commission d'enquête parlementaire qui doit débuter ses travaux "dans les meilleurs délais".

nota:très bien Nicole Belloubet



Durant une longue suspension de séance, des responsables de la majorité se sont retrouvés à l'Hôtel de Lassay, résidence du président de l'Assemblée François de Rugy (LREM), en présence du secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Christophe Castaner.



Une fois la séance reprise, le vice-président de l'Assemblée Sylvain Waserman (MoDem) a indiqué que les présidents des groupes politiques se réuniraient à 14H30. Les rappels au règlement de la part de divers députés se sont de nouveau enchaînés, empêchant la reprise des débats sur le projet de loi constitutionnelle.



Dans un communiqué, l'ancien candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon a de son côté demandé la démission de M. Collomb, au motif qu'il était au courant "dès le 2 mai" des actes commis par Alexandre Benalla, et qu'il a "dissimul(é) (...) cette information à la représentation nationale et à la justice".



"Je considère ces faits comme étant d'une extrême gravité, rendant impossible la poursuite par Gérard Collomb de sa mission de ministre de l'Intérieur. En conséquence, j'appelle à sa démission dans les plus brefs délais", a-t-il dit.


















RIEN ne permet de faire dire de ne pas connaître les salaires de l'Elysée
GUERIN


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AFP, publié le mardi 24 juillet 2018 à 20h00



Des députés d'opposition se sont insurgés mardi de ce que le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron ait invoqué le "mandat" que lui a donné le président pour ne pas répondre à une question de la Commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla.



"Quels sont les avantages dont (Alexandre Benalla) bénéficie ? Je ne pourrai pas répondre à cette question car on touche au cœur de l'organisation" de l'Elysée, a dit M. Strzoda, interrompu par les protestations des députés.



Tentant de ramener le calme, la présidente (LREM) de la Commission, Yaël Braun-Pivet, a déclaré: "je vous remercie de respecter l'audition et de respecter les réponses qui vous sont faites". "M. Strzoda a rappelé de manière extrêmement ferme le principe de la séparation des pouvoirs auquel nous devons tous être attachés".



"Je vais vous répondre", a repris M. Strzoda. "Ces informations sont connues de la Cour des comptes qui nous contrôle chaque année et elles sont connues de la mission parlementaire de la Commission des finances. Donc ces informations sont à votre disposition. Mais je ne souhaite pas, dans le mandat que m'a confié le président de la République pour venir répondre à vos questions, répondre ici", a-t-il poursuivi, déclenchant de nouvelles protestations.



"Contrairement à ce qu'affirme Strzoda devant la commission des lois, ni Lise Magnier ni moi, les rapporteurs spéciaux de la mission +pouvoirs publics+, ne disposons des informations sur la rémunération et les avantages accordés à Alexandre Benalla. Strzoda ayant refusé de répondre à la question de la commission des lois, nous allons écrire sans délai à l'Elysée afin d'obtenir ces informations", a réagi sur Twitter le député UDI-Agir-Indépendants Philippe Vigier.



"Ce qui s'est passé devant cette commission pour cette commission est extrêmement grave: il nous a dit que le président de la République quelque part lui avait interdit de dire la vérité", s'est insurgé sur LCI le député Les Républicains (LR) Eric Ciotti.



M. Strzoda a indiqué "qu'il dirait la vérité que lui autorise à dire M. Macron. C'est incroyable. Rien dans la constitution ne l'autorise à faire cela", a réagi, également sur LCI, le député La France insoumise Eric Coquerel.



Le directeur de cabinet s'est ainsi exprimé en réponse à une question du co-rapporteur Guillaume Larrivé (LR), sur le traitement de M. Benalla à l'Elysée.



"J'ai entendu dire que M. Benalla avait une rémunération de 10.000 euros mensuels. C'est faux. Il a un traitement de chargé de mission à la présidence de la République", avait commencé à répondre M. Strzoda. "C'est-à-dire ?", ont lancé de nombreux députés présents dans la salle. Sans réponse.







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