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Quand MACRON joue la CASSE et la CLASSE entre français
GUERIN


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Si les retraités se mettaient en grève de la consommation, de la garde des petites enfants, du tissu associatif, vous verriez dans quel état serait la France !", pointe Serge Guérin, sociologue des questions liées au vieillissement
Des revenus modestes. "On a choisi en 1981 de faire passer la retraite de 65 à 60 ans, alors même que l'on voyait déjà les chiffres disant que l'on allait vivre plus longtemps. On a une espérance de vie qui augmente et une espérance de vie professionnelle qui se restreint. Au bout d'un moment, ça ne tient pas", explique Serge Guérin. "Les retraités, pour une grande part, vivent avec des retraites extrêmement modestes", souligne-t-il, tout en rappelant que la retraite moyenne en France est de 1.350 euros. Mais ce chercheur tient aussi à balayer le cliché selon lequel les retraités gagneraient plus d'argent que les actifs. "En global, on pourrait trouver une petite différence. Cela dit, je ne suis pas choqué que des personnes qui ont travaillé pendant 40 ans gagnent plus que des gens qui commencent à travailler".
Un choix de société. Concernant le manque de moyens dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées, Serge Guérin estime que les politiques sociales n'ont pas été assez prévoyantes, alors que les données démographiques laissaient déjà présager du vieillissement à venir de la population française, même s'il assure qu'il ne s'agit pas d'un "tsunami gériatrique", comme l'annoncent certains commentateurs. "Une partie d'entre eux aura besoin d'être bien accompagnée. Cet accompagnement n'est pas une perte économique, car ce sont des emplois et des services derrière", relève-t-il. "C'est d'abord un choix de société : est-ce que l'on veut, ou non, organiser une société qui prend en compte toutes les fragilités, et pas seulement celles des personnes âgées, ou alors est-ce que l'on estime que ces derniers de cordée, il faudrait les mettre au rebut ?",


En réalité, le nouveau système envisagé par Macron s’équilibrerait tout seul grâce au coefficient : si le taux de croissance baisse, le niveau des pensions baisse aussi." Mais le président avait façonné cette réforme en partant de l’hypothèse d’un système à l’équilibre, ce qui ne sera probablement pas le cas dans un avenir proche.
Jusqu'alors envisageable pour le milieu des années 2020, le retour à l'équilibre financier du système de retraites n'interviendrait qu'au début des années 2040, en supposant une croissance des revenus d'activité d'1,8% et un taux de chômage à 7%. Il serait repoussé au début des années 2050 en cas de croissance à 1,5%, taux en dessous duquel le système resterait "durablement en besoin de financement", note le rapport.

Pour évaluer ces besoins jusqu'à l'horizon 2070, le COR s'appuie sur quatre scénarios de croissance des revenus d'activité (1%, 1,3%, 1,5%, 1,8%) couplés à un taux de chômage de 7% à partir de 2032. La situation s'aggraverait même dans le scénario le plus optimiste, avec un déficit de 0,7 % du PIB entre 2026 et 2030 en cas de croissance à 1,8%. A moyen terme, le "solde financier du système resterait négatif" dans tous les cas "sous l'effet principalement de la baisse des ressources en pourcentage du PIB".
Refus du système par points. "Nous ne voulons pas d'un système par répartition à cotisations définies (dit système à point)", écrivent les neufs organisations signataires (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, Ensemble et Solidaires, LSR). "Particulièrement attachés à la retraite par répartition à prestation définie et à la solidarité intergénérationnelle", les signataires estiment que ces "propositions entraîneraient une baisse des pensions".

"Mêmes règles pour tous". Dans une lettre ouverte adressée aux organisations de retraités pendant la campagne présidentielle le 18 avril, Emmanuel Macron avait expliqué vouloir réformer le système de retraite en "créant les mêmes règles pour tous : que l'on soit salarié, fonctionnaire ou indépendant, un euro cotisé ouvrira les mêmes droits". "Cette réforme ne se traduira pas par une baisse des pensions", assurait-il.

Désaccord sur la hausse de la CSG. Les représentants des retraités rappellent également leur désaccord sur la hausse de 1,7 point du taux normal de la CSG (contribution sociale généralisée) utilisée pour financer la protection sociale (sécurité sociale, prestations familiales...), prévue au 1er janvier 2018 afin de compenser la baisse des cotisations salariales, qui toucherait "60% des retraités",
Augmenter les cotisations ou réduire le montant des pensions afin de résorber une partie du déficit, en espérant que la croissance remonte durablement. Inutile de dire qu’une telle mesure, ajoutée à une réforme des retraites qui demandera déjà beaucoup de pédagogie, susciterait forcément la colère des actifs et des retraités. D'autant plus que l'augmentation d'1,7 point du taux normal de la CSG (contribution sociale généralisée) ne fait rien pour rassurer des retraités échaudés par le gel de leurs pensions. Rogner ainsi le pouvoir d’achat d’une partie de la population déjà en difficulté reviendrait à faire descendre la France dans la rue.



Nota : notes du COR(Conseil d'Orientation des Retraites.)


Le Conseil d'Orientation des Retraites vient de revoir ses chiffres et affirme désormais que les déficits vont exploser dans les années à venir.


Les toutes dernières prévisions montrent que notre système reste totalement sous-financé et que les déficits vont exploser dans les années à venir.

C’est un coup dur parce qu'on pensait justement, avec toutes les réformes, que le régime allait enfin vers l'équilibre.
C'était d'ailleurs ce que disait le COR, le Conseil d'Orientation des Retraites.
Et c'est ce sur quoi tablait également Emmanuel Macron qui, en matière de retraite, disait envisager l'avenir avec une "sérénité raisonnable".
Mais le Conseil d'Orientation des Retraites vient de revoir ses chiffres.
Finalement, c'est 20 ans de malheur, à venir avec (ça dépend des scénarios), plus de 10 milliards de déficit, chaque année.

Que s'est-il passé pour que l'horizon s’obscurcisse de la sorte ?

Comme ce sont des projections à long terme, le moindre petit changement de paramètre a des effets très puissants.
Ainsi le Conseil a révisé à la baisse les chiffres de l'immigration et de la population active. Ça veut dire moins d'actif qui cotisent, donc moins de recettes.
À l'inverse, le Conseil a révisé à la hausse l'espérance de vie, ça veut dire plus de retraites à payer, d'où une explosion des déficits.

Et donc ? Il faut s'attendre à nouveau un nouveau tour de vis ?

Oui. Or, ce n'était pas prévu.
Dans son programme, Emmanuel Macron ne parle pas de relever l'âge de départ. Et pour cause, le système devait être à l'équilibre.
À la place, on le sait, Emmanuel Macron avait promis une grande réforme structurelle consistant à unifier les régimes public et privé en un seul régime pour tous.
On comprend bien que cela va etre compliqué de faire les deux, la réforme pour combler les déficits et la réforme structurelle public/privé.

On double le nombre de mécontents et donc, le risque de manifestation dans la rue.
Donc, Oui, c'est un coup dur pour Emmanuel Macron.



NOTA :augmentation CSG au 1 janvier 2018
Retraité, il saisit la cour européenne des Droits de l’Homme (voix du NORD)


La hausse de la CSG n’est qu’une mesure supplémentaire qui s’inscrit dans la continuité d’autres mesures prises depuis 25 ans. Mais pour Jean, il a saisi La Cour Européenne des Droits de l’Homme pour discrimination (CEDH).
Jean s’appuie sur l’article nº14 de la Convention européenne des Droits de l’Homme, qui prohibe la discrimination. Selon lui, agir de la sorte envers les retraités, « qui ont contribué à la richesse du pays au travers de leur travail, et dont bon nombre continuent à être acteurs de la vie du pays au travers de leurs engagements associatifs ou autre », constitue un acte de discrimination « indéniable ».

EUROPE 1 and CO

NOTA : dettes de la France 2017 sous MACRON suite à la loi Pompidou-Rothschild /Giscard de 1973 et 1992 de Mitterrand)
1-plus de 2000 milliards d’euros selon la BCE
problème des retraites, bidon le poids du social, bidon la culpabilisation de l'assuré social !)
2-plus de 5000 milliards avec les hors-bilans
3-plus de 10 000 milliards selon les calcul de la FED( organisme bancaires des USA)-



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